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Le photographe Alessio Romenzi: Prix Lucas Dolega 2013
Pour sa deuxième édition, le Prix Lucas Dolega a été remis, ce vendredi 18 janvier à l’Hôtel de Ville de Paris, au photographe italien Alessio Romenzi pour son travail en Syrie.
“En 2012, j’ai dû passé environ six mois en Syrie en plus d’une demi-douzaine de voyages” m’explique Alessio Romenzi à “La Porte Montmartre”, un café des grands boulevards parisiens où il est arrivé accompagné de son ami Stanley Greene rencontré au « Tbilissi Photo festival ».
Alessio Romenzi est un jeune photographe, même s’il aura 39 ans en avril prochain. Il n’a commencé le photojournalisme qu’en 2009 après “une autre vie, marié, dans un petit village du centre de l’Italie” dit-il avec un doux sourire sur son visage christique. “J’ai fait beaucoup de métiers avant de venir à la photographie…”
Il commence par “couvrir” les évènements d’Egypte de la place Tahir, puis il part photographier la guerre en Lybie… “Sans grand succès du côté publication”.
C’est avec la guerre civile en Syrie qu’il va rapidement rencontrer le soutien de Time et de Paris Match qui lui donne des assignments. Il reste freelance mais confie la diffusion de ses reportages à Corbis. A Perpignan en septembre 2012, il manque de peu le Visa d’or. En octobre il passe à un cheveu du prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre …
2eme édition du Prix Lucas Dolega
A la question de savoir ce que représente le Prix Lucas Dolega pour lui qui n’a pas connu le photographe assassiné en 2011 à Tunis à l’aube des révolutions arabes, il répond ému “Je suis très touché car c’était un jeune photographe comme moi. Nous sommes de la même famille : ceux qui vont voir pour montrer au monde comment ça va.” Et en Syrie ça va très mal. “C’est très très dangereux” confie Alessio Romenzi. “Tu es dans un village et tu ne sais pas si le prochain est aux mains des rebelles ou des forces d’Assad. A Alep, c’est pire, c’est d’une rue à l’autre que tu ne sais pas ce qui peut t’arriver.”
Après le photographe espagnol Emilio Morenatti, lauréat en 2012 du prix Lucas Dolega, Alessio Romenzi confirme l’internationalisation de la récompense. Une centaine de photojournalistes de nombreuses nationalités ont postulé cette année et le niveau de qualité était plus élevé.
C’est donc avec plaisir que la famille et les amis de Lucas Dolega ont entendu Bertrand Delanoë confirmer son engagement à soutenir le prix au côté des sponsors : Nikon France, la SAIF, l’UPP, et Polka Magazine.
Michel Puech
Article publié le mardi 22 janvier 2013 dans Le Journal de la Photographie
Voir plus de photos
Alessio Romenzi est diffusé par Corbis: http://www.corbisimages.com/pwwhotographer/alessio-romenzi
Le site officiel du Prix Lucas Dolega: http://www.lucasdolega.com
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« www.a-l-oeil.info » ?
« A l’œil » s'intéresse essentiellement au photojournalisme, à la photographie comme au journalisme, et à la presse en général. Il est tenu par Michel Puech, journaliste honoraire (carte de presse n°29349) avec la collaboration de Geneviève Delalot, et celle de nombreux photographes, journalistes, iconographes et documentalistes. Qu'ils soient ici tous remerciés. Tous les textes et toutes les photographies ou illustrations sont soumis à la législation française, en particulier, pour les droits d'auteur. Aucune reproduction même partielle n'est autorisée hormis le droit de citation.
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Tous les commentaires
Oui j'ai bien compris, "la liberté d'expression, mais pas n'importe laquelle"...
Monsieur JAMESINPARIS,
Vos onze interventions intempestives sur ce blog A l'oeil sont totalement abusives pour plusieurs raisons :
1/ Si vous aviez cliqué sur le lien de l'Association Lucas Dolega, vous auriez immédiatement compris que ce Prix est décerné sur un dossier précis et non sur "l'ensemble de l'oeuvre" d'un photographe ! Cela vous aurait évité de dire une connerie et de proférer des accusations infondées.
2/ Quand on respecte le travail des photographes, on respecte le droit d'auteur. Je publie rarement ici plus de trois photos d'un photographe, et je ne les publie JAMAIS sans leur autorisation ou celle de leur agence ou représentant. Le copier/coller fainéant et irrespectueux d'images n'est pas une de mes pratiques et je la trouve intolérable. C'est pourquoi je ne fais pas appel au Crif (???) mais à la rédaction pour supprimer neuf de vos commentaires.
3/ Votre dernier message, qui fait une malsaine et imbécile allusion à une attitude anti-palestinienne de ma part est insultante, mais je n'en suis pas étonné.
En conclusion, Monsieur, la prochaine fois passez votre chemin au lieu de polluer ce blog par des commentaires irréfléchis.
MP
Je ne partage pas votre lecture. Vous avez eu le temps de parler du parcours de Alessio Romenzi en Libye et ailleurs
"Il commence par “couvrir” les évènements d’Egypte de la place Tahir, puis il part photographier la guerre en Lybie…"
mais non pas de dire qu'il a aussi courageusement couvert le sauvage bombarbdement de Gaza. Il y a tout simplement blackout sur son travail courageux à Gaza, il y à peine deux mois, et vous y participer volontairement ou non, comme le site de la mairie de Paris, où cet aspect de son travail n'est pas digne de mention. C'est aussi le cas du Monde, et les principaux journaux ralayant ces informations. Blackout total. On veut un grand méchant et un photographe héroique. Pas de complexité, pas le souci de montrer qu'il était aux côté des Gazaouis il y a deux mois dans des conditions aussi dangereuse, ne sachant si la prochaine airstrike israélienne était pour lui.
C'est peut-être un "oubli" de votre part, conforme au scénario, mais vu que cet oubli est quasi total sur l'ensemble des médias, on est en droit de se poser la question.
Je viens d'écrire à Corbis pour leur demander la permission d'utiliser ces quelques belles photos pour illustrer mon argument.
Vous remarquerez que je précise les ayant droits pour chaqune de ces magnifiques photos. J'attends la réponse de Corbis, après quoi je remplacerai des photos si nécessaires par des liens vers le site de Corbis où elles sont accessible aux yeux de tous.
Ce sont des magnifiques oeuvres du photographe que vous souhaiter honorer ici, et non pas une forme de pollution.
Ce serait dommage que vous participeriez à ce cas manifeste de "la liberté d'expression, d'accord, mais pas n'importe laquelle"
Bien à vous
https://www.facebook.com/corbisimages#wall
Hello, I would like to use a few photographs taken by Alesso Romenz on my Blog on the french site Mediapart to illustrate a comment about how his work in Gaza has been totally blacked out in references to his work : you would never know he ever set foot in Gaza by reading the articles about his reception of the Prix Lucas Dolega 2013.
I would ask your permission to publish a few photos to illustrate my point. I have put them on my facebook page so that you can view them here.
The article I comment on Mediapart is available here :http://blogs.mediapart.fr/blog/michel-puech/220113/le-photographe-alessio-romenzi-prix-lucas-dolega-2013
Thank you very much,
JD
"C'est peut-être un "oubli" de votre part, conforme au scénario, mais vu que cet oubli est quasi total sur l'ensemble des médias, on est en droit de se poser la question."
Quand je me pose une question sur l'intention d'un confrère qui écrit un article, je prends mon claiver et je commence par lui poser la question en privé avant de faire des allusions insultantes sur son compte dans un commentaire publique.... ça me parait une élémentaire question de politesse (excusez moi du gros mot).
Exactement comme avant de voler dans les plumes de tout le monde, j'aurai commencé à votre place à lire le réglement du Prix Lucas Dolega qui ne porte pas sur l'ensemble de l'oeuvre du photographe, raison pour laquelle je n'ai pas cité l'intégralité de ses reportages !
Mais que ce soit d'un bord ou d'un autre, le proche-orient est un sujet brulant. Vous m'accusez d'oublier Gaza, il y a deux mois, sur Facebook, on m'accusait d'être un militant du Hamas ....
"Je viens d'écrire à Corbis pour leur demander la permission d'utiliser ces quelques belles photos pour illustrer mon argument."
Je comprends que nous ne vivons pas dans le même monde: personnellement avant de m'approrier le bien d'autrui, j'en demande l'autorisation...
Vous vous appropriez le bien d'autrui et ensuite vous demander l'autorisation !
Je répond à vos commentaire uniquement parce qu'il s'agit d'un cas d'école: commentaire désobligeant et non fondé, appropriation illégale de droit d'auteur...
C'est typiquement le lot commun de nombreuses contributions en bas des articles ou des billets (pour parler "à la mode") que l'on trouve sur la Toile de Mediapart, au Figaro; du Monde à Libération, dans tous ces supports qui ont fait l'erreur historique d'adopter cette mode.
Bien le bonjour chez vous.
To: serviceclients@corbis.com
Date: 24 January 2013 14:19,
Permission to post some photos of Alessio Romenz in response to an article about his reception of the Prix Lucas Dolega 2013
Hello, I would like to use a few photographs taken by Alessio Romenz on my Blog on the french site Mediapart to illustrate a comment about how his work in Gaza has been totally blacked out and occulted in references to him : you would never know he ever set foot in Gaza by reading the articles about his reception of the Prix Lucas Dolega 2013, either on official French sites or in the mainstream media.
The article I comment on Mediapart is available here :http://blogs.mediapart.fr/blog/michel-puech/220113/le-photographe-alessio-romenzi-prix-lucas-dolega-2013
Thank you very much,
JD
Bonjour
En l'absence d'autorisation de l'agence Corbis, les commentaires illustrés par des photos de l'agence ont donc été supprimés.
Merci pour cet indispensable blog, Michel Puech.
Je découvre aujourd'hui les quelques photos d'Alessio Romenzi ici reproduites. Parmi lesquelles la première, cette course contre la mort. Ma mémoire trébuche alors sur une autre photo, tellement semblable, mais bien plus ancienne …
Je viens d'en faire un billet.