Il y en a un qui ne recule devant aucune opportunité pour se mettre en avant.
Valls aux Français : "Venez nombreux" à la manifestation dimanche
Valls et Hollande rèvent d'un "30 mai 1968" sur le dos de Charlie Hebdo, pour sauver leur pouvoir libéral financier.
Non merci
Nicolas Comte le syndicaliste porte-parole de son employeur garantit d'avance sur France Info qu'il n'y aura pas de débordements cette fois-ci.
Etonnant quand même que la police soit capable de garantir qu'il n'y aura pas de débordements quand d'habitude elle met en garde contre les casseurs.
Les mutilés au Flashball apprécieront. Le dessinateur néerlandais de Charlie Hebdo, Willem, dénonce cette récupération : " Nous vomissons sur ceux qui, subitement, disent être nos amis "
N'en déplaise à Valls, il n'y a pas de guerre.
Prétendre cela est une réduction de la question qui la dénature et permet d'en éluder les véritables causes de la violence dont Paris en a été le théâtre tragique durant deux jours.
Le terrorisme est de la délinquance.
Il faut parler de délinquants, pas de combattants. Pour preuve, leur acte n'a pas été revendiqué. Ils ont tué sans mobile précis. Ce sont des tueurs. Un combattant défend un pays et ne tue que par nécessité.
C'est donc un abus de langage d'assimiler l'assassinats de journalistes à un acte de guerre et de prêter à des tueurs la qualité de combattants. Ils ne se battent pas pour des idées mais ils sont au service d'organisations commerciales délictuelles qui les manipulent en tirant prétexte de discours idéologiques tronqués, qu'ils soient politiques ou religieux. L'extrême-droite et le terrorisme développent un pensum qui repose identiquement sur une même escroquerie intellectuelle.
Il est grave que les partis de gouvernement se compromettent à adopter une même facilité dans leur communication.
Ce qui s'est passé à Charlie Hebdo est un assassinat. Au-delà des dessins, les lecteurs de Charlie Hebdo savent qu'il y avait aussi des articles de fond et des enquêtes qu'on ne lisait nul par ailleurs dans la presse nationale. En témoigenent les articles sur Sivens par exemple avec la corruption qui règne dans le Tarn.
parler de guerre pour un "terrorisme" qui pénalement n'existe pas, participe à tromper l'opinion et la détourner d'un phénomène qui n'est qu'une criminalité organisée contre laquelle l'Etat manque très singulièrement de volonté à en tarir efficament les moyens (financement, traffic d'armes), en considération de sa capacité à nuire à l'exercice des libertés et des droits fondamentaux.
Un Etat qui jette des grenades offensives contre des botanistes est mal placé pour revendiquer le rôle de rempart au terrorisme.
Le commerce illicite auquel se livre cette criminalité représente des milliards d'euros d'euros de chiffre d'affaires par an qui s'investissent ensuite dans l'économie sans aucun souci, auquel cas sinon il ne marcherait pas.
L'intervention de la France au Mali se situe au coeur d'un des noeuds de ces trafics.
Preuve de la duplicité des Etats, le revenu de la criminalité est maintenant et officellement intégré dans le calcul du PIB, pour faire de ... la croissance. et rassurer les palces financières qui ne rechignent pas à faire les intermédiaire des organsiations criminelles et balnchir l'argent sale, dans les grands chantiers par exemple.
Ceux qui défileronbt dimanche doivent avoir cela à l'esprit en défilant à côté de ceaux qui les appellent et qui couvrent et cautionnent cette mystification économique cynique.
Je ne pense pas que Bernard Maris ait été dupe de cette récupération.
Bonne promenade dimanche, mais je n'en serai pas. Je ne saurai pas marcher à côté des élus qui cautionnent l'impéritie d'une politique médiocre faite sur l'apparence des choses et la récupération indécente du sacrifice des bonnes volontés.
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