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Le 23 décembre 2010, Survie appelait au "renforcement de l'ONUCI" fasciste en Côte d'Ivoire ! Contre le président Gbagbo !

Le 23 décembre 2010, Survie poignardait dans le dos le président Laurent Gbagbo qui venait d'appeler au départ de ONUCI et de LICORNE ! Survie appelait au "renforcement de l'ONUCI" fasciste en Côte d'Ivoire !

Si le président Gbagbo est actuellement séquestré à La Haye par une bande criminelle esclavagiste - ils se prétendent "Cour Pénale Internationale" quand ils ne sont que potiches dans les mains de la bourgeoisie capitaliste esclavagiste mondiale -  c'est parce qu'il a été poignardé dans le dos.

LAURENT GBAGBO : UN PRESIDENT LEGITIME
POIGNARDE DANS LE DOS

Le président Laurent Gbagbo fut poignardé dans le dos par ses "amis" de l'"Internationale Socialiste", par l'extrême-gauche française qui a joué les Ponce Pilate..... et par ..... Jean-Luc Mélenchon... qui cirait récemment les chaussures du pseudo "président Ouattara" pour obtenir la libération du fils Gbagbo... !
Le président Gbagbo fut trahi par les sommets du FPI ivoirien qui choisirent le camp de Philippe Mangou : le camp des girouettes.... Ce militaire - chef de l'armée ivoirienne - changea TROIS fois de camp ! Il passa de Gbagbo à Ouattara, de Ouattara à Gbagbo, puis de Gbagbo à Ouattara.... il a finalement eu son hochet de traitre ! Ambassadeur de la Côte d'Ivoire fasciste !
Mais Laurent Gbagbo, le président légitime de Côte d'Ivoire, le vainqueur des élections de 2010, dut aussi subir les coups de poignards les plus inattendus.

UNE SEMAINE APRES LE PUTSCH FASCISTE
OUATTARA-SORO-ONUCI du 16 DECEMBRE 2010

Une semaine après le 16 décembre 2010, une semaine après que les télévisions du monde entier nous aient montré les milices fascistes dozos monter à l'assaut de la Radio-Télévision Ivoirienne, une semaine après que nous ayons pu voir les militaires de l'ONUCI apporter soutien et aide aux putschistes de l'Hôtel du Golfe - même visiblement en aidant à pousser un des véhicules des fascistes.... le coup de poignard le plus étrange fut donné !
Le président Gbagbo avait demandé, suite au putsch du 16, à la force LICORNE et aux putschistes ONUCI de quitter le territoire ivoirien !
C'est alors que Survie décida de RECLAMER LE RENFORCEMENT DE ONUCI !
Mongo Bêti poussa un hurlement d'imprécation contre sa veuve et François Xavier Verschave se retourna 17 fois dans le paradis des bienheureux où il eut mérité de séjourner....

DES MENSONGES POUR RECLAMER UN RENFORCEMENT DE L'ONUCI

Prétextant le fait que la France serait - militairement - aux premières loges (ce qui était faux en décembre), Survie appuya ceux qui étaient les plus actifs à soutenir le putsch : l'ONUCI !!!

La France doit procéder au retrait de son opération militaire au profit de troupes internationales sous commandement onusien.

Il fallait pour cela mentir ! Cela ne gêna pas Survie !

Pour la première fois de leur histoire, les citoyens ivoiriens ont voté dans une élection présidentielle véritablement pluraliste et ouverte.

Et un mensonge pour faire avaler le RENFORCEMENT DES FASCISTES ONUCI

Nous demandons que tout soit fait, à commencer par le retrait de l’opération Licorne au profit d’un renforcement de l’ONUCI, pour la réconciliation des Ivoiriens et non pour assurer la victoire d’un camp sur l’autre, ce qui serait lourd de menaces pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.

L'auteur de ces lignes avait espéré que ces errements de Survie s'étaient interrompus.
Le silence actuel de Survie, sa non participation au combat pour le retour du président Gbagbo nous contraint à en appeler aux mânes de Mongo Bêti, aux mânes de François-Xavier Verschave !

VOICI DONC LE COPIER COLLER INTEGRAL MONTRANT DE QUELLE ABJECTE FACON SURVIE TENDAIT, le 23 décembre 2010,  LA PERCHE à un des TRICHEURS FASCISTES mais COUPAIT et CENSURAIT le DEBAT quand l'AMPLEUR DES MENSONGES OUATTARISTES devenait TELLE QUE LES MENSONGES ET LA TRAHISON DE SURVIE apparaissent en pleine lumière !

Survie · 4 120 personnes aiment ça.

23 décembre 2010, 12:44 via RSS Graffiti ·

Côte d'Ivoire : la France pyromane ne doit pas jouer au pompier

Côte d'Ivoire : la France pyromane ne doit pas jouer au pompier

L'association Survie rappelle que la France porte une grande responsabilité dans la crise qui secoue la Côte d'Ivoire depuis 8 ans. Malgré ce que prétendent l'ONU et les puissances occidentales, les conditions n'étaient pas réunies pour éviter une large fraude, particulièrement au Nord du pays. La seule issue semble désormais l'apaisement entre les deux camps et non l'affirmation de la victoire de l'un sur l'autre....

Source : Survie

Published : 2010-12-23 10:57:29 GMT

· Full story

  • Julien N'kolo Reteno, Emile Proust et 24 autres personnes aiment ça.

  • Fabien Ti-Fabe ça fait plaisir enfin quelqu'un qui ne choisit + un camp que l'autre !

    23 décembre 2010, 13:16 ·

  • Christian Mbouende Solution pacifique, une necessite evidente! Mais laquelle serait acceptable aux protagonistes qui leur premettra de sauver face si ce n'est celle de refaire les elections dans les zones contestees? Une seule vie humaine ne vaut-elle pas mieux que le prix de refaire les elections ou l'implementation d'une autre solution pacifique?

    23 décembre 2010, 13:50 ·

  • Sinaly Dosso L'association Survie, une une structure que je respecte mais je crois que votre déclaration sur la situation socio-politique reste à désirer. Je demande à Survie de mieux s'informer avant de tenir de tels propos. J'ai eu le privilège de participer à l'organisation de ces élections en tant que Commissaire électoral donc je trouve inadmissible ces propos et si vous avez un problème avec les autorités françaises ce n'est pas le lieu indiqué de l'étaler. Ici, il y a eu élection 28 Novembre et le valeureux Peuple ivoirien a fait clairement son choix sur SEM ALASSANE D.Ouattara. Nous sommes à une phase décisive pour la survie de la DEMOCRATIE en Côte d'ivoire en Afrique. Donc il est inconcevable que le monde et en particulier la France, grande nation de democratie assiste à l'assassinat de cette noble democratie dans une l'une des ces colonies africaines. C'est nous soutenons, l'usage de la FORCE armée mondiale pour bouter hors l'ex président Laurent Gbagbo et sbires du palais présidentiel qu'ils squattent. En conclusion, l'Association Survie est tant sérieuse pour pondre une telle déclaration.

    23 décembre 2010, 14:35 ·

  • Frederic St-Laurent Bravo a Survie pour ce texte courageux qui s'éloigne de la partialité des grands médias de masses serviles et des va en guerre irréfléchies.

    23 décembre 2010, 14:53 ·

  • Survie @Sinaly Dosso : si vous avez des éléments d'information susceptibles d'alimenter et de faire évoluer notre analyse, n'hésitez pas à nous les communiquer.

    23 décembre 2010, 15:29 ·

  • Yanick Toutain HONTE A VOUS !!!
    Je suis certain que François Xavier Verschave cracherait moralement sur des gens qui osent écrire - dans le contexte actuel -
    +++++++++++++
    La France doit procéder au retrait de son opération militaire au profit de troupes internationales sous commandement onusien.
    +++++++++++++
    QUAND le Conseil de Sécurité, au MEPRIS du Conseil Constitutionnel de Côte d'Ivoire, TRANFORME LES FORCES D'INTERPOSITION EN FORCES D'OCCUPATION .... vous leur demander de RESTER OCCUPER LA CI !!!
    Quand on dénonce l'AGRESSION de 2002
    ++++
    À l’automne 2002, l’Élysée refuse l’application des accords de défense à une Côte d’Ivoire en proie à une rébellion armée approvisionnée par un pays voisin.
    ++++
    ... on en tire les conséquences..!!!
    La CI est victime d'une AGRESSION
    Quand on est assez lucide sur les TRICHEURS de Ouattara et de leurs amis ONUCI
    cit+++
    Ce 2 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel ivoirien, essentiellement favorable à Laurent Gbagbo, constate l’expiration du délai imparti à la CEI pour annoncer les résultats provisoires. En effet, la CEI a échoué à trouver un consensus sur l’ampleur d’irrégularités dans le scrutin. Le président de la CEI Youssouf Bakayoko se rend alors au Golf Hôtel, où se trouvent déjà Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, le représentant du secrétaire général de l’ONU et les ambassadeurs français et américain. Ces derniers lui promettent protection jusqu’à l’aéroport, en échange de la proclamation de résultats. Bakayoko annonce la victoire de Alassane Ouattara devant les caméras occidentales. Le lendemain, le Conseil Constitutionnel annonce l’invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent Gbagbo.
    +++
    On se servira de cette citation pour dénoncer le Conseil Constitutionnel français ESSENTIELLEMENT FAVORABLE A NICOLES SARKOZY, A LA BOURGEOISIE FRANCAISE...

    Les jeunes voleurs de mobylette pourront dénoncer les tribunaux français qui sont "essentiellement favorables à la bourgeoisie française"

    CONCLURE EN DEMANDANT LE RENFORCEMENT DE L'ONUCI C'EST PRONONCER LA FAILLITE MORALE DE L'ASSOCIATION SURVIE, SA FAILLITE POLITIQUE !
    ++++
    Nous demandons que tout soit fait, à commencer par le retrait de l’opération Licorne au profit d’un renforcement de l’ONUCI, pour la réconciliation des Ivoiriens et non pour assurer la victoire d’un camp sur l’autre, ce qui serait lourd de menaces pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.
    +++

    Je vous crache - SYMBOLIQUEMENT - dessus !!!!

    HONTE A VOUS !

    Nous demandons la LISTE DE CEUX QUI ONT REDIGE ET ET VOTER UN PAREIL TORCHON !
    Nous demandons à connaitre les NOMS des AUTEURS de ce COUP de POIGNARD dans le DOS des Ivoiriens, dans le dos des Africains, dans le dos de toute l'Afrique et DONC, dans le dos de TOUS les Terriens.

    NB : Je signale pour ceux qui ne connaissent pas mes écrits que je caractérise Laurent "Pétain" Gbagbo comme dirigeant politique d'une formoisie compradore et que ma position actuelle est décrite dans ce texte.
    ===============================
    http://revolisationactu.blogspot.com/2010/12/ni-laval-ouattara-ni-petain-gbagbo.html

    Ni Laval-Ouattara, ni Pétain-Gbagbo ! Défense (sans soutien) du gouvernement Gbagbo en cas d'attaque étrangère ! Il faut d'urgence des délégués révocables ! (25 délégateurs désignent un délégué)

    23 décembre 2010, 15:51 ·

  • Survie @Yanick Toutain
    L'idée principale du passage que vous dénoncez est avant tout de faire retirer Licorne de la Côte d'Ivoire : c'est bien l'armée française - et non l'ONUCI - qui a autant de sang sur les mains en Côte d'Ivoire (le bilan de 2004 est lourd!).

    La tendance actuelle de l'armée française est de se couvrir d'un mandat de l'ONU pour mieux rester dans les différents pays africains... mais en gardant le commandement (c'est ce que le communiqué indique en demandant un retrait français au profit d'un renforcement de l'ONUCI : que le commandement ne soit pas laissé à la France).

    Par ailleurs le communiqué indique bien que ce ne serait qu'un commencement et bien d'autres choses doivent être mises en oeuvre... (sans compter que, quoi qu'on puisse en penser, le départ de l'ONU dans le contexte actuel est inenvisageable, contrairement à Licorne)

    Enfin le communiqué dénonce bien les tentatives de part et d'autre pour imposer un vainqueur, ce qui couvre donc l'ensemble des pressions internationales dans ce sens.

    Voici en quelques mots, à titre personnel, en tant qu'animateur de cette page, je peux vous dire rapidement.

    Si vous souhaitez poursuivre un échange, merci d'adopter le ton adéquat. Le climat sur cette page doit être propice au dialogue constructif.

    23 décembre 2010, 18:07

  • Survie PS: j'ai oublié le plus important et le plus simple.

    Appeler à "un retrait de Licorne au profit d'un renforcement de l'ONUCI" n'est pas la même chose qu'appeler à "un renforcement de l'ONUCI".

    23 décembre 2010, 18:09 ·

  • Sinaly Dosso Je suis disponible à fournir à Survie, toutes les infos utiles. Je m'engage sur la situation que nous vivons.

    Je tiens à vous réaffirmer que j'ai la chance de participer à l'organisation de l'élection présidentielle dans mon pays donc je puis vous rassurer que la fraude qu'aurait au Nord est et reste une pure invention du camp de l'ex président qui n'étonne personne, ici. L système a été conçu tel qu'il ait pas une possibilité de fraude. Mais, là vous trouverez la mauvaise foi du camp de la Lmp.Ils se taisent sur l'introduction de la violence dans la campagne du 2ème tour de cette même élection par l'incitation à la haine à travers la diffusion des atrocités de la guerre qu'a connu le pays.
    Je crois bien que 1500 FDS qui ont été déployé dans les zones CNO ont eu à faire un rapport indiquant clairement la réalité des faits et mieux les Préfets de Région représentant l'Etat ont eux aussi fait un rapport qui renforce celui des FDS . Voilà les fait réels.

    Laurent Gbagbo, s'égosillait à nous rassurer sur la fin de la guerre que l'APO à traiter.
    Le peuple a fait clairement un choix, rien ne peut lui ce choix fut -ils des supplétifs angolais , libériens et miliciens.
    Quand l'ex président parle de la defense des institutions de la république, je vous dis que la Commission Electorale Indépendante en est une.
    Il y'a eu élection après 10 de règne de Gbagbo, le Peuple a fait son choix que Gbagbo respecte notre choix, c'est aussi simple que ça.

    23 décembre 2010, 19:38

  • Yanick Toutain @Sinaly Dosso

    Puisque vous souhaitez (vous prétendez souhaiter) la vérité, vous allez pouvoir avoir l'honneur d'expliquer les élucubrations de Bouaké
    http://revolisationactu.blogspot.com/2010/12/des-farces-formoises-pour-faire-oublier.html
    auxquelles je donne preuves d'existence par la copie d'un PV.
    Un PV qui montre un parachutage de presque 100 000 suffrages en faveur de Ouattara.
    Au cas où vous auriez des lumières, elles intéresseraient les honnêtes gens.
    J'en profite pour appeler un STATISTICIEN à mener une étude sur les étranges résultats.
    Pour avoir observé des résultats en France, on assiste rarement à de tels ECRASEMENTS de scores d'un des DEUX candidats du deuxième tour.
    Cela donne l'impression que les pro-Gbagbo auraient été terrorisés par les ouattaristes et ne se seraient pas déplacés pour aller voter.
    Rien qu'à Bouaké, oser prétendre que à Bouaké seuls 14,6 % de personnes auraient pu voter Gbabgo - en dehors même de l'absurdité du PV
    +++++
    Les résultats communiqués à la CEI par ce procès verbal sont pour la ville de Bouaké :
    Soit un total arithmétique de 149 598 ( or le PV donne 244 471 voix pour Ouattara, soit un différentiel de 244 471 – 149 598 = 94 873 voix en faveur de Ouattara. D’où viennent-elles ?)
    +++++
    http://www.flickr.com/photos/56694410@N08/5228953532/#
    .... me PARAIT être un défi aux lois statistiques de la sociologie. Même à Neuilly il y a des votes pro-Besancenot et des votes Sarkozy dans les fiefs PCF.
    Dans un des derniers fiefs PCF de France, Sarkozy fait, en 2007, un score de 38,44 % des suffrages exprimés (sans tricheries ouattaristes)
    http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/023/076/76305.html

    Il faut aller à Neuilly pour voir - sur une zone significative - Sarkozy dépasser ( comme Ouattara à Bouaké) les 80 % (86,81% 2898 suffrages)
    http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/011/092/92051.html

    Ouattara voudrait faire croire que Bouaké est son Neuilly !!!

    Un statisticien pourrait faire un recensement de ces zones d'exclusion où les scores d'un des candidats sont inférieurs à 20 % ou 15 %
    (sans parler des endroits où l'on voit des 5% face à des 95 !!!)

    23 décembre 2010, 20:24 ·

  • Yanick Toutain @Sinaly Dosso
    Je suis disponible à fournir à Survie, toutes les infos utiles. Je m'engage sur la situation que nous vivons.
    (...)
    Il y'a eu élection après 10 de règne de Gbagbo, le Peuple a fait son choix que Gbagbo respecte notre choix, c'est aussi simple que ça.
    +++
    Une chose m'échappe : vous parlez de dix ans de règne.
    Mais, pourriez vous nous rappeler le nom de l'ancien premier ministre.

    un banquier Charles Konan Banny,
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Konan_Banny

    N'importe quel ignare (vous pourrei donc le faire) qui irait sur Wikipédia pourrait lire ceci
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_ministre_de_C%C3%B4te_d%27Ivoire

    +++++
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Soro

    Guillaume Kigbafori Soro (né le 8 mai 1972 à Kofiplé, sous-préfecture de Diawala, dans le département de Ferkessédougou) est un homme politique ivoirien, Premier ministre en exercice depuis le 29 mars 2007.

    Soro est originaire du nord de la Côte d'Ivoire, et de religion catholique ; engagé politiquement (surnommé le Che) ou encore Bogotha, il dirige la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire[1] de 1995 à 1998 (FESCI). Il est régulièrement envoyé en prison à cette époque après des manifestations.

    En décembre 1999, on le voit aux côtés de Robert Gueï après son coup d'État réussi, mais s'oppose à lui et s'allie à Alassane Ouattara lorsque celui-ci est exclu de l'élection présidentielle en 2000.

    Il est secrétaire général des Forces nouvelles, le mouvement rebelle, et l'actuel secrétaire général du MPCI (Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire). Les forces dont il est le représentant politique contrôlaient 48 % du pays à de 2002 à 2007.
    +++++
    EN SOMME, VOS "DIX ANNEES" doivent déjà être réduites de TROIS ans.
    Trois années pendant lesquelles un CHEF DE GUERRE qui contrôle 48% du pays devient le premier ministre.

    Mais, quid des autres ?

    ++++
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Seydou_Diarra
    De janvier 2003 au 4 décembre 2005, il est le Premier ministre du gouvernement de réconciliation en application des accords de Marcoussis. En mai 2004, se heurtant au président Gbagbo, il fut sur le point de démissionner devant son manque de volonté d'appliquer les accords de paix.
    ++
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Konan_Banny

    Dans la nuit du 19 au 20 août 2006, des déchets toxiques furent déversés en Côte d'Ivoire, Charles Konan Banny alors Premier ministre présente sa démission, et celle de son gouvernement dont certains membres furent indexés au Président Laurent Gbagbo. Celui-ci accepte la démission du gouvernement, mais décide de reconduire immédiatement Banny à ses fonctions de Chef du gouvernement. Banny forma donc une nouvelle équipe ministérielle le 16 septembre 2006.
    +++

    Vous êtes donc prié de CESSER DE MENTIR et de nous indiquer de QUAND A QUAND le président Gbagbo a eu la possibilité de mettre en oeuvre librement le programme formois qui est celui de SON PARTI ? LE FPI ?
    Il suffit de lire
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Affi_N%27Guessan

    Pascal Affi N'Guessan
    Il a rejoint le parti créé par Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien, dans les années 88-89. Il a été membre de la direction nationale du Front populaire ivoirien dès 1990. Il est actuellement le président du FPI.

    ... et l'on comprend que son collègue du FPI a eu le "pouvoir" pendant MOINS de TROIS ANNEES !!

    VOUS ETES DONC UN MENTEUR !

    UN MENTEUR COMME LE MENTEUR AYMAR partisan affiché de Alassane Ouattara qui vient d'écrire
    ===
    http://www.abidjantalk.com/forum/search.php?search_author=Aymar

    Ouattara depuis le debut a voulu empecher la violence mais cela le depasse maintenant. S'il refuse de degager Gbagbo par la force, c'est à nous qu'il aura affaire. lool
    ===
    un Aymar à qui - sur le site Abidjantalk , je posais toute à l'heure, quelques questions restées sans réponses :
    +++
    http://www.abidjantalk.com/forum/viewtopic.php?t=21114&start=all&postdays=0&postorder=asc

    Il faudrait qu'il nous précise DANS CE CAS :
    - QUI SONT LES FORCES QUI COMMANDAIENT LES PORTEURS DE KALACHNIKOV ? (photos parues sur le Parisien)

    A QUI OBEISSAIENT LES MILICIENS PUTSCHISTEs QUE L'ONT VOIT - sur la vidéo de TF1 - ATTAQUER les forces loyalistes ?

    ET SURTOUT, en lisant la phrase
    Citation:
    S'il refuse de degager Gbagbo par la force, c'est à nous qu'il aura affaire

    ... Aymar doit nous dire "QUI est ce NOUS ?"

    23 décembre 2010, 20:42

  • Survie Bonjour à tou-te-s,
    Je vous rappelle que les échanges sur cette page doivent rester respectueux. Désormais, tout message contenant des insultes, ou que - tout à fait subjectivement - l'animateur de la page jugera trop aggressif, sera effacé.

    24 décembre 2010, 09:18

  • Aldo Rizzo Lundi 27, midi, journal de France inter - lapsus de notre cher ministre Juppé qui conseille aux francais résidant en côte d'ivoire qu'il est préférable de rentrer en "METROPOLE"
    Voilà, c'est histoire de "détendre" un peu le débat.

    28 décembre 2010, 01:48 ·

L'INTEGRALITE DU COMMUNIQUE DU 23 DECEMBRE DE SURVIE

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Côte d’Ivoire : la France pyromane ne doit pas jouer au pompier

23 décembre 2010 par Survie

ThèmesCôte d’IvoireCommuniqués de presseLaurent GbagboÉlectionsAlassane Ouattara

L’association Survie rappelle que la France porte une grande responsabilité dans la crise qui secoue la Côte d’Ivoire depuis 8 ans. Malgré ce que prétendent l’ONU et les puissances occidentales, les conditions n’étaient pas réunies pour éviter une large fraude, particulièrement au Nord du pays. La seule issue semble désormais l’apaisement entre les deux camps et non l’affirmation de la victoire de l’un sur l’autre. La France doit procéder au retrait de son opération militaire au profit de troupes internationales sous commandement onusien.

Pour la première fois de leur histoire, les citoyens ivoiriens ont voté dans une élection présidentielle véritablement pluraliste et ouverte. Malgré des conditions extrêmement défavorables, la participation fut massive. Mais depuis trois semaines, la Côte d’Ivoire est séquestrée par « deux présidents ». Tandis que l’un, Laurent Gbagbo, se crispe sur son pouvoir, la « communauté internationale » est en passe d’imposer l’autre,Alassane Ouattara, aux Ivoiriens.

Pour cerner l’immense responsabilité de la diplomatie française dans l’impasse que vit actuellement la Côte d’Ivoire, il est nécessaire de poser quelques jalons historiques.

À l’automne 2002, l’Élysée refuse l’application des accords de défense à une Côte d’Ivoire en proie à une rébellion armée approvisionnée par un pays voisin. Au contraire, un cessez-le-feu est imposé, entérinant la partition du pays.

En janvier 2003, lors des accords de Marcoussis, la diplomatie française impose l’entrée des rebelles dans le gouvernement ivoirien. À Abidjan, des manifestants refusent que les portefeuilles de la Défense et de l’Intérieur soient confiés aux rebelles, comme le prévoyait l’exécutif français.

En novembre 2004, un engrenage tourne au drame. Au cours d’une offensive aérienne de l’armée ivoirienne sur les zones rebelles, neuf soldats français de l’opération Licorne et un civil américain trouvent la mort. Craignant un putsch orchestré par l’armée française après qu’elle a détruit l’aviation militaire ivoirienne, des manifestants envahissent certains quartiers d’Abidjan.L’armée française tire sur des manifestants, faisant plus de soixante morts.

Les accords de Pretoria d’avril 2005 calquent la structure de la Commission Électorale Indépendante (CEI) sur le plan de table des négociations de Marcoussis, aboutissant à une surreprésentation des rebelles, assurant aux partis d’opposition une large majorité [1]. Dans la foulée, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) est créé à Paris, réconciliant deux anciens ennemis [2], Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, autour d’un accord électoral destiné à assurer la victoire de l’un des deux sur Laurent Gbagbo. L’Union Européenne impulse, à travers les Nations Unies, un Programme d’Appui aux Processus Électoraux dont la CEI est le principal bénéficiaire. Le descriptif de ce programme [3] laissait déjà augurer un passage en force :

« Pour les prochaines échéances électorales, il est à prévoir que le problème de confiance se posera avec une acuité encore plus grande et exigera le recours à des pouvoirs décisionnels exceptionnels pour contrecarrer l’incapacité d’atteindre des consensus politiques en temps utile. »

Début 2007, depuis Ouagadougou, Michel de Bonnecorse, chef de la cellule africaine de l’Élysée sous Jacques Chirac, annonce que la fin de la rébellion n’est pas un préalable aux élections [4]. Quelques semaines plus tard, Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, leader de la rébellion, et Blaise Compaoré, président du Burkina, signent les accords de Ouagadougou : Guillaume Soro devient premier ministre. Fin 2007, un accord complémentaire a pour unique objet de confier à la société française Sagem Sécurité le volet technique de l’élaboration des listes électorales [5].

Ce 2 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel ivoirien, essentiellement favorable à Laurent Gbagbo, constate l’expiration du délai imparti à la CEI pour annoncer les résultats provisoires. En effet, la CEI a échoué à trouver un consensus sur l’ampleur d’irrégularités dans le scrutin. Le président de la CEI Youssouf Bakayoko se rend alors au Golf Hôtel, où se trouvent déjà Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, le représentant du secrétaire général de l’ONU et les ambassadeurs français et américain. Ces derniers lui promettent protection jusqu’à l’aéroport, en échange de la proclamation de résultats. Bakayoko annonce la victoire de Alassane Ouattara devant les caméras occidentales. Le lendemain, le Conseil Constitutionnel annonce l’invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent Gbagbo.

Prétendre organiser une élection satisfaisante sans mettre fin à la partition du pays [6] était absurde. On s’étonne qu’aucune autorité internationale ne l’ait exigé sérieusement. Malgré les énormes moyens mis en œuvre, le scrutin n’a pas offert les garanties brandies par l’ONU.

Croire que l’élection présidentielle sortirait la Côte d’Ivoire de la crise était un leurre. Aucun des candidats du second tour ne sera capable à lui seul de guérir la société ivoirienne de ses plaies. Ni Alassane Ouattara, l’économiste libéral qui a fait carrière dans les grandes institutions financières internationales, l’adepte des privatisations, des coupes dans les budgets sociaux et autres plans d’ajustement structurel, l’ami très apprécié de l’Élysée. Ni Laurent Gbagbo, le socialiste devenu rapidement allié des grands groupes français, le nationaliste souvent - et sans doute volontairement - ambigu.

Il est urgent que les initiatives d’apaisement soient privilégiées [7]. Si la « communauté internationale » a une once de bon sens, c’est dans cette voie qu’elle doit pousser les acteurs de cette crise et non dans le refus de voir la réalité et dans l’illusion qu’on peut imposer une solution de force à un pays divisé. Le risque est de plonger la Côte d’Ivoire dans la violence.

Nous demandons que tout soit fait, à commencer par le retrait de l’opération Licorne au profit d’un renforcement de l’ONUCI, pour la réconciliation des Ivoiriens et non pour assurer la victoire d’un camp sur l’autre, ce qui serait lourd de menaces pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.

Contact presse :

Stéphanie Dubois de Prisque - Chargée de communication

stephanie.duboisdeprisque(a)survie.org

01 44 61 03 25

PDF - 41 koCôte d’Ivoire:la France pyromane ne doit pas jouer au pompier CP Survie 23déc10

[1] Par le jeu des alliances politiques, le président et trois des vice-présidents de la CEI sont favorables à Alassane Ouattara. Le quatrième vice-président est favorable à Laurent Gbagbo.

[2] Au milieu des années 90, la Cellule Universitaire de Recherche et de Diffusion des Idées du Président Henri Konan Bédié promeut l’ivoirité. Cette notion aux forts relents xénophobes fut instrumentalisée pour écarter Alassane Ouattara de la vie politique ivoirienne.

[3] Programmes d’Appui au Processus Électoral CIV-46362 (2006-2007, 58 millions de dollars) et CIV10-57717 (2008-2011, 75 millions de dollars) du Programme des Nations Unies pour le Développement.

[4] « Le but des pays raisonnables est qu’il y ait des élections libres et honnêtes en octobre [2007], ce qui donnera un président légitime qui sera soit élu, soit réélu, et c’est à ce président de mettre un terme à cette crise. »

[5] Le montant du contrat dépasse finalement les 200 millions d’euros. Filiale du groupe Safran, Sagem Sécurité est devenue Morpho.

[6] Les accords de Ouagadougou exigeaient le désarmement des rebelles et le rétablissement de l’État de droit sur tout le territoire. Sur la reconversion de la rébellion dans l’économie de guerre, consulter les rapports du groupe d’experts ad’hoc de l’ONU.

[7] Par exemple celle de la Convention de la Société Civile Ivoirienne. En outre, on attend la publication du rapport de la mission de Thabo Mbeki. Ce dernier avait contribué à faire retomber la pression après les événements de novembre 2004.

 

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