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Quand Christophe Barbier cherche… les chercheurs
05 Février 2009
Par
Sylvain Bourmeau
Est-il besoin de préciser que L'Express, que dirige désormais Christophe Barbier, fut fondé en 1953 pour soutenir l'action de Pierre Mendès-France, et qu'il publiait alors des articles de Camus et de Sartre ?
Cette vidéo se passe de commentaire. Elle mérite une précision : Christophe Barbier est membre du conseil de gestion du CEVIPOF, laboratoire de recherche de Sciences Po dirigé par… Pascal Perrineau.


Tous les commentaires
kairos Christophe Barbier n'est pas un chercheur: il n'a pas peur de lui-même... Ce n'est pas non plus un ministre: il ne s'use pas... Comme sa vie doit être heureuse!
"Pasteur est mort, Lénine aussi" et les chercheurs, qui aspirent à être "égaux dans la médiocrité", "refusent le bon sens". Cette vidéo pourrait faire hurler de rire - mais non, elle n'est pas humoristique, pas drôle du tout, juste ahurissante ! A faire circuler ou à oublier très vite ?
C'est très flippant je trouve cette vidéo, Barbier véhicule là des préjugés qui sont devenus une vulgate, servie à tort et à travers par beaucoup de monde, y compris bien sur par le gouvernment actuel. Il faut contrer cette communication, la contre-balancer, sinon la réputation de la recherche et des chercheurs comme profession sera dure à relever. Merci Sylvain Bourmeau de votre travail.
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Qu'on le veuille ou non il y a des problèmes dans la Recherche !... Je ne sais pas quels moyens sont nécessaires mais il faut faire quelque chose car le statut de certains bloque la libre circulation des idées et des projets ! Dans ce bordel, je me demande comment arrive-t-on à décrocher des prix internationaux !
Monsieur Barbier vous dites des CONNERIES. Vous ne connaissez RIEN à l'Université encore moins à la Recherche et encore encore moins à l'enseignemant. Vous chechez à faire palaisir à Pécresse qui n'y connais rien non plus. Tous les chercheurs, bossent des semaines de 70 h et plus. Ils sont tous évalués automatiquement à chaque fois qu'ils publie. Les enseignants sont aussi évalués. Ceux qui ne le sont pas n'ont pas d'avancement. Chercher prend du temps, énormément de temps. Il faut lire et encore lire et toujours lire et s'informer et synthétiser. !c'est long, passionnant mais aussi souvent difficile et fastidieux. La recherche en France est exigente, et pardessus cela il faut bosser dans des labos et en plus enseigner, ce qui est un autre travail pour lequel il faut encore chercher pour apporter un savoir aux étudiants. La recherche n'est pas une activité rentable. Ce que nous entendons ici et là dans la bouche de gens qui n'y connaissent rien est souvent révoltant. Ecrivez donc une thèse sur un thème comme par example "la dimension du sujet dans le discours " (celui de Sarkosy...) et bossez....on verra ce que vous pourrez produire, M. Barbier. Elle vous donne combien Mme Pécresse pour votre intervention? L.Bayon
Pardonnez les fautes. J'ai écris si vite tellement je sui indignée.
Vous étiez déjà toute excusée... Votre indignation est mille fois comprise et partagée. Cet homme, qui n'est autre qu'un porte parole mal déguisé du gouvernement, à une rhétorique vulgaire, condescendante et méprisante qui ne fait que répandre des volontés nauséeuses. Le “journaliste“ qui lui fait face n'est pas mal non plus... Pulsions de mort dirait Freud ?
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Attendre avant de reprendre un texte... Bon, j'en profite pour remercier Sylvain Bourmeau qui crée ici un salutaire contre-courant : la dévalorisation de ce que la télévision sublime. Voilà une belle occupation : désubliminateur de programme télévisé !
C'est fou ce qu'on dit sur les chercheurs, en ce moment. Il est de bon ton de reprendre les qualificatifs tendres dont Sarkozy les gratifie. Des archaïques bons à ne rien faire, qui osent étudier des choses inutiles et non rentables. Des fonctionnaires qui coûtent cher aux contribuables. Bref, il y a, comme d'habitude, des Bashing qui se créent et se propagent pour chaque catégorie sociale que le pouvoir en place veut atteindre. Les chercheurs n'échappent pas à la loi du genre. Quant à Barbier ... rien à en dire d'autre que "Pouah".
Pauvre Barbier! Après ce discours "sarkolâtre", il va surement s'immoler par le feu! C'est d'ailleurs ce qu'il ferait de mieux pour le pays. J-L MURAT
Je suis d'accord que le coup de gueule de Barbier n'est pas des plus pertinents. Mais plutôt que de se complaire dans un jeu de commentaires amis, au lieu donc de s'empêcher de réfléchir aux affirmations posées par Barbier, ne serait-il pas plus judicieux de s'inscrire dans une vraie démarche de débats. Je m'étonne de constater un peu plus chaque jour combien Mediapart vise plus à construire une communauté d'amis rassurés d'avoir les mêmes idées (les mêmes ennemis, les mêmes présupposés idéologiques, les mêmes indignations, les mêmes remèdes) qu'à donner à voir des espaces de débats. Dans le cas précis de cette vidéo, et je serais tenté de généraliser à nombre d'autres articles, l'enjeu c'est de dénigrer plus que de débattre. Le débat, c'est justement de ne pas " ne pas se passer de commentaires" M. Bourmeau. On ne peut pas se permettre, dans une société hypermédiatique comme la nôtre, de pratiquer un tel "choc des images" ...même de gauche. Le journalisme ne s'en sort pas grandi. S. Daireaux
Ce n'est précisément pas du journalisme : c'est un billet de blog ! Pas un article de Mediapart.
Reste donc à trouver un nouveau nom pour identifier cette prise de parole "non journalistique" d'un journaliste. Je trouve que votre commentaire (ci-dessus) ne vise qu'à légitimer le manque d'analyse.Le blog serait-il donc un paravent bien pratique ? C'est faire honte à ce nouveau mode de communication.
Ce n'est pas parce que je suis "journaliste" que chacune de mes prises de parole dans l'espace public sont "journalistiques". Je suis aussi un lecteur, un citoyen. C'est le sens de Mediapart : adosser un espace public ("le Club") à un journal. Je ne vois pas en quoi il s'agit d'un paravant. Et quel journalisme y a t-il à faire s'agissant de cette prise de position de Christophe Barbier, si ce n'est transmettre l'information. Si vous voulez lire du journalisme sur cette question de l'université, Mediapart a publié de très nombreux papiers sur la question, et la journaliste qui la suit, Jade Lindgaard, est autrement mieux informée que Christophe Barbier.
Votre réponse se tient, je le concède. J'ai simplement du mal, dans ce cas, à voir l'intérêt de la chose. Cette sélection de l'information me gêne un peu. Comme si le lecteur devait être aiguillé sans cesse. J'ai davantage envie de croire en un "spectateur émancipé" pour ma part. Je dis bien aiguillé, car vous ne faites pas que transmettre une information, vous l'orientez très clairement par une rhétorique (plus ou moins) habile. C'est l'art de la prétérition : "Est-il besoin de préciser que ..." (et je précise), "Cette vidéo se passe de commentaire ..." (et je commente ...). Vous reprenez ce que le journalisme a de plus retors. Le lecteur que je suis a besoin de respirer un peu, ce qui n'empêche pas le parti-pris politique, bien au contraire, mais j'ai souvent l'impression que les blogs, articles, et autres interfaces de Mediapart s'apparentent de plus en plus à un système militant (avec des lecteurs plus adhérents que critiques), et ce carcan idéologique (appelons-le "club" si vous souhaitez) devient pesant à la longue. Ne voyez aucune malveillance dans mes propos, j'exprime un avis simplement. Je reste abonné et fidèle lecteur, conscient des dangers de notre société ... Émettre des réserves, ce n'est pas forcément devenir ennemi ....
Cher Monsieur Daireaux, dans le concert médiatique actuel contre un mouvement plus que justifié rien que par l'absence de concertation sur une réforme qui aura des répercussions très importantes sur l'université et la recherche française, il me semble salutaire qu'il existe un espace comme Mediapart, quelle que soit la forme de l'expression. Vous me concéderez qu'il s'agit tout de même d'un espace minoritaire dans la presse aujourd'hui....je comprends votre critique, mais il y a des moments où il faut réagir aux insultes, car le commentaire de C. Barbier est une insulte aux chercheurs et aux enseignants-chercheurs. A-t-on jamais vu autant de mépris des médecins? des ingénieurs? ou des avocats? toutes professions qui elles aussi nécessitent un apprentissage long et difficile?
Pourquoi voit-on toujours les mêmes journalistes à la Télé? Il y a en France des journalistes de trés grande qualité qu'on ne voit jamais ou rarement.
Réponse à Simon Daireaux : Pour qu'il y ait "débat" comme vous dîtes il faut qu'il existe une certaine liberté. Cette liberté nous ne l'avons plus. Pécresse a fusillé le débat. Qui muselle le débat sinon le gouvernement actuel qui reste sourd à la colère qui monte de partout ? Qui refuse d'écouter tous ceux qui payent la crise montés par les capitalistes du monde entier sinon ce gouvernement et ce Président qui déshonore cette fonction présidentielle par son comportement scandaleux et qui en plus poursuit ceux qui parlent comme lui ? Qui n'écoute que le MEDEF et les sociétés du CAC 40 profitant des milliards qui nous appartiennent sinon ces ministres et Pécresse que défend Mr Barbier ? Qui veut limiter le droit de grève, c'est à dire le droit de dire ce qu'on pense et résister sinon nos dirigeants ? Il devient très urgent de lutter pour empêcher les mauvais coup qui pleuvent tous les jours. Médiapart a le courage de faire émerger ce qui ne va plus dans notre société et ce n'est pas Mr Barbier qui empêchera le débat sur les vraies solutions que les enseignants-chercheurs et leurs syndicats proposent.
Réponse à Roland Bouvet : Je suis tout à fait d'accord avec vous pour dire que la communication est actuellement difficile avec le gouvernement. Je suis moi-même enseignant (secondaire), je sais donc de quoi je parle. Il n'empêche, mon propos ne portait pas sur ce point. Je m'en tenais simplement à mettre en garde certains abus d'un type précis d'opposition journalistique. Dans votre mail, vous entrez dans une logique de bloc, me semble-t-il efficace dans certains cas (manifestation, lutte etc.), mais dont la radicalité peut être nuisible dans l'exercice journalistique. Dans la logique que vous préconisez, il n'est plus possible d'émettre un avis sur la question des universités, le débat est verrouillé, il faut choisir son camp, pour ou contre, ce qui schématise la pensée. Mediapart pourrait être un espace de liberté où on ne se contente pas de s'opposer mais où l'on avoue, pourquoi pas, à certains moments que certaines idées sont intéressantes. Même de droite .... En définitive, il me semble que, selon vous, et bcp d'autres avec vous, aucune critique ne peut être adressée au monde universitaire. Puisque critiquer, c'est nécessairement s'inscrire contre !
@ Simon Daireaux Vous vous plaignez qu'il n'y aurait pas débat sur Mediapart et ne débattez pas vous-mêmes, comme quelqu'un qui crierait "au feu " et laisserait la maison brûler. Vos interventions ne sont donc que du vent pour attiser les braises et prolonger ainsi votre plaisir de vous en plaindre. Vous n'espérez tout de même pas que tous ceux, ici, que les propos caricaturaux de Barbier révulsent se mettent à l'encenser à votre place ?
Les analyses de Barbier sont d'une débilité profonde et la médiocrité de sa pensée est affligeante. Si ce n'est qu'il est évident qu'il est un journaliste qui n'a d'autre ambition que de plaire à sa direction, et que je crains donc qu'il ne mérite pas la qualification de journaliste, j'aimerai lui poser la question de savoir s'il trouverait normal que la direction d'un journal prétende s'immiscer dans les activités rédactionnelles des journalistes. La loi Pécresse a instauré une autonomie des universités et fait de la Présidence une instance de gestion. C'est bien, mais la gestion d'une université, c'est la gestion économique de l'université. La définition du nombre de postes, la définition des axes d'activité de l'université relèvent de la gestion, l'activité d'enseignement et de recherche doit continuer à relever , dans l'appréciation de l'activité, le recrutement, l'évaluation, de ceux qui ont la compétence technique pour le faire, de commissions académiques où l'indépendance de l'enseignant et du chercheur est assurée. C'est une parfaite aberration de vouloir, au nom du furherprinzip de la gestion des entreprises, donner au Président un rôle dans l'évaluation d'activités techniques. Il faut organiser la GESTION de l'université, il ne faut pas détruire les valeurs universitaires au mépris en fait du simple bon sens. Il est parfaitement aberrant de vouloir faire d'un Président qui sera par exemple un professeur de philosophie le juge de travaux mathématiques ou juridiques. On cherche à s'inspirer du modèle américain mais comme à l'habitude on le dénature. Ce que Barbier défend est totalement contraire à ce qui se passe aux Etats Unis où le recrutement, l'évaluation et les promotions sont faits par les pairs.
Pour ceux qui veulent lire une analyse des erreurs de la finance de marché, des aberrations de ses concepts et modèles il convient de lire l'ouvrage de Benoit Mandelbrot, Une analyse fractale des marchés, réédité par Odile Jacob. L'auteur est l'inventeur d'une théorie mathématique non linéaire avec les fractales. Depuis 1960 ce spécialiste des théories de l'information s'intéresse aux marchés financiers. L'auteur démolit les bases du modèle standard de la finance, le mouvement brownien. Il réfute mathématiquement les hypothèses fondatrices de la finance de marché. Il démontre comment l'accumulation d'équations et de modèles informatiques doit faire place à une véritable méthode scientifique .
Cher Monsieur, Merci de nous ramener à Benoît MANDELBROT, que j'ai bien connu pour l'avoir acceuilli en Australie, où il procédait à une tournée de conférences d'une rare qualité scientifique...OUI de la méthode et moins de discours! M.BARBIER, pur produit de Sciences-Po, parle avec une certaine facilité de ce qu'il ne connaît pas, et sans beaucoup réfléchir. La vie universitaire, quand on se donne la peine de la connaître, de la cotoyer, est le creuset de notre civilisation, du progrès sociétal, auxquels tant d'esprits brillants apportent des contributions déterminantes, pour des rémunérations très modestes et des temps de travail très proches dans la majorité des cas des 70/8O heures/semaine. Il est vrai que les politiques (à quelques exceptions près : le Général De Gaulle, Pierre Mendès-France, Edgar Faure,François Mitterand) n'ont jamais rien compris à l'enjeu réel de la nécessité de donner aux établissements universitaires les moyens structurels et économiques de fonctionner normalement, au service du progrès général. La médiocrité actuelle des décideurs, la glorification du profit éhonté, qui nous font reculer de plusieurs siècles ,ne peuvent évidemment que justifier les interventions tapageuses, irresponsables contre l'université française et sa recherche. Jusqu'où va-t-on détruire la richesse inventive,productive, exemplaire de la France? Au grave mépris de ceux qui travaillent... jg
C'est tout simplement insupportable à écouter ...le laquais de son maitre en plein exercice de propagande. Des claques ...c'est finalement tout ce que ça m'inspire. A Marseille cet après midi on était au moins 4000, enseignants étudiants, personnels, pour dire non à cette politique de m...
Barbier ça pique les fesse parceque c'est hénaurme et ça conduit à du commentaire émotionnel loin très loin des vraies difficultés. Qu'est ce qu'une évaluation scientifique par les scientifiques, comment l'utiliser pour évaluer une carrière, qu'est ce qu'un service public de recherche, comment l'organiser... toutes ces questions basiques n'ont pas de réponses simples gravées dans le marbre par un Tarzan d'opérette bling bling et ce n'est pas dans la gesticulation émotive et brownienne que l'on risque de trouver de bonnes réponses. Il est difficile dans le cadre d'un commentaire de développer des idées un peu complexes, on peut l'utiliser comme une alerte un stimulant pour déclencher la réflexion
Vous avez raison, les commentaires ont cette utilité de permettre à l'émotion de s'exprimer, avec la raison pour maison et la psyché pour limites... Ils permettent à l'indignation de créer quelques mots apaisants ! Ils permettent aussi d'aiguiller vers des savoirs qu'il nous sera possible d'atteindre si nous le voulons. Deux mots issus de mon émotion indignée : propagande adipeuse.
rien a ajouter. Barbier va a la soupe Sarkozy. Si barbier a des enfants, cela sera difficile a leur expliquer comment papa fut une carpette
Il me semble que la diatribe de Barbier aurait dû être contrebalancée par l'intervention et la contradiction d'un chercheur qui aurait pu débattre avec lui point par point. Est-ce- trop demander à un journaliste d'information ? Où alors est-ce trop risqué pour lui de se compromettre à oser un tel échange ? Au quel cas, nous sommes en pleine propagande. Ce qui n'est plus la même chose !
Christian Barbier est bien dans la tradition de l'Express depuis sa création par Jean Jacques Servan Shreiber, dit JJSS (Je Jactes Sans Savoir)
L'autonomie de la recherche possède des justifications très pragmatiques: autant pour les sciences de la nature que pour les sciences sociales, elle permet d'assurer un minimum de confiance envers les résultats obtenus. L'évaluation par les pairs semble être le meilleur moyen d'établir cette autonomie, même si elle n'est peut-être pas suffisante, et que les modalités de cette évaluation sont à préciser. Elle ne signifie pas, bien entendu, que la communauté scientifique doit vivre dans des tours d'ivoire, notamment vis-à-vis du monde économique, mais au contraire que la plus-value inégalée du savoir scientifique tient à la confiance que permet son autonomie (un peu comme l'autonomie des banques centrales permet d'attirer les investissements en garantissant la limitation du taux d'inflation). Cette plus-value n'est d'ailleurs pas qu'économique: la confiance qu'il est possible d'avoir dans la recherche est une pilier de la démocratie, elle permet de venir appuyer ou contester l'action publique avec une forte légitimité (voir la description de la légitimité d'impartialité que décrit Rosanvallon dans son dernier bouquin).
Juste pour signaler que j'ai recommandé le billet, pas le discours crétin de Barbier (les interventions de l'autre ne sont pas mal non plus...). Faut-il encore dire, redire, que les enseignants-chercheurs (E. Plenel l'a fait dans Mots croisés) sont évalués, déjà, par le CNU, par les commissions de spécialistes, au moment des qualifications, des recrutements, des mutations, des passages d'échelon (en particulier pour le hors-classe des deux corps), qu'ils l'avaient été, aussi, avant de devenir titulaires, en tant qu'allocataire, ATER, Prag, etc... ? Mais par des commissions de spécialistes, élues. Pas sur le mode que l'on voudrait nous imposer par ce décret. Enfin, je retiens que Valérie Pécresse semble moins "brillante" au moment où elle va elle-même être évaluée... Ah, la pauvre, juste au moment des élections...
Barbier, il intervient beaucoup à la télé, il a du vocabulaire, c'est un sarkolâtre, il roule pour l'Elysée et Matignon, c'est un Âmi de Carlita ; c'est très significatif son intervention avec l'autre imbécile de LCI, il en est indécent ; il fait le malin sur les chercheurs et la recherche ; c'est un dandy qui doit justifier son job de journaleux....
Merci Sylvain Bourmeau pour cette pépite révélatrice de la médiocrité de ces journalistes omni-pésents dans les lucarnes et merci aussi pour nous apprendre que Barbier et Perrineau se tiennent par la barbichette alors que dans "C dansl'air" , par exemple, ils sont présentés comme des invités qui débattent ayant des points de vue différents. Mais quand certains commentateurs -je pense à Simon Daireaux- s'apercevront-ils que Médiapart est un contre-pouvoir et un contre- pouvoir nécessaire ? Il y a dans les médias des émissions qui prétendent s'ouvrir à la diversité des opinions mais se sont des leurres. Quand aux informations, la priorité est donnée aux fait- divers qui de préférences sont "incroyables" et qui n'ont aucun rapport avec ce qui caractérise la société. En un mot ces informations sont de la désinformation.