Ven.
27
Fév

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Alexis Tsipras : la force du symbolique

C’est fait. Après une campagne brillamment menée par Alexis Tsipras, Syriza a remporté les élections législatives et ouvre une nouvelle page de la Grèce contemporaine. Si l’application concrète d’un programme qui ne fait pas l’unanimité reste encore incertaine, c’est sur un autre registre que s’inscrit le nouveau Premier ministre : le symbolique.

Syriza : le risque du pouvoir

Le parti de la gauche radicale pourrait remporter les élections législatives qui se tiennent aujourd’hui en Grèce. Mais le Syriza qui se présente face aux grecs diffère à de nombreux égards de celui qui avait été la surprise des élections de 2012. Le processus de professionnalisation impulsé par Alexis Tsipras a surtout visé à marginaliser ses éléments les plus radicaux et à revoir au rabais certaines des positions de son parti. Mais la stratégie est à double tranchant. En cherchant à intégrer le principe de réalité, Syriza risque de mécontenter sa base militante et la frange la plus radicale du parti, qui pourraient bien finir par lâcher le leader, symbole européen de l'autre gauche.

« Vous obligez mes amis à partir »

On observe depuis le début de la crise grecque le départ massif à l'étranger de nombreux jeunes s'estimant désormais incapables de rester dans leur pays d'origine. Ce phénomène, encore peu étudié, constitue un enjeu considérable pour la Grèce qui se trouve aujourd'hui dépourvue de la jeunesse prometteuse qui pourrait contribuer à ce que s'améliore la situation. Le témoignage traduit ici permet d'entrevoir les ressorts de ce phénomène.

Zoe Constantopoulou (Syriza): « L’austérité assassine le peuple grec »

Le 27 octobre, à l’occasion de la journée parlementaire du Parti de la gauche européenne, des députés de 14 pays ont fait le déplacement à Paris. Parmi eux, une délégation de Syriza, le parti grec de gauche radicale. Zoe Constantopoulou est avocate et députée d’Athènes. Au siège du Parti communiste, place du Colonel-Fabien, elle est revenue pour le Labo grec sur l’action politique de Syriza.

Des militants anti-fascistes « torturés par la police » après des affrontements avec l’Aube Dorée

Je traduis ici un article paru le 9 octobre dans le Guardian. 

Quinze personnes arrêtées à Athènes ont dit avoir été sujet à ce que leur avocat décrit comme une humiliation du type "Abu Ghraib".

Grèce : Le jeu dangereux de la troïka

Plus de 50 000 personnes défilaient hier dans toute la Grèce pour protester contre le nouveau paquet de mesures d'austérité qui sera voté dans les jours à venir au parlement hellénique. Même si les « traditionnels » affronts ont eu lieu à Syntagma, laissant se déchainer la « traditionnelle » violence des policiers, on retient surtout de cette manifestation l'affluence assez faible comparée aux mobilisations précédentes. Certains disent que c'est à cause de la chaleur, d'autres que ce sont les lacrymogènes qui ont fait fuir ceux qui étaient initialement venus, mais il importe surtout de se demander si la résignation n'aurait pas pris le pas sur la protestation.

Tsipras: «Syriza gouvernera pour que revienne la justice sociale»

A.Tsipras au soir des élections du 17 juinA.Tsipras au soir des élections du 17 juin © U.Mathieu

Le journal grec To Vima a publié dimanche une interview du leader du parti de gauche radicale Syriza, Alexis Tsipras. Plus de deux mois après les élections qui ont permis à Syriza de devenir la deuxième force politique du pays, c'est l'occasion pour le chef de l'opposition de faire part de ses positions, en vue de la rentrée politique qui s'annonce agitée.

Grèce: les nouvelles mesures d'austérité

Les responsables de la coalition gouvernementale (Nouvelle Démocratie, Pasok et Gauche Démocratique) se sont réunis ce matin pour finaliser le paquet de 11,5 milliards d'euros d'économies qui doit être voté dans les semaines à venir afin d'obtenir la nouvelle dose promise à la Grèce. Au sortir de cette réunion, le ministre des finances qui était également présent a informé la presse que le scénario de base était finalisé. Voici les différentes mesures qui devraient être prises.

Allemagne - Grèce, ou quand le football devient politique

Vendredi soir à 20h45, la Grèce et l'Allemagne s'affrontent en quart de finale de l'euro. Plus qu'un simple match de foot, ce sont deux visions du monde qui s'opposent.

Newsletter