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Contes de fées défaits, refaits : les faits.

Blanche-Neige (version courte)

Comme son nom l’indique doublement (voire pléonastiquement), Blanche-Neige, toxico notoire, était accro à la cocaïne.

Un jour, suite à un fixe un peu trop chargé - car elle mêlait à ses doses de la poudre de pépins de pommes - elle tomba dans un very bad trip, avec coma, Glasgow à 4 et défibrillation.

Dès sa sortie des urgences et après un passage en désintox, elle suivit les conseils d’Amy Winehouse* et rentabilisa l’affaire en confiant ses souvenirs à Grimm, Grimm et Perault, rewriters professionnels de grand renom, qui en retracèrent les éléments essentiels.

Primo, elle eut dès sa naissance des rapports difficiles avec sa marâtre, une foldingue narcissique qui n’aimait que les miroirs.

Secundo, elle dut subir ce qu’on appellerait aujourd’hui des « tournantes », organisées par une bande de cailleras qu’elle désigne pudiquement comme étant « les sept nains ».

Tertio, cette histoire prouve qu’il est vain de croire que l’expérience instruise puisque, sitôt tirée de son addiction et sans tenir aucun compte des apports du MLF, la dénommée Blanche-Neige se jeta dans les bras d’un « fils de » prénommé Charmant.

Il convient de préciser que ce dernier, ainsi que l’ont confirmé toutes les gazettes de la presse people de l’époque, avait déjà connu des aventures fort tumultueuses avec une certaine Belle, une SDF qui dormait dans les bois (et était probablement Rom, selon le ministre Hors les Gueux d’alors), ainsi qu’avec une pauvresse du nom de Cendrillon qui finit par faire fortune en inventant les pantoufles.

Sans parler de Peau d’Ane, une autre SDF à laquelle on avait piqué son baluchon une nuit qu’elle s’était résignée à aller dans un refuge, ni de toutes celles qui, sans papiers, n’ont pas osé se rendre au J.T. de TF1 pour apporter leur témoignage…

 

* Amy Winehouse : tous les détails ici

Tous les commentaires

J'ai failli être arrêtée dans ma lecture par deux inconnues (Glasgow à 4 et Amy Winehouse) , mais j'ai poursuivi. Après tout, on me promettait une note pour la seconde*.

Je n'ai pas été déçue, malgré la version courte : la fée, les belles et les méchants.

Ah, le sinistre Hors les Gueux. Ho, l'infâme Charmant Jr... Hi, les belles toutes en quête de la réincarnation de leur marâtre. Et tout ce petit monde existant par la grâce de la bonne fée TF1, celle qui vous enchante le cerveau et le transforme en bouteille de coke (à Kola).

 

*Mais comment on fait pour avoir un Glasgow à 4?

Pour le "Glasgow à 4", je ne sais pas comment on fait, Fantie... je peux simplement te dire que le "bon"Glasgow, celui qui n'inspire aucune inquiétude, c'est le "Glasgow à 15". A toi d'imaginer tout ce qu'il faudra faire pour remonter la pente !

Cette histoire de Glasgow, tu l'auras compris, me vient tout droit du bon Dr.House, dont j'assimile très durablement les enseignements ! Clin d'oeil

@ Fantie B

Au cas ou vous n'auriez pas déjà fait la recherche, voici une explication de l'Echelle de GLASGOW.

http://www.urgencyclopedie.info/index.php/Score_de_Glasgow

Un Glasgow à 4 est la dernière situation mesurable avant le coma (Glasgow a 3).

J'ai toujours pensé qu'elles étaient un peu dégueu toutes ces princesses, vive le vilain petit canard!

Bonjour, oblomov, ravie de vous croiser.

Mais...euh... dégueu les princesses ? Vous y allez fort, là ! Peut-être juste un peu paumées, non ? :-)

Moi qui croyais que les sept nains étaient issus d'amours adultères entre Blanche-Neige et Merlin l'Enfanteur, rétrospectivement j'ai honte de mon inculture.

Et je profite de cette fenêtre que vous ouvrez sur un autre monde pour vous remercier. Provoquer le sourire est encore plus difficile que faire rire : Bravo :)

Bonjour Samines et merci de votre accueil : ce que vous dites du sourire est très juste.

Maintenant, puisque la fenêtre est ouverte, je ne suis pas sûre de pouvoir vous suivre sur la généalogie que vous suggerez.

Vous rendez-vous bien compte que si Merlin l'Enfanteur et Blanfe-Neige sont les parents des sept nains, et si l'affaire des tournantes est exacte ( et non un simple fantasme de Blanfe-Neige, dont le Glasgow à 4 expliquerait beaucoup de choses), nous serions face à un collectivisme rotativo-incestuel ?

Je crois que la prudence est de mise...

@Pointvirgule

C'est plutôt à moi de vous remercier, mais bref.

Il ne fait aucun doute que la prudence est indispensable. La présomption de filiation était une approximation de ma part. Je vous livre céans l'origine de mon erreur.

Comme vous le savez certainement, un coq stérilisé (un chapon, quoi) rouge écumait les bois et les forêts à cette époque, et passait sous le manteau de grosses galettes qu’il avait fauchées à un certain Bernard Lavilliers. Faites à base de lait de vache clônée, de blé d’origine génétiquement modifié et d’un beurre de livres pieux (le fameux beurre de missel), ces galettes était revendues sous le manteau à des groupuscules révolutionnaires que l’on appelait les Rétifs à l’Ordre Mondial. Ce Chapon était en fait une taupe (oui, je sais, un volatile qui creuse des galeries et ne sort que la nuit, c’est étrange. Mais reconnaissez que la « couverture » était bien pensée !) qui officiait pour le compte d’un certain SANTO, richissime homme d’affaire qui avait fait fortune en commercialisant des Barbe à Papa que le Cobalt radioactif dont elles étaient imprégnées teignait d’une magnifique couleur bleue. L’extrême mortalité des consommateurs de Barbe à Papa n’étant pas compensée par un sursaut démographique, celui que l’on avait appelé le Démon SANTO avait été contraint de réorienter sa production vers les galettes à diffusion forestière.

Il semblerait qu’à de nombreuses reprises le chapon rouge soit entré en contact avec des représentants d’une vieille société au bord de l’explosion sociale, les nains. Dirigée par un gnome au nom imprononçable (c’était interdit), en proie à des violences urbaines quotidiennes (expulsions autoritaires avec affrètement d’avions qui partaient dans le plus grand secret, gardes à vue déterminées par tirage au sort, condamnation à mort de toute personne licenciée), la société naine mourait dans la douleur et les exactions policières, et beaucoup de nains cherchaient à s’expatrier.

Quelques textes m’avaient laissé penser que l’un d’entre eux, nommé Charmant, avait réussi à partir, au prix de nombreuses opérations de chirurgie esthétique et après que le chapon lui ai prêté son GPS et indiqué une maison close (je crois que le nom de la "taule" était « le Cloporte Primesautier ») à la matrone avenante, une certaine Blanche-neige. Il reste que malgré stature acquise a coup de bistouri (1m90, 105 kg), Charmant avait le patrimoine génétique d’un nain.

D’où ma déduction quand à l’origine des nains qui entourent Blanche-Neige.

Mais votre version est bien aussi et présente l’avantage d’expliquer le comportement obsessionnel de la matrone. Un point pour vous, donc.

 

Cher Samines, j'ai lu avec attention vos supputations filiationnelles et je dois reconnaître que leur clarté, leur logique et leurs sources si bien vérifiées m'ont convaincue.

Sauf peut-être au sujet de Bernard Lavillier dont la posture body-bildée m'a toujours un peu agacée (car je suis depuis toujours, grâce à sa "Métaphysique du mou", une ardente prosélyte de Jean-Baptiste Botul - et fière de l'être).

Votre hypothèse concernant le chapon rouge m'a beaucoup éclairée. J'avais entrepris des recherches à ce sujet en septembre 2009, avec l'aide de mon fils spirituel, un p'tit gars très spirituel, dont vous pourrez ici lire les travaux, si vous voulez bien pardonner mon immodestie. Mais, après tout, n'est-on pas jamais mieux cité que par soi-même ? Autant t'y citer, me suis-je donc dit.

L'affaire des Barbes à Papa me glace les sangs. Ainsi donc, le sinistre Barbe-Bleue ( auquel je pense consacrer un prochain billet) aurait été l'une des premières victimes du cobalt ? Les fameuses clés étaient radioactives, c'est bien cela ? Je me méfierai désormais des clés 3g : elles sont probablement trois fois trop fortes en rayons gamma.

Quant à Charmant, ce triste sire, le bruit court qu'il possède plusieurs comptes en Suisse. On dit aussi qu'il aurait été coaché par François-Marie Banier.

Un point partout, donc.

J'ai bien lu les recherches engagées par votre fils spirituel, un sacré drôle ! Je ne m'étonne pas de votre aisance d'écrivant, je me doute que le petit poussait.

Sinon, concernant Lavilliers, je confesse qu'au début je croyais qu'il s'agissait d'une brésilienne de l'ouest de Paris. C'est vrai qu'il a conservé de sa vie d'avant un coté Noir et Blanc. Toutefois, n'ayant pas vocation à lui caresser l'épiderme dans aucun sens et n'étant même pas obligé de le regarder, je me suis contenté de l'écouter. Cà me suffit amplement.

Et pour ce qui est du sieur Botul, je ne le remercierais jamais assez d'avoir ridiculisé celui qui a sur ma pensée le même impact que n'en a Chantal GOYA sur la politique extérieure du Guatemala. Les délires verbeux Béhachelliens auront été victimes de leur hauteur. Et une victime du Botulisme, une !

Déjà que je n'aime pas l'arrogance, mais quand en plus elle est Sarkozyste...

Ah ba voilà. Je m'emporte et paf, un pléonasme.

Toute plaisanterie mise à part : Merci Pointvirgule

Et pour ce qui est du match nul, il faut que je réfléchisse.

Bonjour, samines !

A propos de l'arrogance sarkozyste, outre un pléonasme, ne pourrait-on parler aussi de "fléonasme" ?

Merci de tous vos mercis...

Au plaisir de vous lire.

Fléonasme, adopté.

D'autant que lui et sa bande on tendance à se répéter, et de plus en oubliant ce qu'ils ont dit auparavant sur le sujet : il faut le faire.

 

J'essaie le mot en situation :

Au contraire de Nicolas Sarkozy, Anne Sylvestre sait éviter les fléonasmes. (voir ci-dessous)

Bonne idée, je m'essaie aussi :

"Le fléonasme est au sarkozysme ce que le bouton de fièvre est à l'herpès buccal : une vésicule pustuleuse, suintante et prurigineuse."

(Dictionnaire médical de 2013. Ed. de l'Avenir. Albert G. Freedom et Gunther W. Freiheit, sous la direction de Eve Lalibre. Offert contre tout bon mot digne de ce nom)

 

Dites voir, samines, vos Albert G. Freedom et Gunther W. Freiheit, ce sont des français de souche, ces gens-là ? Ou alors, au moins, des témoins d'une intégration réussie ? Parce que quand même... faudrait pas en arriver à des solutions aussi désastreuses que celles prônées par cette excitée de Miss.Tic (par ailleurs d'origine arabe, à ce qu'on dit), parmi lesquelles le scandaleux slogan La France aux Maliens et la Bourgogne aux escargots !

 

Ou alors, Fantie, et toujours en situation :

Si la tradition chrétienne désignait Attila comme "le fléau de Dieu", antique forme de fléonasme, les Français d'aujourd'hui découvrent en Sarkozy la version postmoderne du fléonasme : le fléorécent.

Merci pour l'éclat de rire (j'ai vu soudain une image...)

"on dit aussi qu'il aurait été coaché par François-Marie Banier."

Vous avez aiguisé ma curiosité. Voilà ce que j'ai trouvé sur le sujet.

La question nécessite que l’on s’attarde un court instant sur le parcours de celui qui, il n’y a pas si longtemps, prétendait que ses nombreux voyages en Suisse étaient destinés à étudier les mœurs sexuelles des mille cas de vaches violettes qu’il avait vues à TF1.

JM BANIER (http://www.republique-des-lettres.fr/10868-francois-marie-banier.php) :

1) Il est l’auteur de « Hotel du Lac », pièce qui tombât à l’eau avec l’hôtel en question. Cela lui valut plusieurs châtaignes de la part de Schlumberger (sponsor à hauteur de 35 millions d’euros), ce qui fait donc de cette pièce un authentique four à pains.

2) Il persévère dans l’erreur en commettant ensuite « Nous ne connaissons pas la même personne » (pièce dont le titre fut vendu pour un euro symbolique à la société Luissier Bordeau Chesnel qui s’en servit pour la campagne télévisuelle de ses rillettes après de vagues évolutions stylistiques). Il se dit qu’il lui aurait été conseillé à ce moment là de s'intéresser à la littérature avant de recommencer à écrire une pièce de théâtre. Il s’est alors dirigé vers le roman.

Dans tous les cas de figure, il faut constater que JM BANIER, en l’absence de toute forme de capacité à produire autre chose que des écrans de fumée, a amassé une vraie fortune.

Du coté de Charmant que faut-il noter ?

1) Tout d’abord, et c’est un argument à charge, il fait déplacer quatre vingt escouades du G.I.G.N. pour retrouver une jeune femme dont le seul tort est d’avoir voulu profiter d’une nuit sans lune pour se recueillir près de ses amies les étoiles. « Le strass me stresse » aurait-elle confié. Il reste qu’au prix de l’heure de la prestation du GIGN, cela met la pantoufle à un prix qui ridiculise toute évaluation financière de La Joconde. Et il aurait fait tout çà pour une soi-disant histoire de pompe ? Il ne manque pas d’air ! Cela sent le fétichisme à plein nez. Je m’étonne qu’aucun magistrat n’ait ordonné de fouilles du Donjon. Sans doute un procureur a-t-il été nommé afin de bloquer l’affaire.

2) D’autre part, Charmant est très riche et ne travaille pas (accessoirement, il n’est fait état nulle part d’une quelconque révolte des salariés. Donc la presse était inféodée au pouvoir). C’est extrêmement clair désormais, Charmant est un oisif, un parasite inutile dont les gesticulations servent à alimenter une presse pipole veule et cacochyme. Devant les accusations d’abus de bien social et de trafic d’influence, il aurait dit « c’est parce que je le vaux bien ». Voilà un as du maquillage.

Charmant et JM BANIER ayant des trajectoires tout à fait parallèles, le coaching du premier par le second est des plus probable. Bravo à vos sources, Pointvirgule.

samines, j'ose le dire, vous m'époustouflate !

Les arguments que vous avancez sont d'une telle précision et si accablants pour nos deux zigotos, on pourrait même dire zigolos, que je vais devoir retourner aux sources ( les miennes, mais chuuut : top secret !) et reprendre mon patient travail investigationnel avant de vous livrer mes conclusions définitivement provisoires.

Je vous remercie donc par avance de bien vouloir m'accorder un petit temps de réflexion et vous prie d'agréer l'expression respectueuse de mes sentiments admiratifs.

Epoustouflantes en effet ces révélations : si je résume, la pantoufle de strass est bloquée par une courroie dans les archives, et voilà pourquoi le coach de Charmant est Jean-Marie ?

La suite est attendue avec impatience. Mais nous savons combien les vrais investigateurs ont besoin de temps...

Je me demande si j'aurais pas dû mettre un s à vous m'époustouflate. D'un autre côté, tant qu'à néologiser... Hay of the grammar, s'pas Fantie ?Clin d'oeil

Sinon, tu as exactement tout compris. Bon, je file compulser compulsivement mes dossiers.

A +

@ Fantie B

Mea Culpa. Par le fait d'un errement intellectuel qui n'est pas le premier, j'ai mis François-Marie et Jean-Marie dans le même Banier. Serait-ce un lapsus révélateur ? FMB emmêlé dans de beaux draps et assis sur un matelas de billets dont aucun ne vient de chez Médiapart. Le lit de l'arrêt public gémirait-il lorsque le pêne grince à la porte de la chambre des dépités ?

Mais vous m'avez corrigé (pour autant je n'ai pas de traces, c'est déjà çà). Soyez en remercié(e) et pour cette mise au point qui nécessitait une vraie focale, nous vous présentons nos plus corticales excuses, moi et mes descendants jusqu'à la cent soixante douzième génération.

@ Fantie B et Pointvirgule

J'ai toujours pensé que le Temps était l'allié de ceux qui prennent la juste direction, à condition qu'ils avancent. C'est peu dire qu'au regard de ces quelques échanges épistolaires, je crois que nous avons largement le temps d'y revenir plus tard.

Au plaisir de vous lire

Cher samines et néanmoins collègue,

Voici une première livraison. Vous voudrez bien pardonner son côté bric à brac et vrac boum hue.

Doss. François Marier Banni

Ce qui est établi ( notes personnelles) :

Transcription d’un enregistrement non encore diffusé, fourni par le Major Daum (ex de l’armée des Indes) et présentement employé par FMB.

Le maître des hôtels de FMB confirme l’existence des études menées par FMB sur la sexualité des vaches violettes ( mille cas) et révèle que d’autres études sont à paraître, qui traitent notamment :

- De l’influence du « papiédalu des sapins » ( grand destructeur de la flore voginale des marmottes vosgiennes) sur le taux de fécondité desdites.

- FMB aurait également enquêté sur un certain Lou Pérac, un berger dont la femme laisse entendre qu’il lui préfère ses brebis.

Conclusions personnelles non définitives :

Contrairement à ce feignant de Charmant, il semble donc que FMB travaille.

De plus, et au risque de me faire expulser de ce blog par Manu Militari ( le vigile), j’ai du mal à porter un jugement sur les rapports FMB/Liliane B. C’est que Harold et Maude ( le film) m’a laissé un souvenir impérissable et, depuis, les vieilles dames indignes me sont sympathiques.

A suivre, évidemment...

"FMB aurait également enquêté sur un certain Lou Pérac, un berger dont la femme laisse entendre qu’il lui préfère ses brebis."

Cà, c'était du lourd !

Il m’a fallu utiliser un Bidulateur Azimuté à Zonage Anionique Rétropédalé (le Modèle ZK-221, celui avec des carottes rapées), mais j’ai retrouvé les traces de ladite enquête. Le résultat fait froid dans le dos, mal à l’estomac, et a plongé la commune où je réside dans le noir par explosion de la consommation de KW/h (mon machin fonctionne sur le 220 v, et il est un peu gourmand. Pas grave, je vais mettre çà sur le dos du 1er adjoint au maire : il est encarté à l’UMP -tendance AREVA comme je te pousse- et fait son intéressant en ce moment quelque part sur les plages du Tapasambal dans un Comice à Gris Cols).

Vos informations sont exactes, Pointvirgule. Comme vous l’entendrez sur la vidéo (http://www.ina.fr/pub/alimentation-boisson/video/PUB2327382040/lou-perac-la-bergerie.fr.html), l’épouse de Lou Pérac en convient en fin d’interview : son mari la délaisse au profit de brebis râleuses. Elle semble aussi s’interroger sur les intentions matinales de son époux et regrette de toute évidence ses absences vespérales. Cette insistance à vouloir faire chuter la démographie française me semble d’ailleurs assez suspecte.

D’autre part, écoutez bien les râles des brebis en question. D’une part quelques unes d’entre elles semblent glisser au micro « Lou Pescadou, l’est tout mou et pas fraichou », mais en plus la tonalité gutturale et gémissante des bestioles laisse imaginer que de multiples sévices sont perpétrés dès potron-minet.

Comble de la vilenie, il semblerait qu’il ait eu l’intention de diffuser des enregistrements vidéo de ses exactions nocturnes sur le site du Figaro.fr. Informé par un ami haut placé au gouvernement, le Pape se serait interposé au motif que les brebis apparaissent déshabillées. Sa Sainteté aurait alors exigé que les animaux portent soit des jupes plissées avec chemisiers en vichy rose, soit un équipement de plongée. La Direction du Figaro aurait alors accusé le Saint Service d’avoir abusé de la moquette en injectable, de cultiver le pavot sous forme arbustive, et lui aurait rétorqué que ses sous-papes n’avaient pas besoin d’un arbre à came au-dessus d’eux.

Bref, aux dernières nouvelles ce serait donc BP qui fournirait les équipements de plongée sous réserve que les brebis mangent de la galette en bêlant un slogan rédempteur « Pour un monde qui rigole, mangeons du Pétrole ».

En regardant bien la vidéo une nouvelle fois (la qualité déplorable s’explique par la position difficile du caméraman, camouflé sous une peau de brebis cependant qu’il était traîné vers la trayeuse) il m’a aussi semblé remarquer le sourire carnassier de Lou Pérac lorsqu’il parle de son cheptel. Non seulement l’ignoble individu installe avec condescendance le fruit du dur labeur mammaire de ses esclaves sur un osier qui sent l’oseille, mais en plus il en fait tout un fromage.

Pour moi, il n’y a pas de doute : Sous des dehors avenants et séducteurs, Lou Pérac est un pervers fromagistral.

Mais alors quel rapport établir entre un bellâtre des Alpes et un sadique fromager ?

A mon avis, il faut chercher du coté des complexes compliqués. L’un est petit scribouillard profondément frustré de n’avoir jamais suscité le moindre commentaire au bout de 1 000 pages d’écriture. Comme nombre d’hystériques, il préfère la critique à l’indifférence. C’est vrai qu’on aurait pu le féliciter d’être lettre et le néant en même temps. Mais il lui a fallu en convenir : il n’est aujourd’hui qu’un pet de mouche dans la galaxie de l’écriture. L’autre est un pervers zoophile qui passe ses nuits à écouter des voix lactées, et ne cherche qu’à passer à la télé, « parce que je sens que çà vient » aurait-il confié récemment au journaliste alors que le cameraman ressortait de la salle de traite. Parodie de L’Or et al. ?

Je crois que c’est bien là le (bas) fond de l’affaire : Lou Pérac est très probablement pour Machin BANIER à la fois une figure emblématique de la Communication Tranconsciensationnelle du 21ème siècle et la forme la plus élaborée du Primitivisme Choisi à Géométrie Interculturante. Une sorte de mélange subtil qui se situerait exactement à mi-chemin entre le presse-purée et la camisole de force.

Impressionnant, samines, impressionnant !

Et voici un témoignage encore plus accablant (voir là).

Bon je file, une de mes sources ( nom de code Célestin Vichy ) vient de me contacter.

J'emporte le Nagra et vous tiens au courant...

 

Ce soir, tout ceci a dépassé mes neurones.Je devrai y revenir avec mon stock reconstitué (par la pluie qui s'annonce demain lors de mon escapade prévue dans un des X plus beaux villages de France - et les fera friser ?)

 

Et en plus, entendre ça :

"parfois j'ai l'impression que tu tiens plus à tes bebis qu'à moi". (lien ci dessus)

Comment, alors que je relis en ce moment (et pour m'endormir) "Loin de la foule déchainée", comment vais-je faire pour garder mon sérieux au moment des échanges entre les deux héros* ?

Je vais le savoir dans quelques minutes. Bonne nuit, beaux contes.

*dont l'un est berger, NDT

Paumées, sans doute, mais ce rêve du prince charming, beurk, un peu dégueu tout de même, elles l'ont bien cherché... Comment il a fini le vilain petit canard de Christiane Minazzoli? Eh bien tranquille, tout beau, à se lustrer les plumes blanches de sa belle parure de cygne. Alors?

Voilà ! C'est exactement ce que je voulais dire, oblomov ! Nous voici donc d'accord, avec Christiane Minazzoli et son canard ( de l'agence Andersen ?), mais surtout avec Anne Sylvestre : ici

Très émouvant, j'en ai les larmes aux yeux, du sourire aux larmes, vous y allez fort avec nos pauvres sens , Pointvirgule, je ne connaissais pas cette magnifique chanson d'Anne Sylvestre. Osons!

PS: avec mes copines, au temps du vilain petit canard sur l'électrophone, on s'appelait seusseures.

Vous avez raison, oblomov, la façon dont A.Sylvestre nous dit que " Sisterhood is powerful" (ou pourrait l'être), est vraiment magnifique. Mais comme j'ai constaté que pour toute une génération, Anne Sylvestre c'est celle des "Fabulettes"et seulement celle-là ... allez, soyons fastueux, je poste les paroles !

 

 


Frangines by Anne Sylvestre Album: J'ai de bonnes nouvelles Ce fut à l'école, déjà,
Qu'on fit de nous des concurrentes
On se regardait chien et chat
On détestait les redoublantes
Souffre-douleur ou bien fayotes
On se poussait toujours plus haut
On s'arrachait les bonnes notes
On pleurait devant le tableau
On aurait pu rester frangines
Ça nous aurait gagné du temps
Au coude à coude, j'imagine
Qu'il n'aurait pas fallu longtemps
Pour qu'on soit toutes aussi bonnes
Malgré les pionnes
Et les parents
Ensuite, en face des garçons
Commença la grande offensive
On se fabriquait des façons
Des rendez-vous sur l'autre rive
Et grande bringue ou Blanche-Neige
C'était à qui amènerait
Tous les boutonneux du collège
À l'accompagner sur le quai
On aurait pu rester frangines
Ça nous aurait gagné du temps
Bras dessus-dessous, j'imagine
Qu'on aurait, de ces débutants
Avant que la vie les assomme,
Pu faire des hommes,
Pas des enfants
Un peu plus tard, c'est la beauté
Qu'on nous érigea en barrière
On se retrouvait insultée
Si on n'était pas la première
Nos amitiés faisaient sourire
Fallait nous crêper le chignon
Et tout ce qu'on pouvait se dire
N'était que fadaises ou chiffons
On aurait pu rester frangines
Ça nous aurait gagné du temps
Main sur l'épaule, j'imagine
Qu'on aurait pu, se regardant,
Voir qu'on était toutes assez belles
Et même celles
Qui ont pas le temps
C'est tout pareil dans nos métiers
On nous oppose et on nous monte
En épingle, pour mieux montrer
Qu'on se trouve en dehors du compte
Pour peu qu'on dépasse la tête
On est toujours une exception
Chacune sur notre planète,
Ce qu'on a pu tourner en rond !
Si on se retrouvait frangines
On n'aurait pas perdu son temps
Unissant nos voix, j'imagine
Qu'on en dirait vingt fois autant
Et qu'on ferait changer les choses
Et je suppose, aussi, les gens
Et qu'on ferait changer les choses
Allez ! On ose
Il est grand temps !

 

Oh que non , Anne Sylvestre , n'est pas la femme des fabulettes .

Cette grande dame, pour ma generation, est une representante

de la Libre chanson française d'extreme qualité !

( dommage que je ne sache pas transferer !des bijoux à ecouter,à

mediter )

sa carriere parle pour elle , qui cotoyant les plus grands,(es )fait partie de l'Olympe !

Avec Marie Chaix , sa soeur plus jeune , secretaire de Barbara ,

"ecrivaine",( prefere ecrivain )de grand talent

" les lauriers du lac de Constance " .entre autres .

Voilà deux femmes , de PLEINES ET BELLES VIES !

excusez je me suis echappé du billet .

Ais je franchi la ligne......blanche comme neige ?

Cher saine colère, j'ai simplement voulu dire que pour beaucoup de mamans de ma connaissance soucieuses de l'éducation musicale de leurs bambins, Anne Sylvestre est seulement, hélas, la "dame des Fabulettes".

Je pense aussi qu'elle n'a pas eu la carrière qu'elle méritait amplement.

Et ne vous en faites pas, vous n'avez franchi aucune ligne, blanche ou pas. D'ailleurs ici les lignes sont souvent biscornues, et zigzaguent à qui mieux mieux : on y prèfère les petits chemins forestiers aux autoroutes rectilignes.

Alors pour vous, spéciale dédicace, un petit bijou de la grande Anne: Les gens qui doutent ( c'est )

Autant l'avouer, c'est mon hymne national personnel, mon credo, ma "chanson d'écume et de vent", bref, une de mes préférées !

Mince, j'ai failli vous demander contact dans mon enthousiasme, puis je me suis ravisée, remarquant que vous n'en aviez pas, ce qui ne saurait être faute de demandes vu la qualité de vos billets, un autre adepte du zéro contact? Tant pis, je mets votre blog en suivi, na!

Résolument adepte du "zéro contact", oblomov, en effet !

J'avais posté en décembre 2009 le billet ci dessous, que je republie sans les commentaires, mais qu'on pourra encore aller lire si on n'a pas mieux à faire.

Car je n'en fais pas mystère : je n'ai toujours pas compris à quoi, ou à qui, servaient les contacts !

Voici le billet :

 

A quoi servent exactement les contacts sur les blogs de Médiapart ? A renseigner sur les affinités des uns avec les autres ? A renforcer l'idée qu'on se fait du profil de tel ou telle ? Ou alors, comme sur Facebook, à donner l'impression qu'on a beaucoup d'amis ? Les hypothèses ne manquent pas.

 

A mon arrivée sur Mediapart, je croyais qu'avoir des contacts était plus ou moins obligatoire. Depuis, après avoir utilisé les dernières contributions, le tracker et autres outils techniques j'ai compris qu'à se borner au simple le fil de mes contacts, on se privait de bien des découvertes.

 

Ai-je besoin de la liste des contacts de X ou d'Y pour savoir si ses billets m'attirent ou m'indiffèrent ? Le nombre annoncé de contacts (dormants ou actifs) suffira-t-il à m'inciter à prendre la peine d'aller lire les précédents billets des mêmes X ou Y afin de me faire une opinion plus précise ? Dans les deux cas, la réponse est non.

 

D'où ma question : à quoi servent les contacts ?

 

Et je remercie par avance mes actuels contacts de ne pas se sentir visés par cette interrogation, qui n'engage que moi et se veut l'amorce d'une réflexion... ouverte à tous.

 

Chère Pointvirgule,

Je compte sur vous pour nous conter bientôt un nouveau conte : je vous suggère « Faut pas, Poucet ».

Je résume juste : c’est la navrante mésaventure de gros feignants de parents, abonnés à Pole Emploi, qui avaient fait sept enfants, histoire de toucher les allocs . Incapables d’éduquer cette tribu, ces immondes géniteurs les laissent trainer par monts et par vaux et virer vers la délinquance.

Entrainés par le grand frère, un dénommé Poucet (car il était couvert de poux), ces petits voyous commettent un casse chez un riche boucher, et, après l’avoir poussé au meurtre de ses filles, ils parviennent à lui dérober sa fortune, et, comble de perversité , lui piquent jusqu’à ses bottes.

Puis, ni vue ni connue, cette petite racaille rentre à la maison, avec le butin, applaudie par père et mère insouciants qui se tapaient l’apéro, envisageant leur prochain achat , intégralement financé par « Faites elle aime », le crédit à taux attractif ! (Non, là, j’en rajoute afin de conclure sur un compte).

Bonjour, Chère F Denizot,

Vous pouvez bien sûr compter sur moi pour faire et défaire les contes : j'adore ça !

Mais là, vous venez de faire tout le boulot !

Avec votre "Faut pas, Poucet !" tout est dit.

Je n'oserais pas y toucher, tant le résumé est juste. Et actuel, avec ça ! On dirait un point-presse de l'UMP.

Je me permettrai simplement de le commenter, avec ceux et celles que cette triste affaire interpelle.

Mais plus tard, après ma sieste...

Après la sieste ( suite)

L’histoire de ce pouilleux de Poucet, F Denizot, m’en évoque une autre tant les points sont communs…

Il s’agit encore de jeunes de banlieue, bien connus des services de police : la bande des Trois Petits Cochons, qui sévit dans le 9/3. Lors de leurs premiers interrogatoires, après l’affaire du Karscher, ils auraient déclaré en ricanant : « On mange du porc, oui et alors ? » Vous voyez le genre…

A mon tour de résumer.

Petit cochon 1 tenta de se faire de la thune en vendant à des « gens du voyage » des abris de paille démontables. Loulou ( un grand méchant qui avait eu la même idée, ne tolérait pas la concurrence et revendait des tentes Quechua tombées du camion), mit rapidement fin à ses rêves de prospérité avec un bidon d’essence et un briquet.

Petit cochon 2, inspiré par l’idée de son copain, voulut améliorer le concept en proposant à des Roms sédentarisés des constructions en bois. Il récupéra des poutres, assembla tenons et mortaises mais là encore le méchant Loulou, de plus en plus jaloux, s’arrangea pour allumer le feu, en fan de Johnny qu’il était depuis ses premières santiags.

Petit cochon 3, bien décidé à travailler plus pour gagner plus, décida de la jouer fine. Prêt à tout, il s’encarte à l’UMP (sans sa capuche) et décroche un stage chez Bouygues. Ensuite, il maçonne et édifie en dur, avec du ciment du béton et même une cheminée. Ce coup-là, le Loulou perdit la partie.

Comme disait Renaud : putain c’qu’il est blême, mon HLM !...

Bien vu, Pointvirgule, cette histoire de solidarité cochonne contre Loulou.

Et pour ce qui est de l'UMP, chez eux, la cochonnerie est toujours bienvenue : "qui se ressemble s'assemble!"

Tout compte fait défait refait les fées... Comme quoi tout est dans la tournure. Et puis les faits parlent d'eux-mêmes...

Bonjour Patrice Beray,

les faits parlent d'eux-mêmes ?

Ça parle, en effet.

On dit même que les plus loquaces sont les fées d'hiver ...

Dans le grand I vert, alors (tant pis pour Rimbaud, mais avec une majuscule, ça passe peut-être...).

NB. Le Grand I vert, nom donné à une revue d'ailleurs (c'est le mot, d'ailleurs)...

 

Les mots d'ailleurs sont des mets d'ailleurs, à déguster dans le grand I vert, ou au soir des thés... mais tissons-les, métissons-les !

Felicitations Pointvirgule !

je me regale d'etre venu .

 

Vous vous régalez ? Voilà qui me comble d'aise !

Vous prendrez bien encore un peu de Lol, accompagnés d' une sauce à la menthe anglaise ?

Oops ! Je plaisante Clin d'oeil !

Quel humour ; une vraie perle rare.

Je me suis régalé, ainsi qu'a la lecture des commentaires suscités, je reviens bientôt.

Que d'humour OUI .

Un rang de Smileys ?

ou bien Lol ?

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