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Le Front national n’a que faire des syndicats et de leurs revendications

« Quand le FN recrute dans les syndicats », voilà ce que titrait en une le Parisien, ce mercredi. Le journal, a en effet décidé d’offrir une tribune médiatique à la propagande frontiste concernant la question de ses relations avec le monde syndical. On pouvait retrouver sur son site une partie de « l’enquête » consacrée à ce sujet. On y découvre qu’avec, une absence totale d’esprit critique, le journal se contente de  reprendre différentes déclarations, sans les commenter, ni chercher à dénouer le vrai du faux. Ainsi, on apprend tout d’abord que d’après Steeve Briois (secrétaire général du FN), « de plus en plus de syndiqués, même des élus et des mandatés, prennent leur carte » au parti. Ensuite, le sociologue Sylvain Crépon nous explique que les frontistes « prennent contact avec les syndicalistes, essaient de les rencontrer » et que « leurs thèses trouvent un écho ». Enfin, le Parisien conclu son article en citant un « haut cadre de la CGT », sans bien évidemment le nommer, qui aurait déclaré, « en privé », « dans le Nord ou l’Est, certains gars sont devenus ouvertement pro-Front national, du jamais-vu ! ».

Peut-on parler « d’enquête », lorsque l’on prend pour argent comptant les déclarations des uns et des autres ? Un tel article ne peut que réjouir la famille Le Pen. Une fois de plus, et de façon éhontée,  on présente le Front national comme le parti des travailleurs. On lui offre une tribune, crédibilise son discours, sans se soucier ni de la réalité, ni des conséquences que cela pourrait avoir. Après avoir érigé Marine Le Pen en défenseuse de la laïcité, une partie des médias est entrain de lui offrir sur un plateau, le rôle de porte-parole des travailleurs. Pourtant, le Front national les a toujours méprisé, et continue de le faire. Pour s’en rendre compte, il suffit de s’intéresser à la réalité des faits.

Le Front national contre les syndicats et les travailleurs

Les syndicalistes « baladent les salariés et les escroquent », ils sont les « collaborateurs du patronat », « sont au garde-à-vous » devant le gouvernement, sont « complices du système, (…) des délocalisations et de l’augmentation massive du chômage »… Voilà comment Marine Le Pen considère les syndicats français. Elle les hait. En les attaquant avec autant de virulence (pour ne pas dire de violence), elle se fait l’allié objectif du patronat et non celui des travailleurs. Le discours « anticapitaliste » et « anti-patronal » du Front national est un leurre.

Marine Le Pen dit représenter les ouvriers, le peuple qui souffre, face aux puissances de l’argent. Pourtant, lorsque l’on se penche sur son programme, rien ne va en ce sens. Pas d’augmentation du SMIC, pas de salaire maximum, rien sur les mesures fiscales et la répartition des richesses , rien sur le retour de l’âge du départ à la retraite à 60 ans…

En réalité tout cela n’a rien d’étonnant. A chaque conflit social, le Front national brille par son absence. Prenons un cas concret. Lorsque en septembre 2010, Unilever annonce la fermeture du site de Géménos (Bouches-du-Rhône) dans le but de délocaliser sa production en Pologne, qui se trouve au coté des 182 salariés dont les emplois sont menacés ? Les syndicats. Qui est aux abonnés absents ? Le Front national. Qui sont donc « les complices des délocalisations » ? Un mois plus tard, le conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur vote à l’unanimité une motion de « solidarité avec les salariés de Fralib », le Front national (24 élus, dont un certain Jean-Marie Le Pen) sera le seul parti à refuser de se prononcer !

Souvenons-nous des grandes manifestations contre la réforme des retraites. Où était le FN à l’époque ?  Le clan Le Pen prétend se soucier du sort des travailleurs. Pourtant, chaque 1er mai, il préfère honorer Jeanne d’Arc, plutôt que de défiler à leur coté pour la défense de leurs droits. Comment peut-on donc penser un instant que le sort des classes populaires intéresse ce parti ?

Un rapprochement entre les travailleurs proches des syndicats et le Front national ?

Si les médias maitrisent bien une chose, c’est l’art de faire d’un épiphénomène un mouvement de fond, qui mérite toute leur attention. Lorsque en 2011, le cas de Fabien Engelmann, ce frontiste syndiqué à la CGT, fait la une des journaux, la question d’un rapprochement entre le Front national et le monde syndical devient une évidence pour certain. Ce débat ressurgit lors de la campagne présidentielle suite à un sondage de l’Ifop.

Selon ce sondage, 19% des actifs proches d’un syndicat pensaient voter pour Marine Le Pen. Pour les proches de la CGT le chiffre montait à 22% ! Une telle révélation qui faisait se demander à l’Express, « pourquoi les sympathisants votent de plus en plus Le Pen ? ». Ce mouvement de fond annoncé ne va cependant pas se vérifier dans les urnes trois mois plus tard.

En effet, d’après une enquête réalisée par Harris interactive au lendemain du premier tour, les salariés se déclarant proches d’un syndicat ont été seulement 12% à voter pour le Front national. Le rapprochement entre le monde syndical et l’extrême droite n’a donc pas eu lieu. Bien au contraire, Marine Le Pen ayant fait un score avoisinent les 18%, on se rend compte que les salariés proches d’un syndicat sont sous représentés dans le vote frontiste. Ils ont cependant été 19% à porter leur voix sur Jean-Luc Mélenchon, contre 11% pour l’ensemble des électeurs. Concernant la CGT, on constate là aussi un écart important entre les deux sondages. Selon Harris interactive, seulement 9%, contre 22% annoncés, des cégétistes ont glissé un bulletin Le Pen.

Les sondages n’ont de valeur que pour ceux qui leur en donnent. Cependant cet écart entre les intentions de vote et la réalité des faits suite au scrutin n’est pas inintéressant. Sur quoi se basent donc aujourd’hui les médias, pour affirmer qu’un rapprochement entre le monde syndical et le Front national a lieu ? Sur les déclarations des uns et des autres ou sur des cas particuliers qui n’ont absolument pas valeur de vérité générale. Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que le clan Le Pen souhaite la mort des syndicats, comme il souhaite la mort de la laïcité. La réalité est là, le Front national est plus proche des milieux skinheads et néo-nazis que des syndicats et des travailleurs.

Tous les commentaires

28/12/2012, 12:33 | Par Dominique Bouchery

Tout à fait d'accord, et sur l'attitude réelle du FN vis-à-vis des travailleurs et syndicats, et sur celle de la presse en général. Merci, ça fait du bien.

28/12/2012, 13:07 | Par aires.isabelle@wanadoo.fr en réponse au commentaire de Dominique Bouchery le 28/12/2012 à 12:33

par ces temps procéduriés,il serait peut-être utile de faire une piqûre de rappel sur la fortune de la famille à marine and co!

l'attitude et la vérité,réalité!, c'est comme la politique ,des commérages et des évidences,     un peu Convenu ,comd'hab!

 

 

Camus ,un libertaire?    hier, ou avant-hier une femme en parlait de façon bizarre,évoquant son côté macho,il aurait eu des aventuresCriant

elle m"a gavé à en parler de cette façon!   Onfray, pareil!   parti prisCool  ne trouvez-vous pas que Plenel a un petit peu la voix de Camus?!Innocent

28/12/2012, 13:05 | Par Mohamed Aissa

On y découvre qu’avec, une absence totale d’esprit critique, le journal se contente de  reprendre différentes déclarations, sans les commenter, ni chercher à dénouer le vrai du faux.

C'est le cas depuis l'apparition du FN il y a 30 ans. Tout simplement parce que des journalistes, a fortiori au Parisien,  partagent les préjugés populistes dont se nourrit le Fn.  Résultat: l'Ump fait du Copé collé, et le PS n'attaque même plus le populisme mensonger du Fn.

28/12/2012, 13:38 | Par LA VIème REPUBLIQUE

 

Il appartient aux syndicats de porter les luttes contre le fascisme et l'idéologie d'extrême droite:

Et voici VISA les syndicalistes toutes tendances confondues vous expliquent le FN:

http://www.visa-isa.org/

 

 

28/12/2012, 14:31 | Par gerald rossell

le parisien ?

du jamais lu

28/12/2012, 18:41 | Par OLChantraine

Il me semble qu'il ne faudrait pas sous-estimer la stratégie par laquelle le FN essaie de se donner une image ouvrière en revendiquant des sympathies syndicales.

Le post de Mathieu Lepine est salutaire en rappelant le caractère fondamentalement anti-travailleurs de la politique préconisée par le FN.
Il faut aussi rappeler les compromissions passées de l'extrême-droite dans les pseudo-syndicats, en fait souvent des milices, qui ont souvent sévi sous le nom de syndicats "libres", par exemple pour défendre "la liberté du travail" contre les ouvriers en lutte, allant parfois jusqu'au meurtre...

D'autre part, un axe prioritaire de la politique du FN est dans la discrimination entre salariés français et salariés étrangers c'est-à-dire dans l'instrument le plus classique de division du monde du travail par les mouvements fascisants.

Il faut aussi souligner la volonté FN de renvoyer les femmes le plus possible au statut traditionnel de femme au foyer, politique qui est porteus de discrimination homme-femme au travail.

Les yeux doux du FN au monde syndical sont les yeux d'un serpent goulu.

Mais le FN n'est pas le seul hypnotiseur, depuis qu'il n'est plus étanche d'avec la Droite classique...

http://blogs.mediapart.fr/blog/olchantraine

28/12/2012, 19:11 | Par Gumpel

Bon article. Bons commentaires.

mais n'est ce pas JL Mélenchon qui le répète depuis très, très longtemps, sans que les médias aux "ordres " ne fassent de commentaires?

28/12/2012, 19:19 | Par toniotonio

Le Parisien est symptomatique de l'attitude de la presse de droite vis à vis du front national : la presse fait au parti de la contre révolution pétainiste les yeux de Chimène.

Particulièrement le Parisien qui est un journal sans couleur, gout ni odeur dans les pages intérieures, mais tient très bien une ligne éditoriale ultra réactionnaire en une. (un peu comme Le Monde qui n'a depuis bien longtemps plus rien d'un journal de gauche).

28/12/2012, 19:32 | Par Luz MORA

Le rapport de "séduction" entre les médias et le FN est une longue histoire (de quoi faire un bel article).

Cependant, l'article du parisien réactualise la question des tentatives d'infiltration du FN dans le monde du travail, et plus particulièrement dans les syndicats.

Je suis une syndicaliste de base, antifasciste de coeur et de raison, par pure conscience de classe. Il appartient aux militants syndicaux de combattre l'extrême droite et d'empêcher la propagation de leurs idées sur nos lieux de travail, auprès de nos collègues.

Il appartient aux militants politiques de convaincre sur le terrain des idées, de construire une alternative concrète aux politiques libérales et autoritaires.

Nier l'évidence qu'une partie du monde du travail est contaminée et que, déjà, la proportion de syndiqués sondés se disant proche du FN est déjà de trop, c'est faire la politique de l'autruche.

Et je suis convaincue d'une chose très simple: cette bataille se mène par le travail militant quotidien, par des arguments rationnels, la formation et l'information militante et la construction du rapport de force unitaire dans les luttes (et il y a du pain sur la planche pour qui veut bien).

Car leurs avancées sont encore faites de nos reculs. j'ai bien dit de nos reculs.

Taper sur un article du parisien, aussi démago soit la ligne éditoriale de ce journal, ne sert à rien.

 

29/12/2012, 22:57 | Par grain de sel en réponse au commentaire de Luz MORA le 28/12/2012 à 19:32

 + 1000000 ↑

28/12/2012, 22:32 | Par citoyenne57

Totalement d'accord avec votre combat antifasciste LUZ MORA.

Mais ne pensez-vous pas que cette analyse d'un article de journal qui fait la part belle au FN et donc,qui en démontre toutes les limites et erreurs a toute sa raison d'être et s'inscrit également dans ce combat par les connaissances qu'il apporte , les réflexions qu'il suscite et les arguments qu'il nous donne pour convaincre?

29/12/2012, 09:49 | Par Luz MORA en réponse au commentaire de citoyenne57 le 28/12/2012 à 22:32

pas vraiment, désolée. Ce n'est pas mon combat. 

Mon analyse est que la part de responsabilité des médias dans la montée du FN est un fait, mais qu'il est limité. L'extrême droite ne serait rien uniquement du fait des médias.

La montée de l'extrême droite a de multiples facteurs. Parmi eux, le recul des droits sociaux, la montée de la pauvreté, la fin des solidarités concrètes, le racisme.

et du combat contre ces facteurs, nous en sommes collectivement responsables. chacun à son niveau, sans prétention. 

Taper, encore une fois, sur la "médiacratie", ça défoule, mais ça ne sert à rien.

Enfin, bon, ce n'est que mon avis.

01/01/2013, 20:26 | Par Juliette BOUCHERY en réponse au commentaire de Luz MORA le 29/12/2012 à 09:49

Il me semble tout de même que les médias, dans leur recherche de "spectacle", "effet choc", etc, donnent au FN une tribune, une visibilité qu'il n'aurait jamais eu autrement. Quand on "passe à la télé", la parole que l'on porte gagne beaucoup en légitimité, et les Le Pen n'ont cessé de "passer à la télé", une télé inconsciente qui les sollicite pour leur capacité à faire du spectacle. Quant à la presse écrite, elle adore le frisson qu'elle se procure en brandissant la Menace FN, ce qui encore une fois lui donne beaucoup de visibilité.

Le fait que les sphères du pouvoir ne cherchent pas à répondre aux aspirations légitimes de la population contribue, bien sûr, à l'impression que les thèses simplistes du FN apportent "une solution". Et je suis bien d'accord que c'est notre responsabilité collective de montrer qu'une autre attitude est possible.

29/12/2012, 08:24 | Par Frachon23

Rien détonnant à cette entrisme plus ou moins réussi du FN dans les syndicats puisque ceux-ci lorsqu'ils n'étaient pas "jaune", donc avec un terrain propice, ont balayé leur fondamentaux révolutionnaires et ont donc favorisé par l'abandon d'une véritable idéologie de lutte sur des principes  l'arrivée des trublions du FN.

Comme avec les réformistes du PS et consorts en politique, les réformistes syndicaux sont les coupables d'une telle situation.

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29/12/2012, 11:14 | Par cerise

Le véritable risque aujourd'hui par rapport au FN est le désert syndical qui existe dans plein d'entreprises où les conditions de travail sont dures et les méthodes patronales de plus en plus affutées. Des employeurs, toutes nationalités confondues, sont  capables de diviser les salariés sur des bases ethniques pour mieux exploiter les uns, les unes et les autres.

Ces méthodes sont très dangereuses car les salariés n'ayant plus de recours auprès des centrales syndicales classiques risquent de prêter l'oreille à ces sornettes.

Car effectivement je n'ai jamais vu ni entendu en 40 ans de syndicalisme le FN défendre la moindre revendication par contre j'ai vu de mes yeux dans les années 70 la CSL (confédération des syndicats Libres), en fait syndicat fasciste casser du piquet de grève, réclamer violemment la liberté du travail pour les non grévistes.

Tous les combats du mouvement ouvrier se sont heurtés à ce courant d'extrème droite que nous devons combattre par tous les moyens. Ce que ne comprend bien le Parisien c'est que c'est plus facile de faire des vooix aux élections que de monter une section syndicale d'entreprise sauf à bénéficier de la complicité du patron.

Monsieur COSSET je veux bien que les reformistes syndicaux aient des défauts mais si ces réformistes sont des syndicalistes, ce n'est pas eux que je rendrai responsables de cet entrisme du FN. Ce que je rend responsables c'est ceux qui à gauche pensent que le syndicalisme c'est de la petite bière par rapport à la noble politique.

je connais un peu trop de gens "politisés" et même "révolutionnaires" qui ignorent ou délaissent les syndicats  pour aller philosopher dans leur parti politique.

Je suis d'accord avec LUZ MORA, ce qui est prioritaire c'est la formation de militants, l'action syndicale et revendicative redonnant aux salariés le goût de la lutte collective qui remet en cause toute l'idéologié du FN en particulier les niaiseries de préférence nationale.

Il faudrait informer les salariés sur à quoi abouti cette idéologie : 14 salariés italiens dits "les Christos" qui travaillaient dans les mines de sel d'Aigues-vives ont été assassinés parcequ'ils n'étaient pas français. Je peux fournir des détails sur cette épisode honteux.

29/12/2012, 13:26 | Par Frachon23 en réponse au commentaire de cerise le 29/12/2012 à 11:14

Vous prêchez un convaincu car j'ai toujours placé l'organisation syndicale au dessus des partis (Cf Charte d'Amiens 1906).

"Je suis d'accord avec LUZ MORA, ce qui est prioritaire c'est la formation de militants, l'action syndicale et revendicative redonnant aux salariés le goût de la lutte collective qui remet en cause toute l'idéologié du FN en particulier les niaiseries de préférence nationale."                                                   

D'accord aussi, et c'est pourquoi les bureaucrates syndicaux que je dénonce par réformismes dans le sens qu'ils considèrent le syndicat que comme un simple partenaire social et comme une organisation institutionnelle sont ceux qui aujourd'hui ne font plus reposer  l'action des travailleurs sur la formation, l'action et les luttes mais uniquement sur les résultats aux élections professionnelles, aux nombres d'encartés et au fameux dialogue social et négociations bidons .

Ne pas avoir compris cela aujourd'hui c'est ne pas nous donner de perspectives de changement pour demain.

29/12/2012, 11:21 | Par Jacques Bolo

Bonne mise au point. Ceux qui votent FN ne sont pas vraiment massivement les anciens électeurs de la gauche, et du PC comme on le dit, mais les fachos populeux de toujours.

Il reste qu'il y a une faiblesse de la gauche sur ces questions justement par populisme racolleur et par absence de mise à jour du "logiciel".

Puisque ce mot est à la mode et qu'on connaît l'informatique, il ne faut pas oublier les mises à jour. Et à force de ressasser des conneries, on favorise les cons.

29/12/2012, 12:22 | Par Belka

A force de voir TF1 et de lire des journaux comme ce torchon du parisien, les gens n'analysent plus, ne réfléchissent plus. Les médias audiovisuels et télévisuels donnent la parole au FN et à des personnes comme Zemmour, Collard, le fasho ancien de RSF. A des économistes au service de la finance, aux grandes gueules de RMC. Sarkozy a libéré la parole raciste et stigmatisante.

J'habite un petit village de 300 habitants, et lors des présidentielles et des législatives, je me suis réveillé avec une majorité de petits fashos où le FN est arrivé devant tous les autres candidats.

Aujourd'hui avec la politique du gouvernement et de Valls, rien ne s'arrangera. Quel gachis!!!!!!!!

«La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution, il faut le peuple.»
(Victor Hugo)

29/12/2012, 14:34 | Par gerald rossell

"Le Front national n’a que faire des syndicats..." et réciproquement :-)

29/12/2012, 19:17 | Par kakadoundiaye

L'article que vous citez est apparemment effectivement oeuvre de journaliste plus que d 'analyste . Mais ne dit -il pas malgré touit la vérité? Et cette vérité n'est elle pas à portée de main, là, devant une politique PS tellement ressemblante à la sarkozienne qu'on a du mal à les départager à l'heure où less acierreis lorraines connaissent le meme sort et le même discours, à l'heure où la réforme fiscale ne'aura pas lieu, à l'heure où la politique africaine et internationale qui se développe est aussi stupide mais frileuse en plus? N'est ce pas le FN qui disait que les uns et les autres c'était du pareil au même pour vous entuber? Et que les prolos, les syndiqués sont aux premières loges car frappéss les premiers? Avez vous oublié que le FN est le premier parti ouvrier français? Encore plus aujourd'hui qu'hier, le brouillard hollandien se levant sur la réalité de cette bande de poules effarouchées qui porte la révolution comme ma guenon la croix du Christ!!!

01/01/2013, 20:47 | Par Juliette BOUCHERY en réponse au commentaire de kakadoundiaye le 29/12/2012 à 19:17

Il me semble que ce que dit ce billet, c'est que que le FN n'est pas du tout "le premier parti ouvrier français". Cette affirmation ne repose sur aucune réalité, l'idée existerait simplement parce que la presse en évoque l'hypothèse mais quand on regarde les chiffres, ce n'est pas vrai. En tout cas, j'espère !

29/12/2012, 22:50 | Par Patrig K

Non pas que je doute de l'intéret de la question, mais sans lire l'article, le titre d'écoule d'une évidence , presque génétique

 

30/12/2012, 15:17 | Par MATTHIEU LEPINE en réponse au commentaire de Patrig K le 29/12/2012 à 22:50

Visiblement ce n'est pas une évidence pour les médiacrates !

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