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Education : propositions pour une alternative en 2012
L'éducation nationale, garante des valeurs méritocratiques et républicaines qui fondent notre pacte social, cette institution qui forme les citoyens de demain, n'a peut être jamais connu de situation plus difficile. Les objectifs nobles et ambitieux qui lui ont été assignés depuis plus d'un siècle, on lui demande de les atteindre avec des moyens toujours plus restreints. Dans un contexte budgétaire extrêmement difficile, l'éducation nationale se trouve en première ligne non seulement en matière d'enseignement, de formation des citoyens et d'apprentissage des valeurs civiques qui nous permettent de bien vivre ensemble, mais aussi de prévention et d'action contre la délinquance ou les difficultés familiales.
C'est sans doute la raison pour laquelle les principaux partis politiques, de droite comme de gauche, feront de cette institution un des principaux éléments de leurs programmes politiques pour les cinq années à venir.
La majorité et le gouvernement, qui vantent leur action en faveur de l'éducation, n'ont obtenu au cours des dix années écoulées que de bien piètres résultats. Aujourd'hui, un jeune sur six aborde la vie adulte dans des conditions telles qu'il sera très probablement condamné à la précarité. Les chances de succès à l'école et les conditions d'apprentissage sont par conséquent trop étroitement liées aux conditions de vie et au milieu socio-économique d'origine des enfants.
Les conditions éducatives faites aux tout petits enfants, au stade de leur vie où l'apprentissage est sans doute le plus déterminant pour leur avenir, ne sont pas idéales, loin de là. La France investit relativement peu dans l'école primaire, notamment par rapport à ses voisins européens, alors que cette étape est cruciale dans le parcours scolaire des enfants. L'uniformisation des contenus et des méthodes d'enseignement ne permet pas de donner à chacun les mêmes chances de succès. Les rythmes scolaires pénalisent ceux dont les difficultés sont les plus grandes. L'orientation par l'échec laisse un nombre trop important de jeunes sur le bord de la route, avec des conséquences à long terme difficiles voire impossibles à inverser. La violence est trop présente dans les établissements.
Problème plus immédiat pour des milliers de familles, le coût de la rentrée scolaire a encore augmenté cette année. Et comment parler du profond malaise de l'éducation nationale sans parler des enseignants eux -mêmes, qui ne voient pas leurs efforts reconnus à leur juste valeur et n'ont trop souvent ni les moyens ni la formation nécessaire à mener à bien leur mission ?
En Ardèche, la politique du gouvernement a des conséquences très concrètes et désastreuses : 39 postes en moins, pour 246 enfants supplémentaires. Les secteurs en zone d'éducation prioritaire tels que celui de Bourg Saint-Andéol subissent une baisse du nombre d'heures en collège, les AVS (auxiliaires de vie scolaire) sont en souffrance et la scolarisation des enfants handicapés n'est vraisemblablement plus une priorité puisque de nouveaux postes sont supprimés à Tournon-sur-Rhône...
Cette liste d'échecs pourrait sans doute être allongée, mais est-ce bien nécessaire pour convaincre tout un chacun qu'une réelle politique éducative alternative est nécessaire ? En votant pour le projet du parti socialiste voici quelques mois, les candidats à la primaire socialiste ont tous fait de l'éducation une de leurs grandes priorités. L'éducation sera donc un des thèmes phare de la campagne présidentielle qui s'ouvrira dans quelques mois et les primaires seront la première occasion offerte à tous nos concitoyens de témoigner de leur attachement à cette institution républicaine précieuse. C'est parce que la jeunesse recèle de formidables promesses, un potentiel illimité, que nous devons aujourd'hui nous montrer optimistes et résolus.
Je me félicite de l'importance que le projet et les candidats à la primaire socialiste accordent à l'éducation, car les enjeux, je peux le constater au quotidien comme nombre d'élus de ma formation politique, sont à la mesure de l'urgence qu'il y a à agir enfin. Le Conseil général que je préside détient, certes, certaines compétences en matière d'éducation, et nous oeuvrons chaque jour, avec les moyens qui sont les nôtres, pour améliorer les conditions d'éducation et assurer un avenir aux plus jeunes de nos concitoyens. Mais regardons les choses en face : sans changer de politique en 2012, nous ne pourrons pas apporter les améliorations nécessaires à un système éducatif sur lequel repose l'avenir de notre économie et la compétitivité de notre pays dans une économie mondialisée, où la richesse naît de la connaissance, de l'excellence de la recherche, de l'innovation continue et permanente.
Pour aborder les enjeux du 21e siècle et relever les défis de demain, l'éducation doit être adaptée, réformée, mieux organisée et adaptée aux besoins et aux aspirations de chacun. C'est avec cet objectif que le Parti socialiste a défini les pistes qui orienteront la politique éducative qu'il mettra en place dès 2012 si les Français lui accordent sa confiance.
La nouvelle politique éducative que nous proposons passera par un nouveau pacte éducatif, qui devra impliquer l'ensemble de la communauté éducative et les parents d'élèves. Par le développement de l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans. Ce sera aussi une revalorisation du rôle des enseignants, qui nécessite que soit revue et renforcée leur formation initiale et continue, leur autorité, mais aussi leur capacité d'initiative et leur autonomie aujourd'hui trop souvent bafouées. Nous adopterons une approche sereine mais ferme et résolue du problème de l'insécurité, car l'apprentissage ne peut avoir lieu dans un contexte d'irrespect et de violence verbale ou physique. Nous appelons à une réorganisation des rythmes scolaires, dont chacun reconnaît qu'ils ne sont pas adaptés aux besoins des enfants et augmentent souvent les difficultés des plus vulnérables.
Pour créer les entrepreneurs, les travailleurs et les citoyens responsables de demain, il faudra également repenser le système de l'orientation tout au long de la scolarité, ainsi que mettre en place des mesures fortes pour l'université et l'enseignement supérieur. Donner aux jeunes les outils et les compétences qui leur permettront de saisir les multiples opportunités qui s'offrent à eux et de s'épanouir en tant que citoyens, c'est aussi mieux intégrer les nouvelles technologies dans les cursus scolaires et permettre à chacun, quels que soient ses moyens, d'en faire le meilleur usage.
Nous souhaitons ainsi élever notre système éducatif à la hauteur des ambitions qui sont celles de notre pays. Nous ne ferons pas l'économie d'une réflexion sur les moyens qui sont nécessaires à cette nouvelle politique éducative.
Donner aux plus jeunes d'entre nous les compétences, les atouts et les ambitions qui leur assureront un bel avenir, voilà une ambition qui à elle seule peut motiver notre engagement et notre mobilisation permanente.


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Rien à redire à ce texte sauf une chose. Quand la finance vidaient les usines et les entreprises de leurs salariés par charettes au nom de la concurrence, de la rentabilité, et du profit, la majorité des enseignants ne se sentaient pas concernés par ces futurs chômeurs, précaires, etc...(je ne parle pas de ces enseignants qui s'impliquent dans des luttes diverses depuis des années et qui sont l' honneur de la France)
Je suis tout à fait d'accord qu'il faille mettre le paquet sur l'instruction et l' éducation des jeunes, mais je serais encore plus d'accord si le corps enseignant était aux cotés "des travailleurs" "des travailleurs sans emploi"qui pour la plus grande majorité sont les parents de ces enfants qui sont l' objet de cet article.
Le corps enseignant, le corps des travailleurs, le corps de la santé,le corps des transports, etc...même combat. Nous en sommes encore loin, j'espère que cela changera rapidement.
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Rien à redire à ce texte sauf une chose. Quand la finance vidaient les usines et les entreprises de leurs salariés par charettes au nom de la concurrence, de la rentabilité, et du profit, la majorité des enseignants ne se sentaient pas concernés par ces futurs chômeurs, précaires, etc...(je ne parle pas de ces enseignants qui s'impliquent dans des luttes diverses depuis des années et qui sont l' honneur de la France)
Je suis tout à fait d'accord qu'il faille mettre le paquet sur l'instruction et l' éducation des jeunes, mais je serais encore plus d'accord si le corps enseignant était aux cotés "des travailleurs" "des travailleurs sans emploi"qui pour la plus grande majorité sont les parents de ces enfants qui sont l' objet de cet article.
Le corps enseignant, le corps des travailleurs, le corps de la santé,le corps des transports, etc...même combat. Nous en sommes encore loin, j'espère que cela changera rapidement.
Quand la finance vidaient les usines et les entreprises de leurs salariés par charettes au nom de la concurrence, de la rentabilité, et du profit, la majorité des enseignants ne se sentaient pas concernés par ces futurs chômeurs, précaires
Peut-on savoir ce qui vous permet d'affirmer cette énormité ?
L'histoire des manifestations ouvrières soutenues par les appareils syndicaux de l'EN mais pas par leur base, absentes du terrain.
En votant pour le projet du parti socialiste voici quelques mois, les candidats à la primaire socialiste ont tous fait de l'éducation une de leurs grandes priorités.
Mon oeil !! Allez lire le livre de Natacha Polony "Le pire est de plus en plus sûr". Vous verrez que ce n'est pas le programme du PS, qui n'est qu'une application des projets européennes supranationaux visant à désengager l'État de sa mission d'instruire, qui va sauver l'École. Si un jour l'École française retrouve son éclat au niveau mondial, ce sera contre la volonté des syndicats collabo (SNES, SGEN-CFDT, Unsa, SE, etc.), et contre la volonté des organisations de parents d'élèves, et contre la volonté de l'UMPS. Cela aura nécessité que s'organise la seule collectivité, malheureusement disparate (d'un point de vue socio-professionnel) qui veut du bien à l'École : celle des anciens bons élèves qui ont pleinement conscience de lui devoir ce qu'ils sont devenus.
Ce qui marche bien , en revanche, c'est l'entreprise de division à laquelle se livrent tous les gouvernements européens pour faire accepter par les peuples LEUR crise. La précarité , 30% des enseignants la connaissent, comme dans l'ensemble des services publics.
Rassemblons-nous partout où nous en avons l'occasion : portes des usines, parents et enseignants dans les écoles, rues et urnes autour des résistances à mener ensemble et pour un projet de redistribution des richesses, d'une démocratie rénovée. Rien ne se fera sans nous, avant et après les élections.
c'est quoi cette ambiance pourrie aujourd'hui sur ce blog ? on se crorait sur celui de l'express ou du post les jours de trolls...
de telles positions radicales , qui sentent mauvais le totalitarisme ("syndicats collabos"), voire l'extrême droite (l'"UMPS" !) nous annoncent de belles divisions à gauche pour l'élection qui vient...
ressaisisez vous, bon sang, l'éducation de nos futurs citoyens, de nos nfants ou petis enfants, requèrent l'union de tous ls progressistes, et méritent mieux que ces délires idéologiques déplacés !!!
Elle est à la mesure de ce qu'est le corps enseignant. Je n'ai pas d'enfant, et devrait sans doute me taire. Cependant je suis fils d'enseignant et comprends comment se compose cette fonction publique, bien à l'écart souvent des contextes socio culturels de leur entourage direct. Le protectionisme est un défaut majeur de ce corps enseignant qui prend facilement en otage les élèves et leurs parents quand il s'agit de toucher à leur statut. Je suis dans le milieu associatif et voit au quotidien comment les professeurs du lycée local sont coupés du reste des réseaux socio culturels ne faisant pas parti de leur corporation. Triste culture de la République qui sanctuarise l'éducation. Mais aujourd'hui le serpent se mord la queue, incapable de s'ouvrir, hors mis peut être dans le primaire, l'éducation est vouée à la privatisation comme le reste de la fonction publique, et incapable de se remettre en question et de créer des liens extra établissement pour imaginer d'autres formes d'enseignements et lancer un mouvement citoyen en faveur de l'école publique. Cela reste à l'état d'un débat politico politicien dans le plus mauvais sens du terme qui finalement profite aux idéaux libéraux qui mettent à mal cette institution. Il est d'un devoir citoyen de défendre ce qui nous appartient. L'école appartient au peuple et non exclusivement à ceux qui y officient. C'est aussi le devoir du politique relayé par nos votes d'assumer sa fonction représentative à l'égard du peuple et non plus la soumission aux oligarchies de l'argent roi.
@ Phili15
Régler ( croire régler...) ses comptes avec ses parents/son milieu familial n'est pas la plus subtile façon de faire une analyse politique. Et enfiler les perles du dogmatisme et du sectarisme ne fait guère avancer le shmilblick...
je ne vois pas une once de dogmatisme dans son propos.
J'approuve tout à fait cette analyse et moi j'ai eu 4 enfants et j'ai fait partie de plusieurs CA d'établissements scolaires. Je suis aussi très orésente dans le milieu associatif.
Votre analyse du corps enseignant est juste quand vous parlez du fait qu'il est bien à l'écart des contextes sociaux -culturels et j'en parle d'expérience, l'ayant rejoint après avoir eu une expérience professionnelle autre , mais aussi du seul point de vue humain , mais contrairement à ce que vous écrivez ce n'est pas du tout une volonté consciente et encore moins "une prise d'otage" .
Cela tient au recrutement principalement depuis plusieurs cohortes d'une part , mais aussi à l'idée même que l'on se fait de l'école au départ .
Quant à l'idée de "sanctuarisation" , elle est autant partagée par les enseignants que les parents en règle générale ..
Malgré tout ce qu'elle est le résultat d'un fonctionnement politique et pas du tout des enseignants: là est l'illusion que je peux lire dans bien des posts sur des forums de tendances politiques diverses :
exemple , sur le site du figaro , les profs sont tous des "gauchos" qui "enrôleraient " les élèves : dans ces cas-là , le résultat serait une France totalement à gauche depuis le temps !
Au Point par exemple, ils ont voté en majorité pour le retour de la morale à l'école , encore une illusion que dément justement Louis Pergaud dans la guerre des boutons , livre écrit en 1912 .
Ce livre montre la réalité scolaire "actuelle" et je dirai de toute l'école : ce rapport est constextuel et dépend des parents : à la campagne en 1912, il n'y avait pas d'investissement plus que maintenant , car ce n'est pas par l'école que se définissait un enfant et il ne se projetait pas dans le futur à travers son prisme .Ce qui est toujours le cas et encore plus mais avec la différence que la transmission des "savoirs" ne marchent plus pour une grande partie de la population qui n'a plus de vie professionnelle .
Le choix de moins sélectionner aussi à travers la "culture" donc les matières littéraires n'est pas dû au laxisme mais au besoin dans une France reconstruite de cadres dans les domaines aussi variés que celui de la santé, via les développement de la sécu et aussi la prise en main de l'Etat sur les services publics sans le recours au personnel catho; mais aussi un besoin de techniciens , ingénieurs etc ...
Or toute une partie de la population l'a oubliée et encore plus les enseignants pourtant eux-mêmes issus de cet "ascenseur social" .
L'école est bien intégrée dans la société en ce qu'elle répond à la réalité de celle-ci et indépendamment de la "volonté" et même de parfois de l'abnégation de "ses enseignants" : voilà sans doute la plus grande illusion .
C'est une "norme" dans son fonctionnement , donc elle se base sur la moyenne d'un groupe fixé et ne peut le changer que si la société le veut :très jeunes les enfants intègrent "leur place sociale et culturelle" , image renvoyée par leur entourage, les enseigants eux-mêmes et les médias .
Et si ils ou leurs parents n'existent pas dans les médias, ce qui est le cas pour presque 30% d'entre eux , ils existent à travers leur groupe, ou s'excluent maintenant d'eux-mêmes d'un ensemble : c'est d'ailleurs quelque chose de nouveau .
Le corps enseignants est sans doute le plus normatif de la société , parce que dans la moyenne et celui qui a le plus intégré cette norme puisqu'il a "adhéré" à ce système et le pense "bon " ayant été "reconnu" et "authentifié" par lui toute sa vie .
Or ce système est à repenser si on veut une société où tout le monde est reconnu comme "égal" de l'autre , non pas dans les moyens mais dans le rapport à l'autre , capable de s'émanciper de l'autorité d'autrui et de se vivre dans un rapport fraternel : ce n'est absolument pas ce que j'ai pu lire dans les différents programmes proposés .
De belles paroles mais concrètement ?
Il suffirait de voter PS et tout s'arrange ?
Désolé mais ça manque de précisions ...
Ls.
+1
Du côté des actes, il y a des dossiers qui restent en travers de la gorge des électeurs de gauche, comme celui du lycée Mounier à Grenoble ! Un président de Région socialiste (Queyranne) qui travaille main dans la main avec un recteur nommé par un gouvernement de droite à la démolition d'un lycée symbolisant la mixité sociale et qui fait le jeu du privé, ça instille le doute sur la capacité du PS à mener une politique différente en matière éducative ...
http://blogs.mediapart.fr/blog/jsoldeville
Je partage votre avis: ces belles paroles n'auront que peu de valeur si elles ne se traduisent pas en actes rapidement. Mais chaque chose en son temps : le calendrier électoral de l'année est fixé, et le temps des propositions concrètes et des choix viendra très bientôt. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il est inutile de tirer la sonnette d'alarme dès maintenant, au contraire! C'est la mobilisation et les espoirs que nous saurons susciter dès aujourd'hui qui nous donneront demain la possibilité de réparer un système exangue...
Apprendre à apprendre estessentiel !
Pour tendre vers l'idéal afin d'apprendre àapprendre une diminution des élèves par classe est indispensable. Vingt élèvesserait le très grand maximum. En classe il faudrait éviter l'esprit decompétition dans le sens , les dits "bons" ne seraient plus chouchoutéset/ou récompensés, les dits "mauvais" ne seraient plus puniset/ou exclus, pas de mises en état d'infériorité, pas de brimades. Dans uneclasse il faudrait former des tables de travail destinées à provoquerl'entraide, l'émulation, quatre élèves par table: Un "très bon",un "bon", un "moyen" et un que l'on auraitsupposé "mauvais" selon de douteux critères. Dans ce cas defigure il faut prendre en compte que les "très bons" les "bons",les "moyens" ou "mauvais" ont des raisonsfondamentales d'être ce qu'ils sont et ces raisons ne sont pas fondamentamementissues de leurs bonnes volontés ou de leurs fautes.
C'est très schématique , je le reconnais mais ilfaut bien amorcer la source!
Ce serait une source d'entraide, de civisme, desolidarité. Le travail des instituteurs, et des professeurs serait plus facileet plus intéressant.
N'oublions pas que dans la vie le travail enéquipe, est source de solidarité, apprendre l'inverse à l'école n'est pas bien,c'est une source d'égoïsme et de compétition malsaine qui se retrouve par lasuite dans les milieux profesionnels.
Pour apprendre à apprendre ilfaut diminuer le nombre d'élèves par classe et augmenter lesnombres des instituteurs et professeurs.
Pour faire des guerres que l'on aurait pu éviter ontrouve de l'argent ! Pour augmenter l'intellect de nos enfantsl'argent est souvent absent. Mieux instruits, nos enfants auraient, espérons,l'intelligence d'éviter la connereie humaine. Simpliste moi ? Caricatural moi ?Pas sûr !
Les fauteurs de guerre ont-ils appris laconnerie humaine à l'école !!!
Emblavons le bon grain Raymond Chermat
PS : Faire suivre si affinité !
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05/09/2011, 16:56 PAR GUY MEUNIER
Votre idée est généreuse et d'une humanitéréaliste. Ouvrer un blog, je suis prêt à débattre avec vous.
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05/09/2011, 20:57 PAR PANIER29
Entièrement d'accord avec vous ! Cettesource, même petite, pourrait devenir un fleuve rempli d'humanité.
Mais il y aurait, à mon sens, un problème, nonpas avec les élèves mais avec les parents ! Lorsqu'il s'agit dansce cas là de partage, je ne crois aux " parents humanistes "
Yann
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05/09/2011, 11:06 PAR RAYMOND CHERMAT
Excuse : Ci-dessus ; j'ai corrigé -fondamentalement - J'avais la honte !!!
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Le pluralisme dans l'école plutôt que le pluralisme des écoles,
être ensemble (dès 2 ans) pour apprendre à "vivre ensemble",
"Développer, transformer, unifier" ! (une des 110 propositions de 1981 qui découle de la loi de 1905).
C'est pour quand ?