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Ce que l'on sait de la mystérieuse tablette d'Apple
iSlate? iTablet? iGuide? MacBook Touch? Quel que soit son nom définitif, la tablette d'Apple promet d'être le gadget technologique de l'année 2010. D'ores et déjà, comme nous l'écrivions au début du mois, les éditeurs fourbissent leurs offres. Et les analystes annoncent que 1,4 million d'exemplaires seront écoulés les 9 premiers mois (avant Noël 2010).
Selon les informations qui tombent comme grêle en mars ces derniers jours, il devrait s'agir, grossièrement, d'un iPod Touch à l'écran au moins quatre fois plus grand (la diagonale ferait 7 pouces, soit 18 centimètres, contre 3,5 pouces pour l'iPhone) pour un prix de lancement autour de 800$ (550 euros). Ce qui le rapprocherait plutôt d'un Netbook (ces miniportables sans disque dur) sans clavier pour ce qui est des usages prévus: écouter la radio dans la salle de bain, feuilleter des magazines et le programme télé sur la table du salon, ou suivre une recette dans la cuisine...
Plusieurs tablettes existent déjà sur le marché, qui n'ont pas rencontré beaucoup de succès, comme le Tabbee d'Orange ou l'Archos 9, sortis tous les deux avant l'été 2009.
La présentation du Streak de Dell (5 pouces de diagonale seulement, soit un petit 4 cm de plus que l'iPhone, ce qui lui permet de tenir dans la main, Android de Google comme système d'exploitation) au Consumer electronic show de Las Vegas, en janvier, pourrait relancer l'intérêt pour ce type d'appareil.
Mais c'est évidemment Apple, avec son savoir faire marketing, qui devrait faire le buzz aux alentours de mars 2010, date prévue de sortie de sa tablette.
En attendant ce moment, la marque laisse fuiter petit à petit les informations pour entretenir l'attente. Voici un résumé de ce que l'on peut trouver à ce propos sur les sites spécialisés.
Le nom A ma connaissance, le premier à avoir évoqué la tablette d'Apple est Business Insider, il y a tout juste un an. A l'époque, le site parlait d'un «iPod Touch HD» de 7 ou 8 pouces à écran tactile, wifi, 3G en option avec un prix attendu de 600$ plus 100 ou 200$ pour ne pas brader la marque Apple. Depuis lors, on a balancé entre «MacBook Touch» et «iTablet». Mais le dernier buzz penche pour «iSlate», l'ardoise internet. Apple a en effet enregistré islate.com fin 2006, a découvert MacRumors, et la marque déposée aux Etats-Unis et en Europe. En fouillant bien, on trouve aussi iPad, TabletMac, iGuide et même Magic Slate. Techcrunch conclut qu'il faut retenir iSlate pour la tablette, Magic Slate pour un périphérique tactile destiné à remplacer la souris et iGuide pour une offre de services.
Le prix
Mi-août, une source interne annonçait à Gizmodo un prix compris entre 700 et 900$, «plus de deux fois plus cher qu'un netbook». Un mois plus tard, les spéculations atteignaient 800 à 1000$ pour une tablette de 9,6 pouces. En novembre, Digitimes expliquait qu'un écran de 9,7 pouces coûtait déjà 500$ et qu'il comptait pour 30% du prix, soit un prix final de 1500 à 1700$.
Il faudra également moduler le prix en fonction de la mémoire disponible: les iPhone sont proposés actuellement en version 8, 16 ou 32 Go. Ce sera probablement 32 ou 64 Go pour la tablette, ce qui permettra de viser deux publics différents: fortuné ou très fortuné.
Mais en toute logique, il sera difficile d'exiger un prix exorbitant pour une ardoise, même magique. C'est probablement la raison pour laquelle on entend parler de plus petits écrans désormais (moins chers) et qu'on peut raisonnablement parier sur un prix de base de 800$ qui pourrait être en partie payé par des opérateurs téléphoniques ou des fournisseurs de contenu (vidéo, musique, presse) en échange d'abonnements longue durée.
La taille«Assez petit pour tenir dans un sac à main, mais trop gros pour tenir dans la poche», si l'on en croit le Sydney Morning Herald. Les pronostics s'échelonnent entre 7 pouces (18 cm de diagonale) et 10,6 pouches (27 cm). Trop petit, il ne serait pas suffisament différent de l'iPod Touch pour justifier son achat; trop grand, il devient trop cher à produire. Là encore, la chronologie des annonces peut aider à comprendre l'évolution des projets: en mars, Reuters parle de 10 pouces. En mai, Business Insider évoque plutôt 7 à 10 pouces. En juillet, le Financial Times revient à 10 pouces. Un site taïwanais citant des sources chez le constructeur parle d'une tablette 9,6 pouces vendu entre 799$ et 999$. Mais en novembre, les problèmes de coût évoqué par le Digitimes battent en brèche l'hypothèse du grand écran. iLounge explique que plusieurs prototypes ont existé; le premier de 7 pouces n'a pas convaincu; le dernier en date ferait 10,6 pouces mais avec une surface tactile de 7 pouces de diagonale.
La date de sortie
Apple organise une grande conférence de presse pour présenter de nouveaux produits mardi 26 janvier à San Francisco. Et ensuite? Le Wall Street Journal annonce une sortie en mars, Apple Insider un début de production en février pour une commercialisation en mars-avril. Mais la personne probablement la mieux informée, un analyste de Piper Jaffrey qui avait déjà confirmé qu'Apple travaillait sur une tablette en mars 2009, parle aujourd'hui de mars 2010. Aux Etats-Unis.
Le fonctionnementTuyauté par un employé d'Apple, Nick Bilton écrit sur son blog du New York Times que la façon d'interagir avec la tablette devrait être assez époustouflant. Sans que les illustrations du brevet ne paraissent si bluffant que cela:



Tous les commentaires
Enfin ! un expert en Mac. Pour l'accro Pomme que je suis c'est un bon complément avec mes autres informateurs du Net.
Une petite demande complémentaire : quelle utilisation quotidienne ? e-book, visu de photos, de vidéos, de film quoi d'autre encore ?
si vous avez des infos je prends ! Cordialement
Merci pour l'expertise, mais il s'agit d'une simple compilation d'articles disponibles en ligne.
Difficile de répondre pour les usages réels (je crois me souvenir que l'usage prévu pour le téléphone au départ était la retransmission des opéras!), mais je peux avancer quelques pistes que fouille Apple.
D'abord les brevets déposés sur l'écran tactile et notamment sur la partie clavier laissent penser qu'Apple s'attaque de front au Kindle d'Amazon (qui dispose aussi d'un clavier). En ajoutant à cette liseuse grand format de la couleur, de l'animation, de la connexion Internet, du sons d'assez bonne qualité, on peut imaginer toutes sortes de développement du coté e-book, qui ne seraient plus condamnés à des pages statiques, mais deviendraient plus multimédias.
L'acquisition ce mois-ci par Apple de Lala et l'annonce de l'AppleTV, montre aussi qu'Apple cherche à compléter iTunes (téléchargement de musique, de films, ...) par une offre en streaming. La tablette pourrait devenir une sorte de juke-box, où, pour le prix d'un abonnement mensuel, on pourrait voir, lire, écouter un peu de tout de façon illimitée, à la manière des ordinateurs qu'on dit aujourd'hui «media center», mais qui ne sont pas vraiment adapté à un usage domestique.
L'idée ici, je crois, serait d'avoir une tablette que l'on n'éteint jamais (il faudra donc examiner de près l'autonomie des batteries, qui n'a jamais été le point fort d'Apple), et qui se prend négligemment sur la table basse pour lire un livre, consulter des photos, vidéos, musiques, radio, etc. sans avoir à attendre que la technique daigne être prête à l'emploi.
Merci Vincent de relayer les giboulées d'Apple.
Malheureusement, j'aurai aimé pour ma part plus de développement sur les modèles éditoriaux et d'usages. Il y a-t-il selon vous et ces mêmes sources que vous citez quelques suppositions à défaut d'informations qui feraient de la tablette autre chose qu'un iPod augmenté ? Bruno Rives livre ici et là certaines vues. J'avoue ne pas trop comment considérer ces suppositions, surtout sur le modèle économique qui prévoirait, selon lui, l'entrée de la publicité dans les dispositifs. Fantasme ou réelle logique prospective ?
Cordialement,
J'ai bien du mal à vous répondre de façon définitive sur cette question. Mais je suis content que vous signaliez ces billets de Bruno Rives (qui l'on peut voir aussi dans le premier billet que j'avais consacré aux tablettes).
J'y découvre un détail qui m'avait échappé sur la licence Tobii prise par Apple sur le suivi des yeux et la reconnaissance faciale. Si l'on rapproche cela des annonces publiés sur Bit, le blog du New York Times, on peut imaginer qu'en plus du clavier, Apple envisagerait d'utiliser les mimiques et les mouvements occulaires pour contrôler la tablette, ce qui serait vraiment décoiffant.
Mais qui ne serait pas absurde si l'on considère un usage domestique: je me vois mal en effet toucher l'écran tactile si je suis en train de faire la vaiselle dans la cuisine ou de me raser dans la salle de bain. En revanche, si la tablette utilise mes mimiques pour deviner ce que je souhaite lui voir faire, cela risque d'être comique dans je me rase...
Par la force des choses je signale Bruno Rives, ayant participé à une de ses rencontres autour du papier électronique il y a 3 ans. Il peut être considéré en France comme une source compacte sur l'avancement de cette technologie, avec un seul défaut à mon sens, une orientation un peu trop exclusive envers certains fabricants et pour les usages et modèles convoqués par un marketing et une publicité avares de maîtriser le spectre des contenus savants et créatifs dans un unique sens marchand. Je me souviens, lors de cette rencontre orientée selon l'invitation sur les contenus éditoriaux, d'une représentante d'Havas côté pub, très bien mise en avant par Bruno Rives, heureuse de nous démontrer les bienfaits de l'hypertexte sur un hypothétique récit littéraire comportant le mot "chaussure" où nous pourrions, en cliquant sur le mot, obtenir une "histoire" de la chaussure avec le nom et l'historique des marques existantes à chaque époque… en se rasant je ne sais pas quelle action cela pourrait engendrer… à tester.
Tout cela pour dire que la question de la maîtrise des contenus, du développement des modèles d'usages et économique, sont à mon sens, on ne peut plus important au-delà du fétichisme de l'objet technologique. Vous auriez pu évoquer votre point de vue, si vous en avez un, sans être définitif.
Quant à la capture des mouvements pendant le rasage, tout dépend si vous vous rasez de haut en bas, de droite à gauche ou en diagonale. Votre rythme de lecture au rythme du rasage n'en sera que plus créatif et sanglant…
Et zou! nous voilà filant à l'allure d'un violent mistral toujours décidés à aller droit dans le mur. Non pas que ces joliesses de prouesses techniques me soient complètement étrangères mais je me sens tenue, après "ce Copenhague raté", de me poser la question de la destinée des prochains déchets électroniques, de la course folle à la dépense d'énergies inutiles, de l'excitation qui saisit les générations parlant un franglais -épouvantables aux oreilles- pour ce toujours plus auquel décidément personne ne veut renoncer.
Elle est donc là l'impasse majeure dans laquelle nous nous sommes enfermés : cette impossibilité de pouvoir faire des liens de pensée entre les choses, les évènements, la course à la production et ses effets sur la planète, enfin notre fascination d'humanoïde -bientôt transformé en passoire- pour "tout ce qui brille et qui n'est pas or".
Ces superfiliales de la richesse amoncelée détruisent peu à peu, sans se poser de questions - et avec notre consentement-, ce qui peut faire sens entre les hommes et les femmes, la nécessité de penser nos émotions les plus fortes non pas dans la médiation de trouvailles qui nous assujetissent mais bien dans les échanges de paroles humanisantes...Le concept de liberté(s) se restreint autour de la vision d'un monde frelaté qui n'a comme valeur à offrir à ses enfants que la consommation de biens matériels, la communication plutôt que l'échange, la télévision pour les BB, la publicité pour les cerveaux en panne, la schizophrénie affective généralisée avec un dédain appuyé pour tous les "has-been" qui n'ont pas pu arrêter ce train de la discorde. Nous sommes beaucoup d'ânes bâtés incapables de nous libérer du fardeau dont nous sommes accablés. L'illusion du bonheur et de l'identité enfin trouvée (parlons-en) fonctionne à plein rendement dans la nomination d'une marque, dans l'adoption de postures groupales de ces comportement commerciaux -car tout cela ne parle que de commerce- avec pour point ultime l'ignorance que ce libéralisme sans foi ni loi s'appuie sur notre collaboration active. Le citoyen devient le serviteur de ce nourrissage de futilités.
Nous ne pourrons bientôt plus nous soulever contre cette gangrène qui a déferlé dans les tête, je le crains.... Pourtant je m'accorde le droit de vous demander pourquoi n'écririez-vous pas un article qui lierait la façon de concevoir l'innovation en lien avec le citoyen, son environnement, les vrais besoins de l'humanité d'aujourd'hui et les risques majeurs encourrus? ..
la petite lumière sur l'écran -qui bientôt risque de s'éteindre- ne me fera pas oublier que cela est urgent. U.R.G.E.N.T
Tout mon respect de citoyen en quête de lumière à laquelle contribue la communauté Mediapart.
Je vous salue bien bas.
Vous avez raison sur la question des déchets électroniques: Apple y contribue autant que les autres.
Pour ce qui est des dépenses énergétiques, cette tablette, comme les téléphones portables, comme les appareils ménagers à télécommande, promettent effectivement d'être assez désastreux parce qu'on ne les éteint jamais, et que même en veille, ils consomment de l'énergie.
Même si apple séduit même si je suis moi même une adepte de la marque et interéssée par ses innovations je rejoins tout à fait votre pensée Violette l'humanité étant en péril, l'urgence est non dans cette évolution effrénée et sans fin d'une technologie futile et abrutissante qui nous isole de plus en plus, mais dans la nécessité de rétablir de vraies valeurs et de vraies relations entre les hommes.
Justement, l'impératif écologique va nous imposer de repenser à la baisse nos déplacements. L'après-pétrole passera par une augmentation du télétravail, une réduction des déplacements en voiture, en avion. On ne pourra pas pour autant rétracter notre sphère sociale : on devra s'en remettre par une meilleure utilisation des télécommunications. C'est une thèse avancée par exemple par le philosophe Michel Serres. L'enjeu étant de penser une société en networks non pour autant déshumanisée.
Back to the trees, pour reprendre Roy Lewis, n'est pas la solution.
Merci à VT pour l'article, je lui souhaite bon courage pour le flot de trolls qui va suivre, habituel pour les articles ayant trait à un produit informatique en général, Apple en particulier.
Nous aurons droit à "de mon temps je jouais avec un cerceau" ou "est-ce bien utile ?" suivi des classiques trollàmacs "c'est cher, c'est pour les bobos" sans oublier l'écologie para-asimovienne "les machines vont nous tuer".
Enfin, arrivera le couplet "label agoravox" qui se veut faussement interrogatif : "le journaliste a-t-il été payé pour ce publireportage où allons-nous ma petite dame Steve Jobs se cache dans les moustaches d'Edwy Plenel" suivi de quelques considérations sur le capitalisme.
Pourquoi vous cantonner dans une position d'amertume? Vous avez contracté le ton de ceux qui pensent savoir et qui se moquent des réserves que l'on peut émettre ... Je voudrais bien que ce que dîtes, et Michel Serres que j'apprécie, fut rendu possible . Mais pourquoi alors ne pas aborder cette question en termes concrets, argumenter ? Que ferez-nous de cette désinvolture générale qui tend à nier les problèmes d'amoncellements de déchets? La modernité sous peu ne pourra plus se payer ce déni qui détruit notre environnement et avec lui l'idée d'un monde vivable légué à nos successeurs... Pourquoi pensez-vous que ce soit par pure vision de l'esprit ou par conservatisme que nous réagirions? Vous vous trompez dans bien des cas... pour ma part j'aime le progrès et le souhaite à toute la planète mais à quel prix, n'est ce pas là la vraie question qui a été éludée lors du sommet sur le climat ? .. J'aimerais bien que ce soit possible mais je pense que ça ne l'est pas : notre planète est inscrite dans la finitude -tout comme nous d'ailleurs-, faire croire que nous pouvons indéfiniment en repousser les limites est une funeste direction que prennent nos sociétés hyper-productivistes.. Je recherche donc humblement ce qui pourrait nous aider à repenser notre déstabilisante "way of life" avec sans doute l'apport de certains supports technologiques ... mais soucieux de l'environnement.
cordialement
l'urgence est non dans cette évolution effrénée et sans fin d'une technologie futile et abrutissante qui nous isole de plus en plus, mais dans la nécessité de rétablir de vraies valeurs et de vraies relations entre les hommes.
Je répondais à cette phrase c-dessus, je souscris en grande partie à votre dernière réponse, Violette.M_C. Je ne sais pas grand chose, et j'espère n'avoir contracté que la grippe A...
Il faut aborder la réduction des déchets électroniques sous un angle écologique, rationnel, et non pas en prétextant un technologie "abrutissante" comme le fait Manne. Ces objets sont une menace non par leur nature en-soi mais de par les déchets qu'ils génèrent. Par back to the trees je ne raillais pas l'écologie mais cette idée qu'il faille s'en remettre au tribalisme, au small is beautiful, un peu comme à la fin de Ravages.
Vous avez raison de conclure :
Je recherche donc humblement ce qui pourrait nous aider à repenser notre déstabilisante "way of life" avec sans doute l'apport de certains supports technologiques ... mais soucieux de l'environnement
Bonjour Pierre Louis Rolle
Concernant l'article de VioletteMC, "s'en remettre au tribalisme" loin de moi cette pensée. La technologie a été certe une belle avancée et je suis la première à utiliser nombre de moyens de communication mis aujourd'hui à notre portée y compris les produits apple dont je suis une adepte. Mais je pense qu'à l'heure actuelle une maîtrise de cette évolution s'impose au profit d'évolutions plus urgentes.
A l'heure actuelle face aux multiples problèmes de société auxquels nous sommes confrontés, les progrès technologiques (oui efrénés) peuvent paraître futiles et loin d'être prioritaire. Ne pensez vous pas qu'autant de savoir et d'énergie devraient être consacrés à résoudre ces problèmes de société ? logement, dignité humaine, échec scolaire, maladies, pollution ? Pensez vous qu'autant de savoir et de moyens sont mis dans la recherche médicale domaine dans lequel il faut bien le reconnaître on stagne.
Les gens marchent tête baissée dans la rue en pianotant sur leur portable sans voir ce qui les entoure (gens, lieux, vie...), les enfants, les ado, passent la plupart de leur temps devant un écran (d'ordinateur de portable, de télé...) oui abrutissant, oui limitant les vraies relations humaines au profit de jeux débiles et dangeureux... Quel intérêt d'avoir sur son portable, appareil photo, vidéo, tv, carte bancaire... et j'en passe, n'y a t'il pas plus important plus urgent en matière d'avancée ?Si chacun de nous ne maîtrise pas l'utilisation de ces techniques jusqu'où ira on ?
Sans être pessimiste ni réac je pense qu'il y a HUMAINEMENT urgence !!
très bonne journée à vous
Manne
Est-ce que cela fera four à micro-ondes et machine à laver? Vous ne le dites pas.
Apple n'a pas déposé de brevet pour une porte étanche, donc je pense que non.
Pomme ou P(omme)C(arotte), là est l'éternelle question...
le but n'est pas que ça serve à l'acheteur drogué, mais au vendeur. Et ça marche ... ra peut-être encore cette fois...
"...mystérieuse ..." et le journaliste, il touche ? Non ! il court !
Après la lecture de la réaction de Violette:
Ah décidément, le club Médiapart est un espace riche d'échange. Moi-même j'ai lu avec bcp d'intérêt la contribution de Vincent sur la tablette d'apple : il y a bien sûr qqchose de fascinant ds ces techno innovantes de poche qui séduisent un public avide de gadgets (dont je suis moi-même je l’avoue un consommateur, certes modéré mais consommateur tout de même) contribuant ainsi à gonfler un peu plus les actions d’apple, renforçant un modèle de développement économique qui est aux antipodes de mes convictions. Puis gare au danger qui nous guette: derrière la fascination se cache très souvent son substantif d’horreur en « isme » …
Puis je lis votre réaction Violette et là, je me sens vraiment à ma place : c’est vous à mes yeux qui êtes dans le vrai, qui dites juste sur cette course folle dingue d’un monde qui court à sa perte, urgent qu’il est de réagir comme vous le dites si bien : « je m'accorde le droit de vous demander pourquoi n'écririez-vous pas un article qui lierait la façon de concevoir l'innovation en lien avec le citoyen, son environnement, les vrais besoins de l'humanité d'aujourd'hui et les risques majeurs encourus? ».
La problématique est ainsi bien posée entre Vincent et Violette : l’innovation technologique est elle source d’épanouissement et d’émancipation, peut-elle contribuer par la même sinon au bonheur de l’humanité, du moins au stade où nous en sommes à sa survie ? Ou ne cache t’elle pas en son sein, par ceux là même qui la promeuve, une source d’aliénation qui agirait comme une drogue, ne serait-elle pas aujourd’hui pour une large couche de la société cet opium du peuple que Max avait pointé contre les religions.
Pour illustrer cela, pour ma part, je travaille en ce moment même dans une entreprise, relevant du secteur public qui est sur le chemin de la « déconfiture », une disparition assurée de la majorité de ses activités et donc de ses personnels si les choix stratégiques des dirigeants devaient aboutir, disons pour faire court à sa privatisation. La seule façon de l’en empêcher, serait une mobilisation sans faille de ses salariés, de tous les salariés. Et que se passe t’il ? En dépit des sollicitations des syndicalistes (des plus courageux : encore et toujours la CGT) sur la menace réelle qui plane sur leur avenir, à mon niveau, dans mon bureau, dans mon service : qu’est ce que je vois ? Des collègues qui s’en contre-fichent : on est là , on devrait y rester, pas besoin de se prendre la tête avec les dangers pointés par ceux qui sont toujours des sonneurs d'alarme ! (et pourtant qui sont les éclaireurs de consciences endormies): désespérant non ! En fait je l’ai compris récemment, c’est un peu plus compliqué : en réalité, ils (pour la plupart) en ont conscience du danger, mais n’osent pas l’affronter à la hauteur du défi qu’il représente sur leur avenir, mais face à cette réalité qui les accable, ils préfèrent plutôt que l’engagement dans la lutte, passer leur temps de discussion « libre » à causer sur la dernière version d’aïl phone ou autres gadgets, de la dernière version piratée à télécharger gratuitement sur leur gadget de m… , bref trouver refuge dans des formes d'addiction, s’enfouir la tête dans le sable !
Et j’en suis rendu à me dire avec certitude que l’innov techno de poche, façon apple a bien remplacé le missel, ces petits livres liturgiques remis entre les mains des paroissiens afin de célébrer la messe tout au long de l’année : bref l’addiction a pris d’autre forme, mais elle agit toujours pour le bénéfice des puissants qui trouvent toujours de serviteurs zélés, volontaires ou de circonstance: évêques, cardinaux, curés et vicaires et quelques grenouilles de bénitiers...
Merci à Vincent d'avoir lancé le débat.
Violette, vous avez raison, il y a U. R.G.E.N.C.E.
Merci à la communauté Médiapart.
N'y voyez pas une façon de me défiler (ou si, peut-être), mais à la question «pourquoi n'écririez-vous pas un article qui lierait la façon de concevoir l'innovation en lien avec le citoyen, son environnement, les vrais besoins de l'humanité d'aujourd'hui et les risques majeurs encourus?», je répondrai: «parce que je n'en suis pas capable».
Je ne crée pas l'information, j'en rend compte. Donc tant que ce sujet ne s'impose pas plus dans le débat, je n'ai rien à en dire. Je peux donner mon analyse, mais elle ne représentera que ma vision des choses.
Mais si vous, Violette, vous, ce-at, ou qui que ce soit d'autre, souhaite ouvrir le débat sur Mediapart en publiant des billets sur Mediapart, je serais ravi de lire vos billets de blog.
Comment dois je prendre votre invitation? Fan des "courriers de lecteur" je me sens plus à l'aise pour commenter les articles des jounalistes que de construire un article. C'est un défi que je n'ai pas encore eu le courage de relever, peut-être un jour? Maintenant je me pose la question de l'éthique journalistique: est-ce qu'un journaliste "fort en thème" n'a pas le droit parfois de devancer les questions en germe dans la population et d'en favovriser l'apparition? Est-il seulement un écho des seuls faits et des idées qui naissent après l'édulcoration de celles qui dérangent les pouvoirs? Non je ne le crois pas car ce jounalisme d'investigation que vous faîtes sur Médiapart en est la preuve. Je crois que vous aviez, vous aussi, le droit de vous poser la question que je me sui posée. Copenhague n'est pas si loin, mais cela interroge les frontières entre le possible et l'interdit...
Merci pour votre article qui m'a permis de rebondir, et merci à tous ceux qui ont réagi à mon soulèvement. Je leur dois quelques explications. Il est évident que si cela me tenaille ainsi c'est bien parce que je ne suis pas indifférente à ce type d'avancée technologique mais que je trouve problématique de ne pas poser comme priorité, dans l'innovation, la question qui taraude la planète toute entière : sa survie et subsidiarement nos modes de vies de "encore pays riches". Je me trouve ainsi placée devant un dilemne que ma conscience ne parvient pas à résoudre sauf peut-être dans l'abstinence décidée vis à vis de ces produites fallacieux. Pour vous dire ! Mon intérêt flottant restait lié à ma demande de pouvoir consulter les médias sur le WEB, dont médiapart (!) ....
Ainsi, je m'aperçois que la contradiction est partout. Je ne prétendspas, à moi seule, pouvoir la résoudre mais si seulement elle pouvait être entendable à chaque occasion où l'oubli est implicite, nous avancerions d'un pas (peut-être de géant) dans ce qui finallement ne résonne que comme une plainte chronique qui, comme dans l'hystérie, se suffit à elle même et donne statut -voire prestance- à celui qui l'articule. Le fait répété de nous plaindre de la situation ne change rien dans ce que nous devons faire, c'est à dire AGIR POUR nous-mêmes, pour tous les vivants, pour notre planète et je crois que "en finir" avec la consommation stupide fait partie des solutions.
Mais il est vrai que nous ne savons plus vivre autrement et que le fait même de devoir renoncer à ce qui semble faire notre "unité identitaire" reste inenvisageale ...... pour le moment. Je vous accorde que nous devrons "en baver" un peu mais qu'est ce que cela à avoir avec la souffrance des gens qui meurent de faim, qui n'ont pas d'eau qui traversent des tsunamis, qui subissent nos guerres, qui immigrent car l'indignité continue de s'abattre sur leurs terres ? Nous devons retrouver une conscience de tous les instants et comme le dit ce-at très justement affronter "cette source d'aliénation qui agit comme une drogue... cet opium du peuple (et Bakounine)" qui nous place tels des alcooliques devant la tentation de reprendre un verrre alors que notre vie et notre équilibre sont en danger.
Merci à Pondichery d'avoir reçu 5/5...Mais à ce-at encore: non la CGT n'est pas la seule à se battre, malgrès la loi sur la représentativité syndicale, SUD-SOLIDAIRE continue de se battre comme un lion. Et pour finir: non je ne crois pas que les citoyens sont assez éclairés par les risques liés à leurs addictions, précisément ils en restent très désinformés et victimisés.... C'est pourquoi je pense que je n'en verrai pas l'issue de mon vivant. Mais bon j'aurais essayé de semer.
Cordialement
Navré pour Sud-Solidaire, mais il n'y en a pas dans ma boîte.
Pour l'essentiel, je vous invite comme Vincent à publier sur le Club - ("communauté" je préfère) Mediapart car vous avez des choses à nous dire qui suscite l'intérêt et éveille nos consciences.
Bien à vous.
Encore une fois, merci à vous Vincent d'être à l'origine de cet échange où l'on voit bien que la communauté Mediapart ne se cantonne pas seulement aux aspects matériels des choses, mais les saisissent pour les comprendre dans leurs interactions avec les humains et leur comportement, mesurant leur complexité et leur finalité.
Pour ce qui est d'une contribution directe, dès que j'ai le temps, je m'y mets ...
Bien à vous et bonne continuation pour vos prochaines contributions.
Violette, vous avez fait fort ! Vous avez fait un virage à 90 ° à cet article qui ne s'y attendait sans doute pas. En fait, il y a bien sûr une fascination de cette technologie toujours plus "sexy", dans le sens de plus proche de nous.
Mais à côté de cela, c'est bien cette technologie, ce luxe qui nous entoure qui nous rend insensible, arrogant, bête et con. Bref, perdu.
La tablette apple ? Je suis un fan d'apple depuis toujours car ils font de bons produits qui marchent, et si l'informatique n'était que Windows, je n'en aurais sans doute pas fait mon métier. Alors la tablette ne change rien pour moi : je hais l'informatique nomade. Et cela commence même par le téléphone portable. Avec cet outil, les gens se cloisonnent de plus en plus entre "gens de même centres d'intérêts", justement là même où l'espace public est censé nous faire et nous oblige à rencontrer son prochain, humainement parlant. Mais c'est fini : mobile, écran télé, jeu vidéo, tous tripotent fébrilement un machin stupide qui renvoie qu'à sa nullité.
la fonction crée l'organe ...
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joêl de rosnay posait il y a quelques temps cette question à juste titre : " pour quelle raison met-on ainsi l'humanité en réseau " ?
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que nous permet le fait de communiquer grace au ntic sur l'ensemble de la planète à vitesse lumière ? quel progrès ?
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2 façons possibles de voir les choses, le verre à moitié vide ou à moitité plein ...
soit je me réjouis de pouvoir causer facilement avec tout le monde même de l'autre côté de la planète sans quasiment aucun intermédiaire ce qui est un progrès considérable ...
soit je peux aussi me désoler que lorsque je souhaite m'adresser à tel ou tel service client, responsable politique, il se trouvera ainsi cette barrière sensée nous faciliter la communication est représente davantage une fin de non recevoir ...
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la technologie n'est qu'un moyen, dont les potentialités se présentent à nous grace au progrès technique, à l'ensemble de la communuauté des hommes de mettre ce progrès à bon usage et son utilisation à bon escient.
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cela peut aussi bien se révéler être synonyme d'un certain decervelage, tout comme un enrichissement considérable ...
Si je vous comprends bien, ce n'est pas la peine que je fasse un article sur le Nexus One, le futur smartphone de Google, ou sur les liseuses qui vont être présentées au CES (le QUE de Plastic Logic, le Mirasol de Qualcomm, ou le Skiff). Trop futile pour figurer sur Mediapart?
je ne sais pas si cela s'adresse à moi ?
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bien au contraire cher Vincent Truffy, si l'on veut que la technologie soit mieux utilisée il faut la comprendre, j'ai grandi avec les premiers ordinateurs, la technologie et l'informatique notamment représentent une des plus grandes révolutions de notre époque, c'est donc trés bienvenue de se tenir au fait de l'évolution des différents outils ou applications, je crois qu'on n'est d'ailleurs jamais assez bien informés sur ces différents progrès, c'est passionnant, bien au contraire ...
mais cela s'adressait semble-t-il plutot à zolive, notamment ...
D'accord avec ça, nos réactions n'invalident pas le bien fondé de l'article, elles en appellent juste à un approfondissement sur les conséquences des orientations technologiques et la constatation qu'il n'y a pas eu un "après Copehague" puisqu'il n'y a pas eu de "Copenhague"! C'est bien là le grave problème que nous rencontrons: les dirigeants ont tout fait pour éviter les questions et les décisions, ce qui continue d'alimenter une insouciance non justifiée ...
Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.
Vu l'enchainement dynamique des réactions (plus positifs que répulsifs) que vous avez suscité, vous auriez tort de vous en priver.
Je vous classe dans mes liens favoris et espère vous lire de nouveau
Bien à vous.
Très belle bifurcation initiée par Violette, mais croyez-vous que nous allons communiquer avec les Congolais ou les Thaïlandais ? Voire même avec des Américains ?
Même si la technique le permettait, vous croyez que nos mondes se ressemblent suffisamment pour communiquer ?
Essayez donc déjà de communiquer avec les casquettes à l'envers aux pieds des immeubles de votre banlieue, et là pas besoin d'iPod ou quelque choses comme cela.
De la pub dans Mediapart!!! Si je suis abonné à ce journal, c'est justement parce qu'il est libre de pub, si la pub s'introduit, même de cette manière, j'ai ne plus qu' un choix me désabonner!!!
De la pub? De quoi parlons-nous? Parler d'un objet commercialisé serait forcément de la publicité? Alors il faudra s'interdire de parler de littérature, de musique, de cinéma, de théâtre, car derrière ces œuvres de pure culture il y a des produits commerciaux: des livres (et même des liseuses numériques), des disques (et des baladeurs MP3), une industrie souvent.
Facus,
Je désapprouve votre commentaire et je souscris entièrement à la réponse de Vincent.
C'est ce que j'aurais répondu: bien.
"Mais c'est évidemment Apple, avec son savoir faire marketing, qui devrait faire le buzz aux alentours de mars 2010, date prévue de sortie de sa tablette.
En attendant ce moment, la marque laisse fuiter petit à petit les informations pour entretenir l'attente. Voici un résumé de ce que l'on peut trouver à ce propos sur les sites spécialisés."
Voilà pourquoi je trouve cet article nul et publicitaire ! Vous faites partie du système, et vous prenez 20cm² sur la une de Mediapart. Mediapart devrait créer une rubrique Rumeurs sur les machins pour ce type d'article
Monsieur,
vous avez vous-même écrit la bonne réponse au-dessus : si vous ne voulez pas être accusé de "toucher" (de faire de la pub) faites un article voire un tableau comparatif des différents appareils concurrents (concourant, voire ...cons courant ?), dont j'ai heureusement déjà oublié tous les noms, et n'utilisez pas d'adjectifs (addictifs ?) comme "mystérieuse".
Bon courage
Mais non, gardez votre calme, personnellement je ne vois pas d'intention soupe grasse à la solde d'apple derrière cette contribution.
Et quand bien même Vincent roulerait pour apple, je vous inviterais volontiers à rester dans la communauté mediapart pour soutenir le débat d'idée.
L'action d'Apple a atteint un nouveau record jeudi dernier, à la suite d'un article du blog high-tech du Financial Times, indiquant que le fabricant informatique dévoilerait une nouvelle tablette électronique le 26 janvier prochain à San Francisco. Le titre a progressé de 3,43% à 209,04 dollars, et a grimpé jusqu'à 209,35 dollars en cours de séance. Ce qui donne à Apple une capitalisation boursière supérieure à celle de HP et Dell réunis. L'occasion de faire le point sur les diverses rumeurs concernant le lancement plus qu'attendu d'une tablette Apple.
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/apple-tablet-ce-que-dit-la-rumeur_218600.html
Je garde mon calme, mais je reste vigilant sur la qualité du seul journal que je lis
ah ah ah ah lol ...
Quel humour, facus ! Vieille utilisatrice d'Internet, je penche du côté du "verre à moitié plein" de Jonas, par optimisme latent !
Ceci dit, un constat : la communication et son devenir sont encore une fois au coeur du débat...Car pour favoriser la pérénité de leurs intérêts financiers les Industrieux n'ont pas le choix : ils doivent continuer non seulement à maîtriser, mais à développer cet outil-là. Et ce, en termes de masse. Populaire, la masse. Du nord au sud, depuis les "encore riches" jusqu'aux plus pauvres, en globe-aliéné, pardon, en globe-alité (c'est moins difficile à contrôler)...
Que fais-je, hormis participer à des débats sur la toile, me reprochait une lectrice, en commentaire d'un texte où j'accusais Mon Saigneur Pognon de tous nos MO ? Simplement, j'essaie de ViBvre.
J'essaie de vivre en toute humanimilité. Je désire com-prendre justement pour exister. J'attache donc la plus grande importance aux entre-tiens pour éclairer ma voi ( )...
Tout ça pour arriver à ceci : oui, Violette, il faut oeuvrer à ne pas nuire à notre petite planète et cesser de produire des déchets toxiques...
Cependant, la science (dont est l'informatique) n'étant pas actante en soi, demeure un outil. Un outil fruit et fleur de notre espèce (d'humanité) à laquelle je tiens suffisament pour l'imaginer capable d'en asservir positivement l'usage.
C'est de ViBvre qu'il s'agit. Donc de politique, donc de communication. Sous toutes ses formes. Avec la curiosité en fer de lance pour avancer l'acte en respiration quotidienne. Y compris en mode virtuel, par ces objets technologiques de plus en plus sophistiqués qui serviront nos intérêts de combattants, ceux du monde que nous souhaitons, parce qu'ils en font partie.... Vieux débat, certes...
Plus tard, sans doute, comme dans La Belle Verte, de Coline Sérault, saurons-nous communiquer mentalement et physiquement sans aucun besoin de produire-détruire (ou recycler) quoi que ce soit...
En attendant, merci à vous tous pour ce débat très ...riche !
enchanté, je ne jure que par " l'homme symbiotique " de de Rosnay, c'est la clé il me semble pour comprendre et mieux maitriser notre avenir ...
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la cybernétique notamment, avec toutes les notions que cela renferme, d'équilibre et de gouvernance ...
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technologie = progrès , peut aussi signifier aliénation, comprendre le progrès pour ne pas le subir, être maitre de ce que la science nous propose pour mieux s'en servir et ne pas en être esclaves.
Ça fait un sacré bail que les amoureux du Newton d'Apple attendent un successeur.
J'ai beaucoup de mal à voir l'utilité d'une telle tablette...
De fait, il s'agit d'une hybridation entre les netbooks – ces machines plus petites que les ordinateurs portables, généralement débarassées du disque dur ou des périphériques de stockage externe type CD/DVD au profit de cartes mémoires comme celles qui équipent les appareils photos numériques et qui reposent souvent sur des applications en ligne plutôt que sur des programmes installés — et les smartphones — des téléphones équipés de navigateurs Internet et fonctionnant avec des applications téléchargées.
La tablette d'Apple penche du coté de l'iPhone, ne serait-ce que pour profiter de l'immense bibliothèque d'applications disponibles sur iTunes. Les «smartbooks» (comprenez: netbooks avec une connexion 3G intégrée) qui vont être présentés au CES en janvier regardent plus nettement du coté de l'ordinateur en conservant un clavier.
Dans les deux cas, l'idée est surtout de disposer d'une machine toujours connectée à portée de main, comme une transition de l'informatique de bureau vers le vieux fantasme d'«informatique ambiante», débarassée de ses atours techniques pour se fondre dans les pratiques.
De nombreuses tentatives, projets, prototypes – souvenez-vous du fameux réfrigérateur capable de vous dire ce qu'il faut acheter au supermarché! – ont été proposés. A cette heure, c'est encore le téléphone qui reste l'exemple le plus convaincant selon moi.
Ce n'est certes pas forcément un besoin (cette dernière remarque pour raccrocher cette réponse au fil de commentaires).
Netbook (ces miniportables sans disque dur): c'est un peu excessif étant donné que tous les netbooks ( dont celui sur lequel j'écris ) ont un DD en général de 160 Gb
mais le hype étant ce qu'il est on lit de tout dans la com d'Apple qui va commercialiser ...des ardoises magiques
le jour où cette mystification de "store" cessera on pourra parler technologie et TICE
L'Asus EEE PC, l'Acer Aspire One ou le Dell Inspiron mini fonctionnent avec de la mémoire flash, mais il est vrai que des modèles plus récents comportent des disques durs.
... mais que tout va vers le sens d'un déstockage du "hard" chez soi au profit d'un stockage sur serveur via Internet. La "copie" du contenu de votre iPhone vers un serveur lors de la synchronisation en est un exemple primaire. Lorsque votre iPhone physique a tout perdu, vous le retrouvez en un tour de main. Le but étant d'arriver à un desktop et ses applications directement dynamisés via Internet.
trés intéressant stéphane, vous qui je me souviens vous plaigniez d'une administration trop lente et inefficace ...
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peut-être un jour dans pas si longtemps toutes nos informations seront stockées dans un grand ordinateur central comme cela en prend le pas actuellement, date de naissance, adresse, numéro de ss, formation etc ...
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ce serait formidable, plus besoin de préciser à chaque administration toutes ses cordonnées, ou à chaque employeur de fournir un cv souvent approximatif ...
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cela peut certes un peu effrayer, l'idée d'un certain big brother, mais le système administratif fonctionnerait infiniment mieux, cela pourrait révéler certains intérêts, pas seulement d'être moins libres, mais au contraire de mieux permettre de gérer notre collectivité.
C'est comme ça que ça marche en Finlande. La seule pièce d'identité c'est la carte de Sécurité Sociale. Son numéro est très simple: les six chiffres de la date de naissance, plus quatre chiffres ou lettres après un tiret.
Ce numéro-là, c'est le même sur toutes les autres éventuelles pièces si on en a: passeport pour ceux qui voyagent, permis de conduire pour ceux qui conduisent, etc.
Tout est dans le principe de transparence et d'honnêteté structurelle des mentalités
(le contraire de la France où ce qui est normal dans chaque mentalité c'est l'opacité).
Avec ce système, pas de vignette d'assurance collée au pare-brise, et pas besoin de présenter les papiers du véhicule, puisque toutes les coordonnées sont dans la voiture de police.
De la même facon, il n'y a pas d'attestation d'assurance et en cas d'accident, on ne fait pas de constat amiable: on échange juste les numeros de tél des assurances.
Autre exemple parmi mille:
Vous avez un décès dans votre famille? Pas de certificats de décès à envoyer à droite et à gauche, pas de courrier qui continue à arriver dans la boîte des mois ou des années après le décès de la personne: tout le monde est prévenu automatiquement et en même temps.
Une seule exception à cette fusion-collaboration-transparence totale:
l'ANPE.
C'est le seul organisme qui ne divulgue pas d'informations sur vous (au cas où vous préférez cacher quand vous êtes au chômage).
Un système pareil,
vu de la mentalité française au cerveau lavé par leurs seigneurs mafieux, c'est l'horreur pure et simple de l'incursion dans la vie privée.
En vérité,
ce qui se passe c'est que personne, ni grand patron ni politicien ni personne qui a du pouvoir d'une manière ou d'une autre,
\personne ne peut tricher, c'est impossible.
Ce qui donne comme résultat,\et bien les pays les moins corrompus du monde, ceux où les taux d'impositions sont les plus élevés pour les riches afin de réguler et que la société ne souffre d'aucun déséquilibre entre trop riches d'un côté et trop pauvres de l'autre,
des pays aussi où les journalistes sont si libres et si indépendants, que les orientations politiques des journaux n'ont pas lieu d'être, ainsi il n'y a pas ce phénomène francais ou américain d'avoir le choix entre des titres "plutôt de gauche" et d'autres journaux "plutôt de droite".
certainement une question de mentalité notamment, et de progrès technologique.
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personnellement je suis tout à fait pour cette forme de transparence et de simplification qui permettrait de mieux gérer notre système administratif tout simplement.
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incroyable que cela fonctionne encore avec des tonnes de papiers, de courriers que l'administration fait parvenir sans que cela fonctionne correctement, pour décliner son identité également, sécuriser les paiements etc
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il y a beaucoup de progrès à faire dans ces domaines pour la technologie et rendre plus fluide notre administration, synonyme de plus de clarté et de liberté certes ...
"vous qui je me souviens vous plaigniez d'une administration trop lente et inefficace ..."
Cher Jonath, merci de votre rebond sur mon commentaire, mais le billet auquel vous faites allusion n'était pas une plainte. D'une situation absurde comme nous pouvons tous en vivre avec tout type d'administration privée ou publique, j'en ai fais une sorte de balade, un peu ironique certes, mais sympathique, en tout cas pas plaintive. Mais cela n'est pas le propos ici.
Enfin, dans mon commentaire, je rapporte une supposition sur le futur (proche ?) selon une certaine prospective, je n'y exprime pas d'avis personnel. Et je ne le formulais pas du point de vue du stockage des données administratives, mais personnelles. Ce qui engage d'autres questionnements à mon sens.
Formidable ! c'est vers cela que nous allons, contraint ou pas. Déjà, en Slovénie le chèque à disparu. Bientôt la monnaie papier disparaîtra aussi.
Rien que la dernière évolution de Snow Leopard (Mac OS X 10.6.x) par rapport à Leopard (Mac OS X 10.5.x), vers un gain d'espace-disque et une simplification des options d'installation du système d'exploitation,
semblait montrer qu'il y a toute une orientation de la recherche vers la mémoire-flash plutôt que vers la course aux capacités de disques durs de plus en plus gigantesques.
C'est tant mieux, et ce sera encore mieux quand la même tendance se fera jour en ce qui concerne la mémoire.
Je rêve d'un retour au bel esprit d'optimisation des débuts d'Apple, quand un vieux Mac increvable sous Système 6 ou Système 7 damait encore le pion aux PCs flambants neufs overclockés qui faisaient tourner Windows 95 ou 98...
Ceci,
pour rejoindre nos camarades ici présents qui sont à juste titre si concernés par toute cette consommation du "jetable à outrance".
Car il y a des projets, nombreux, d'informatique "pour tous, au service de tous", et quand on dit pour tous, ça veut vraiment dire ça,
c'est-à-dire des ordis capables de fonctionner jusqu'au milieu du désert indien, sans électricité, dans la poussière et l'humidité etc, pour des enfants qui n'ont comme école qu'une pagode sur terre-battue.
Pour ce genre de projet qui accompagne certains programmes éducatifs de l'ONU et autres,
Apple avait déjà offert son système Mac OS X gratuitement, offre qui avait été déclinée pour des raisons à creuser, en faveur de logiciels libres.