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L’évidente perspective d'un échec de la politique économique du pouvoir «socialiste»

Après les publications successives des prévisions de croissance de l’Observatoire français des conjonctures économiques (Ofce), de la Commission européenne, et celles de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans sa dernière « Note de conjoncture » de décembre 2012 (1), le rapport d’examen annuel de la France (2) du Fonds monétaire international (FMI), publié vendredi 21 décembre, vient, s’il en était besoin, confirmer la perspective de l’impasse économique de la politique gouvernementale (3). Alors que la loi de finances pour 2013 retient une hypothèse de croissance de 0,8 % pour l’année prochaine, dont on en connaissait déjà tout l’irréalisme d’enfumage dès les premiers travaux de préparation du budget de l’État pour 2013, le FMI envisage une progression du PIB en volume de seulement 0,4 % pour l’année prochaine, après 0,2 % en 2012. Dans ces conditions, et très logiquement, les économistes du FMI prévoient une augmentation du chômage en France, avec un taux de chômage passant de 10,3 % en 2012 à 10,6 % en 2013. Mais, cela n’est pas en mesure d’émouvoir notre gouvernement, puisque le Premier ministre s‘est tout de suite empressé de déclarer que les prévisions gouvernementales étaient maintenues. Et que le pouvoir assume ouvertement son impuissance à inverser la courbe du chômage, en nous annonçant que celle-ci devrait inéluctablement poursuivre son inquiétante ascension sans répit pendant encore un an. On notera, au passage, la véritable révolution en matière de communication du politique à laquelle on assiste, surtout de la part d’un gouvernement dit « socialiste » : les pouvoirs publics avouent vertement qu’ils ont décidé de démissionner officiellement face aux « lois de l’Économique » , vis-à-vis desquelles ils ne pourraient absolument rien,..……traduisez, les lois imposées par l’ordre néolibéral, pour préserver en premier lieu les seuls intérêts économiques et financiers de la poignée de nantis qui les ont établies, et qui ont maintenant trouvé un humble et aimable serviteur en la personne du président Flamby !     

Les prévisions pessimistes du FMI soulignent également que, dans ce contexte aux frontières de la récession, l’objectif gouvernemental en matière de réduction du déficit public de l’ensemble des administrations publiques (centrales, locales et de Sécurité sociale) semble très sérieusement compromis : le déficit public devrait, en effet, avoisiner les 3,5 % du PIB selon les experts du FMI, contre les 3 % prévus par la loi de finances de 2013. Point besoin d’être économiste pour bien comprendre les enchaînements macrodynamiques mettant en lumière toutes les contradictions d’une politique budgétaire d’austérité exagérément brutale, au point d’en devenir pro-cyclique, c’est-à-dire aggravant le ralentissement économique et ruinant mécaniquement la réalisation de son objectif premier de soutenabilité des finances publiques : les choix gouvernementaux de réduction des dépenses publiques et, simultanément, d’alourdissement des prélèvements fiscaux  sans aucune initiative réelle d’accentuation de la progressivité de l’impôt, plombent lourdement la croissance économique, via les multiplicateurs budgétaires jouant dans le mauvais sens (4), et donc, du même coup, impactent négativement le redressement des comptes publics en freinant les rentrées fiscales et parafiscales. C’est bien connu, y compris (!) dans les hautes sphères publiques de la direction du Budget et de la direction de la Prévision où se prépare le budget de l’État, l’austérité mal dosée dans son degré d’intensité, mais aussi dans la répartition de son poids entre les différentes catégories de revenus, tue inévitablement une croissance déjà anémiée. Et ce, d‘autant plus, dans le contexte actuel, que ses effets induits sont amplifiés par l’intermédiaire du commerce extérieur dans une  zone euro emp-ri(oi)sonnée dans(par) une austérité généralisée (l’Union européenne absorbe 60 % des exportations françaises !) , et surtout, qu’elle va éteindre le dernier et principal moteur de la croissance de l’économie hexagonale (et celui de la croissance de la zone euro par la même !), à savoir la consommation des ménages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, comme le montre le graphique ci-joint, selon les données d’Eurostat, le commerce de détail a, en dépit de la crise, augmenté de 9 % en France sur la période 2008-2012 ( de janvier 2008 à octobre 2012), alors qu’il a baissé de 4 % dans l’ensemble de la zone euro, et s’est effondré, comme on pouvait s’y attendre, dans les pays soumis à une cure d’austérité de choc (en Grèce, baisse de 35 % !). Ce dernier point lié à l‘enjeu majeur du pouvoir d‘achat et au rôle moteur de la demande, pourtant crucial du point de vue des déterminants essentiels de l‘investissement des entreprises (5), ne devrait, non plus, nullement interpeller le gouvernement Ayrault qui a clairement fait le choix aveugle et clientéliste d‘une seule politique de l‘offre. Un choix conséquent de politique économique qui s’avère inadapté, tant la situation macroéconomique appelle plutôt, de façon évidente, un couplage subtil entre une politique de la demande fondée sur la redistribution (en faisant le choix d’un système de prélèvements obligatoires pleinement progressif) et une politique de l’offre centrée, non pas sur le redressement d’une compétitivité-prix en relative bonne santé par rapport à nos principaux partenaires commerciaux, mais sur une amélioration d’une compétitivité structurelle défaillante. Mais de cet arbitrage éclairé, notre gouvernement a décidé d’en ignorer tout son bon sens pour l‘intérêt général, préférant obéir aux injonctions du patronat et de la finance, et servir poliment leurs seuls intérêts, s’inscrivant ainsi, dans un style différent, dans la continuité de la mandature sarkozyste. Tel est, en effet, le message très inquiétant adressé par le pouvoir dit « socialiste » , de la première loi de finances d’austérité drastique du gouvernement jusqu’aux décisions annoncées dans le cadre de la mascarade du « choc de compétitivité » et du coup d’état orchestrés par le patronat, en passant par la politique salariale clairement déflationniste de ce même gouvernement, si l‘on en juge par les deux dernières augmentations dérisoires du Smic sous l’actuelle présidence de François Hollande ( + 0,3 % seulement au 1er janvier 2013 sans coup de pouce, après un coup de pouce négligeable en juillet dernier de + 0,6 %, alors que le salaire minimum n’avait bénéficié d’aucun coup de pouce sous le quinquennat sarkozyste, politique pourtant fortement dénoncée par les socialistes lorsqu’ils étaient dans l’opposition !).

C’est donc sans nul doute que ce même gouvernement devrait également dans quelques mois, sans « broncher » , après un constat sévère à venir de l’échec de sa politique économique, y compris du point de vue de ses obsessionnels et ridicules objectifs de réduction accélérée des déficits publics, suivre la recommandation, tout aussi stupide, du FMI dans son rapport, qui lui aussi, n’est pas à une contradiction près lorsqu’il s’agit de servir les portefeuilles de l’ordre néolibéral : la réduction à nouveau des dépenses publiques……pour rassurer, nous dit-on, la confiance des marchés financiers ! Amnésie ou mauvaise foi de la part de la très grande majorité des économistes du FMI ? En tout cas, en suivant pareille préconisation, le pouvoir « socialiste » pourra très certainement, fin 2013, nous annoncer à nouveau, que le chômage devrait « malheureusement », et de façon irréversible, augmenter pendant encore au moins un an …avec, cela va sans dire, la bénédiction heureuse et rassurée des sirènes néolibérales sur la progression toujours confortable de la rémunération du capital. Que voulez-vous, même chez nos « socialistes », la préservation des intérêts de la classe dominante en temps de crise, le seul objectif qui vaille pour un gouvernement de droite ou assimilé, a un coût important, celui d’une nouvelle progression du chômage de masse, et du cortège de pauvres qui l’accompagne. Un prix fort à payer…..très bien honoré par les pauvres, de plus en plus nombreux (déjà 8,6 millions en 2010, dernier chiffre connu !…..10 millions en 2013 ?), et par ceux dans « le halo de la pauvreté » - une part croissante des classes moyennes. Et qui s’acquittent merveilleusement bien de leur lourd tribut d’autant que, eux au moins, ne risquent pas d’être tentés par le chemin de l’exile fiscale ! Que de grande lucidité et de bienveillance extrêmement libérales de la part d’un gouvernement se disant ……« socialiste » !        

________________________   
(1) Lire dans les colonnes de Médiapart, l’article de Laurent Mauduit : L’alarmante radiographie de l’échec économique
On y trouvera, outre l’analyse synthétique éclairée et éclairante du journaliste économique, un accès direct précieux à la « Note de conjoncture » de l’Insee, grâce à un lien Internet donné par Laurent Mauduit.   
(2) Lien Internet pour le consulter : http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2012/cr12341.pdf
(3) Concernant les prévisions de l’Ofce et de la Commission européenne, vous pouvez consulter les actualisations disponibles à la fin de mon analyse critique de la politique gouvernementale que j’avais réalisée en septembre dernier : La double impasse de la politique économique "hollandaise"
(4) La variation de la dépense publique a des effets amplifiés sur le niveau en volume de l’activité économique, d’où un multiplicateur budgétaire supérieur à 1. Lorsque l'État accroît ses dépenses de 1 milliard d'euros (à prélèvement fiscal constant), l'effet expansionniste sur l'activité économique dépasse 1 milliard d'euros, entre 1,2 milliard et 2 milliards selon les diverses estimations économétriques des différents instituts et services d'études économiques. Inversement, lorsque l'État réduit ses dépenses de 1 milliard d'euros, l'effet récessif sur la production est donc, en final, supérieur à 1 milliard. 
(5) On ne répètera jamais assez que si  la perspective des profits est une condition nécessaire à l’investissement, elle n’est pas une condition suffisante. En l’absence de perspectives favorables de débouchés et donc de demande, une politique de l’offre assise sur des exonérations de charges sociales et/ou d’allègements fiscaux sans conditionnalité, et qui se fait au détriment de la demande en étant financée par une ponction importante sur le pouvoir d‘achat des ménages, déjà bien amputé, est nécessairement condamnée à l’échec. Nous sommes précisément dans ce cas de figure avec un transfert des prélèvements des entreprises vers les ménages, décidé par le gouvernement à la suite du rapport Gallois, notamment par une hausse prochaine de la TVA à partir du 1er janvier 2014, devant rapporter près de 8 milliards d‘euros.  Dans ces conditions, on connaît d’avance le résultat de ce genre de politique de l’offre : les entreprises non financières augmentent leurs marges sans augmenter leurs investissements productifs, profitant alors des cadeaux du gouvernement pour, en final, seulement mieux rémunérer leurs actionnaires et/ou faire des investissements financiers.    

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26/12/2012, 14:37 | Par ptetmai en réponse au commentaire de Gilbert Pouillart le 23/12/2012 à 08:20

Vous n'avez pas l'air, vous non plus, et l'auteur pas davantage d'avoir compris que  parmi d'autres, PIB et croissance sont des concepts trompeurs, limite débilitants ?  

Alors, SVP,  passez  une heure au moins sur le site du FAIR et ses « annexes »

 On peut être indifférent au fait de mourir idiot, mais, vraiment, si vous tenez au respect de  votre image, sinon de votre intelligence,allez,  un bon mouvement 

 http://www.idies.org/index.php?category/FAIR

 Bon courage

 PS. J'allais oublier :  FAIR   Forum pour d'Autres Indicateurs de Richesse.

Allez un petit  dernier pour la route  et pour me faire pardonner cet « oubli »: http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2012/10/21/croissance-richesse-bien-etre-indicateurs-une-video-de-8-minutes/

28/12/2012, 08:52 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de ptetmai le 26/12/2012 à 14:37

@ Evolspir

L’auteur de l‘article, comme vous dîtes, n’ignore pas ces questions délicates de mesure de la richesse produite et des imperfections des agrégats usuels disponibles.  Je ne vous ai pas attendu pour étudier la question et écrire sur le sujet (voir en particulier : De l’inégalité dans la répartition des richesses), mais ce n’est pas le sujet ici. Que l’on prenne la richesse avec le PIB en volume ou la simple production de choux et carottes, dans les structures actuelles de notre modèle productiviste et de notre Europe libérale que nous ne pouvons pas remettre en cause en un seul jour, il nous faut encore un minimum de croissance économique, définie au sens traditionnel du terme, pour réduire le chômage. Avec une croissance de la population active annuelle de l’ordre de 130.000, et au regard du contenu en emplois de la croissance française, lui-même lié au rythme actuel des gains annuels de productivité du travail, l’Ofce a calculé un seuil critique de croissance à partir duquel le chômage se stabilise : un seuil de 1,5 %. Avec une croissance proche de zéro en 2012 et en 2013, et assassinée par les politiques d’austérité décidées par les gouvernements européens, et en particulier par la droite camouflée qui nous gouverne avec les « socialistes », point besoin d’être économiste pour deviner l’évolution future du chômage, d’autant que cette même droite camouflée a clairement fait le choix de la continuité avec le modèle néolibéral-productiviste.      

26/12/2012, 14:33 | Par ptetmai en réponse au commentaire de Vingtras le 24/12/2012 à 15:52

Il est vraiment formidablement énorme le stock de mélenchonine

23/12/2012, 14:43 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Cyril Molesini le 23/12/2012 à 13:58

Merci pour ce lien très précieux. Lu, écouté et recommandé !

24/12/2012, 11:19 | Par XipeTotec

Oui mais il se trouve que la mise en place de politiques économiques alternatives suppose une volonté politique de rupture qui n'existe pas. Faire une conférence à Londres, ce n'est pas gouverner la 5ème puissance mondiale. On va quand même pas se laisser bercer par les roucoulements de Mélenchon qui fut le plus ardent défenseur du traité de Maastricht...

24/12/2012, 12:17 | Par BobLobLaw en réponse au commentaire de XipeTotec le 24/12/2012 à 11:19

Mélenchon qui fut le plus ardent défenseur du traité de Maastricht...

ptdr

24/12/2012, 13:57 | Par Colza en réponse au commentaire de XipeTotec le 24/12/2012 à 11:19

Il est revenu dessus depuis et a reconnu s'être planté, alors...

On ne vas pas continuer là-dessus pendant mille ans.

26/12/2012, 18:06 | Par XipeTotec en réponse au commentaire de Colza le 24/12/2012 à 13:57

Mais qu'est-ce que ça signifie "s'être planté" ? La question est de savoir en quoi il remet en cause aujourd'hui le contenu du Traité de Maatricht. C'est là dessus qu'il faut répondre. Je n'en fais pas une affaire personnelle. Ce que je pense, c'est que Mélenchon et le PG ne sont pas du tout sortis de l'auberge Maastricht : ils défendent la théorie du choc qui est consubstantielle à l'esprit de tous les traités européens et censée mener l'intégration européenne à marche forcée selon la méthode Monnet.

Pour moi cette question est plus importante que tous les échafaudages des économistes qui, en général, n'entendent rien à l'histoire ni à la politique.

24/12/2012, 18:11 | Par Jean Claude Massé en réponse au commentaire de XipeTotec le 24/12/2012 à 11:19

En répons e à Xipe Totec 11:19

De plus, Mélanchon nous a expliqué qu'en signant le traité de Maastricht, il était conscient qu'il présentait des inconvénients, mais il l'a signé avec l'espoir qu'il pourrait être amélioré.  Ce qui prouve qu'il n'est pas aussi obtu que ce qu'essai de répandre la propagande. Il a simplement vécu des expériences dont il a tiré les conséquences.

24/12/2012, 19:03 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de Jean Claude Massé le 24/12/2012 à 18:11

Sur Maastrich j'ai voté oui aussi. Et je vais répéter pour la xième fois pourquoi :

je suis née en décembre 41, j'ai connu la guerre, ses restrictions (mon premier souvenir est le bombardement des usines Renault juste devant moi en mars 42), à Paris on crevait de faim. Les tickets de rationnement ont existé jusque fin des années 40… et je m'en souviens. Bien sûr, la glace sur les vitres je n'avais jamais connu autre chose.

Cependant aussi le seul peuple pour lequel dans ma vie j'ai été raciste fut les Allemands… jusqu'à ce que je comprenne enfin qu'il ne fallait pas confondre avec Nazis. Nota sup : nous vanter sans cesse les Allemands m'insupporte… j'ai par moment du mal à maitriser mon inconscient.

Donc Maastrich, pour moi, fut l'indispensable. Avez-vous un peu compris cette fois ? Et bien que JLM soit plus jeune…

25/12/2012, 01:34 | Par XipeTotec en réponse au commentaire de Annie Stasse le 24/12/2012 à 19:03

Que je sache, il n'y a jamais eu de problème de germanophobie significatif en France qui aurait déclenché quoique ce soit. En revanche il y a eu des traîtres et surtout des lâches.

Il avait fallu l'intervention conjuguée des USA, de l'Angleterre et de l'URSS pour contrôler l'Allemagne. Ensuite elle fut divisée et baillonnée par les USA, devenant un simple protectorat. Elle reste aujourd'hui désarmée, mais a joué un rôle significatif dans le déclenchement de la guerre civile en Yougoslavie.

Maastricht a contribué à la restauration de l'impérialisme allemand, deux ans seulement après la réunification et les grandes idées béhachéliennes sur la "démocratie". 

Vingt ans après, nous sommes plus que jamais dans l'Europe de Maastricht, celle des abandons de souveraineté (après la démocratie) mais où toutes les décisions de l'UE passent par la Cour de Karlsruhe (conseil constitutionnel allemand). Une période qui voit resurgir de plus en plus visiblement le problème récurrent de l'histoire européenne. Le colonialisme allemand en Grèce devrait vous faire réfléchir à propos du fait de tirer un trait sur les enseignements de l'histoire, du fait de s'être mis à croire en la fin de l'histoire...

25/12/2012, 13:08 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de XipeTotec le 25/12/2012 à 01:34

Vous ne savez que déformer les propos des gens.

Pierro Juillot le montre à plusieurs reprises ici dans ses commentaires.

De plus je rajouterai à votre anachronisme une réactualisation : notre gouvernement précédent nous montrait en bouc-émissaire Magrébins et immigrés divers, chômeurs assistés, et autres pauvres lampistes. Par contre il ne cessait de vanter l’Allemagne. Malheureusement on ne nous dit pas sur nos médias ce qu'en pense vraiment le bon peuple. Quelques protestations contre le racisme. D'autres, concernant les assistés déjà en bien moins grand nombre (soit très peu) et même on voit couramment dans des commentaires de divers médias que des gens modestes le sortent comme un drapeau > c'est la faute des assistés (évidement ils ne parlent pas de l'assistanat fait aux entreprises). Par contre motus sur l'Allemagne. Malgré tout quelque chiffres sur la pauvreté réelle vécue en Allemagne… A croire que la propagande est plus forte que tout ainsi que la censure. Ce qui est vérifié quotidiennement depuis TINA est que les libéraux tiennent le pavé, les autres étant considérés comme de pauvres c.. J'ai le projet de faire un billet sur ce sujet.

26/12/2012, 18:20 | Par XipeTotec en réponse au commentaire de Annie Stasse le 25/12/2012 à 13:08

Je ne comprends pas votre réponse en forme de pirouette. J'ai compris que vous expliquez votre vote en faveur de Maastricht par une volonté unilatérale de réconciliation avec l'Allemagne, ce qui est fort louable. Vous expliquez que votre démarche n'est pas politique et que votre vote était du registre de l'émotion.

Facile alors de comprendre pourquoi et comment ont été adoptés les critères de Maastricht, socle du démantèlement de la démocratie en Europe. Ca fait donc encore partie des erreurs tragiques de l'Histoire.

Mais la question que je me posais était beaucoup plus actuelle : qu'est-ce que Mélenchon ou les gens qui soutiennent le FDG remettent en cause dans le traité de 1992, notamment dans la mesure où il défendent le sauvetage de l'euro ?

25/12/2012, 01:24 | Par XipeTotec en réponse au commentaire de Jean Claude Massé le 24/12/2012 à 18:11

Ce n'est pas ce qu'il déclarait à l'époque (voir sa défense du Traité de Maastricht au Sénat, parue au JO en 92). Son discours avait alors scandalisé le groupe communiste au Sénat qui, il est vrai, était sur d'autres positions qu'aujourd'hui. Et justement, Mélenchon n'a pas changé, lui. 

24/12/2012, 17:11 | Par vaesoli en réponse au commentaire de Plem le 24/12/2012 à 12:15

merci pour ce commentaire lucide ....et donc désespérant.

25/12/2012, 19:30 | Par jules livet en réponse au commentaire de Plem le 24/12/2012 à 12:15

et à l'approbation de VAESOLI.

"C'est la démocratie et non son détournement qui nous détruit , quelle amère désillusion ." Quelle erreur d'analyse surtout.

"Sommes-nous en dictature? Non. Sommes-nous en démocratie? Non plus. Les puissances d'argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes (...) En réalité, nous sommes entrés dans un régime oligarchique (...) : la domination d'une petite classe de puissants qui discutent entre pairs et imposent ensuite leurs décisions à l'ensemble des citoyens." (Hervé Kempf, L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie).

Vous avez raison sur un point, "le système ne peut pas changer , c'est à nous de changer de système". Le système, et pas la démocratie réelle, inexistante. Il faut "réinventer une démocratie vivante. Si nous échouons (...) les oliarques nous entraîneront dans la violence et l'autoritarisme. (HK, idem).

Ecosocialisme ou barbarie.

 

26/12/2012, 09:32 | Par Plem en réponse au commentaire de jules livet le 25/12/2012 à 19:30

Je ne sais plus à qui nous devons ce raccourci  très actuel en l'état du monde et de nos institutions :  la dictature c'est "ferme ta gueule" , la démocratie  "cause toujours" 

Bonne année tout de même à ceux dont la situation personnelle permet encore quelque épanouissement , aux autres je ne sais quoi leur souhaiter

28/12/2012, 16:17 | Par kakadoundiaye en réponse au commentaire de Plem le 26/12/2012 à 09:32

JUles,

je la revendique. Cette expression je l'avais employée en 82... dans une revue Scope. En Janvier si ma mémoire est bonne et je l'ai souvent re-utilisée depuis en particulier depuis que la g^cohe est à nouveau au pouvoir.

24/12/2012, 12:16 | Par Jean-Pierre VIALLE

Je trouve navrant que la gauche anti-capitaliste se déchaine contre le gouvernement et essaye de le faire échouer, tout en prétendant vouloir le pousser à faire les bons choix. On peut faire une analyse économique sans parler de "Président flamby" ou en mettant le mot socialiste entre guillemets. On essaye de faire revenir Sarkozy ? C'est presque une constante historique: l'extrême gauche préfère une droite dure, car c'est le seul espoir d'arriver à une révolte et au Grand Soir.

Il y a beaucoup de critiques à faire sur la politique du gouvernement, on peut estimer qu'il tergiverse trop, mais c'est injuste de lui reprocher de dire la vérité sur le chomage en prétendant que cela revient à "démissionner". C'est certainement injuste aussi de lui reprocher de ne pas faire une relance massive : il n'en a pas les ressources financières nécessaires, et ça ne peut se faire que dans un contexte Européen, faute de quoi on verrait la balance commerciale s'effondrer et les déficits se creuser. C'est certainement plus confortable pour un gouvernement de dire "grâce à nous ça va de mieux en mieux" et de truquer la réalité, on a vu ça depuis 10 ans; mais ça ne fait pas avancer le schmilblick.

24/12/2012, 14:20 | Par MICHEL BOREL en réponse au commentaire de lairderien le 24/12/2012 à 13:32

"allez vous faire mettre chez les grecs !!!!!!!!" Pas d'accord avec cette expression Homophobe et qui s'en prend encore et toujours aux grecs. Sinon je partage le reste du billet.

24/12/2012, 18:17 | Par lairderien en réponse au commentaire de MICHEL BOREL le 24/12/2012 à 14:20

Je pensais que la subtilité de cette expression qui n'est même pas homophobe parce que tombée depuis longtemps dans le langage courant, n'échapperait pas à ceux qui veulent bien lire ce "coup de sang et de gueule" eu égard à la situation actuelle de la Grèce Incertain

28/12/2012, 18:04 | Par Vingtras en réponse au commentaire de lairderien le 24/12/2012 à 13:32

Billet largement conforté par le magnifique article "braudélien" de Laurent Mauduit ("La dangereuse politique du laisser-faire"), qui fait un compte-rendu alarmant de la situation.

+ cf mon propre billet :" On a pourtant tout essayé !" 

30/12/2012, 15:46 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de lairderien le 24/12/2012 à 13:32

Ce billet traduit bien la réalité. Hollandréou, sous ses dehors bonhomme et encore bien pire que sarkozy.

Pour ce rappel ApplaudissementsApplaudissementsApplaudissements

A bientôt.Super !

Amitié.Étreinte

04/01/2013, 10:36 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de lairderien le 24/12/2012 à 13:32

Se battre avec les économistes atterrés : http://www.assoeconomiepolitique.org/?article140

A bientôt.

Amitié.

24/12/2012, 15:37 | Par Juliette BOUCHERY en réponse au commentaire de Yves Besançon le 24/12/2012 à 15:04

++++++++++++++++++++++

24/12/2012, 19:14 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de Yves Besançon le 24/12/2012 à 15:04

je rajouterai au cas où Jean-Pierre Vialle crie : l'exil fiscal… qu'il fait plus de bruit ces temps-ci, mais que leur nombre est à peu près stable. Ils auraient accepté plus d'impôt/s

et de toutes façons il faut (il fallait) faire une règle (je ne sais si ce genre de mesure doit se voter ou non au parlement) pour que, comme aux EU qui ne sont pas si Socialos que ça, les exilés payent ce qu'ils doivent 1- avant de partir, 2- durant leur séjour.

De plus si l'Europe n'était pas dans les dumpings divers… (NON en 2005 on savait pourquoi).

26/12/2012, 05:36 | Par prunelle en réponse au commentaire de Jean-Pierre VIALLE le 24/12/2012 à 12:16

Sourire, mdr. Vous n'êtes pas sérieux, là ?

24/12/2012, 12:29 | Par Newzy75

La politique de la demande est exactement celle qui nous a conduit à la situation actuelle. A force de financer par de la dette (levée sur les marchés financiers) des dépenses courantes pour maintenir artificiellement la demande, notre pays est à l'asphyxie. Comment peut-on oublier qu'un emprunt ca vous engage à le rembourser?! Et après on s'étonne que les marchés financiers nous dirigent. Ces derniers veulent juste récupérer leur argent, je ne vois pas ce qu'il y a de choquant. Les gouvernement de droite comme de gauche se sont mis dos au mur comme des grands. Il faut arrêter cette folie, et c'est ce tente de faire le gouvernement actuel, sans pour autant "casser" brutalement toute la machine comme cela a pu être le cas en Grèce.

La seule solution à notre situation est une politique de l'offre. Mais cela prendre beaucoup du temps. On ne peut pas improviser dix années de retard en R&D et en qualité de nos produits industriels. Nous sommes en concurrence avec des pays qui eux ont compris et anticipé il y a longtemps cette question (l'Allemagne bien sûr) et ils ne vont pas se laisser faire. 

Il est toujours difficile de siffler la fin de la récréation en demandant des comptes, mais c'est la réalité. Les français vivent au dessus de leurs moyens et trop dans l'oisiveté. Il est temps de se remettre au boulot. Qui a dit que la vie était facile et reposante?

 

24/12/2012, 15:52 | Par Newzy75 en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 24/12/2012 à 14:47

En dévaluant notre monnaie nous serions encore plus pauvres! Le fait que nous soyons dans un système européen qui implique de respecter des règles communes c'est justement ce qui va nous sauver de la ruine (en croisant les doigts). Nos politiques (droite et gauche) sont incapables de gérer des budgets. Pour dépenser l'argent ils savent faire, pour donner une vision et mettre en place des réformes structurelles qui apporterons de la croissance il n'y a plus personne. J'espère que nous abandonnerons encore plus de souveraineté pour mettre en place une vraie Europe fédérale. Cela empêchera nos politiques incultes de faire n'importe quoi, comme ils l'ont fait jusqu'à présent.  

Les marchés financiers ne demandent pas un remboursement plus rapide de leurs créances. Tout repose sur la confiance! Lorsqu'ils voient que les Etats ne pourrons probablement pas remboursés (parce qu'ils ont fait n'importe quoi), ils ne prêtent plus (ou à des taux très élevés) et font tout pour se couvrir d'une perte (les CDS). C'est exactement comme quand vous allez demander un prêt à la banque. Si vous n'avez pas assez de revenus la banque nous vous prêtera pas d'argent, et c'est normal. Et si vous faites défaut la banque est couverte par une assurance.

Pour ce qui est de le Grèce, ce n'est certainement pas GS qui a truqué les comptes (quel intérêt?!). Vous êtes dans le fantasme là! Le truquage vient tout simplement des politiques du pays qui sont corrompus et incompétents.

Concernant le sauvetage des banques là encore les Etats n'ont pas perdu de l'argent, bien au contraire ils en ont fait beaucoup sur le dos des banques (et de leurs clients). Les Etats ont prêté de l'argent aux banques à des taux très élevés (8% et +). Et les banques ont absolument tout remboursé (capital + intérêts). 

Les salariés pauvrent sont un vrai problème. Mais quand on regarde bien, il y a aussi tous ceux qui ne gagnent pas assez bien leur vie, et qui ne veulent pas changer de boulot. Le problème c'est qu'en France on ne veut surtout pas se déplacer, changer de secteur ou travailler de façon flexible. Tout le monde veut un boulot dans sa ville, bien payé, et de 09:00 à 17:00. A titre d'exemple, combien de postes non pourvus dans la restauration? le nettoyage? le transport sanitaire? On peut bien gagner sa vie en France, encore faut-il vraiement vouloir travailler... Comme on a été habitué à être aidé par l'Etat, on a perdu la notion d'initiative. C'est cette habitude qu'il faut briser aujourd'hui.  Partir à l'étranger est également une solution. Ah mais oui pardon, les français sont nuls en langues étrangères parce qu'ils pensent encore que le français est une langue internationale! Et c'est sans compter tous ceux qui ne gagnent pas assez leur vie, mais qui n'ont aucun pb pour s'acheter des paquets de cigarettes ou des iPhone!!

Nous avons intérêt a aider les entreprises et les entrepreneurs. Ce sont ces forces qui créent de l'emploi, et non les gros culs qui ne font que raler, mais n'apportent aucune valeur ajoutée.

Si notre économie détruit de l'emploi massivement c'est que la France n'est pas attractive pour les entreprises. Le marché du travail est trop rigide, les impôts trop lourds, et le climat social trop arriéré. Nos jeunes élites partent, les riches aussi et notre pays se vide de son potentiel. Nous pourrions par exemple lutter contre le chômage de masse avec l'exploitation du gaz de schiste, mais nous sommes plus intelligents que les autres et nous n'allons pas le faire. 

Il est vrai que l'Etat n'a plus de vision à long terme. A force de faire n'importe quoi sur des décennies il n'a plus de marge de manoeuvre, mais il ne peut s'en prendre qu'à lui même! Comme un particulier endetté jusqu'au cou à force de dépenser pour tout et n'importe quoi. La fonction de l'Etat devient plus technique et professionnelle. C'est fini les politiques qui font du blabla autour de fantasmes idéologiques. Maintenant il nous faut des professionnels comme Mario Monti et pas des idiots qui font de la politique leur carrière, mais qui ne savent même pas comment fonctionne une société. Nous avons changé de monde, nous avançons avec des coups de pied au cul (sinon on avance pas) vers une europe plus fédérale, et c'est tant mieux. Au moins nous n'aurons peut-être pas complètement volé l'avenir de nos générations futures comme voudrait le faire la génération des papy-boomers!

 

 

24/12/2012, 22:36 | Par Newzy75 en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 24/12/2012 à 18:27

"Qu'ils aillent se brosser", mais dans quel monde vivez-vous? L'époque de l'URSS est révolue depuis longtemps, ou est-ce celui du IIIème Reich? Je ne sacralise pas les banques, loin de là. On doit rembourser ce qu'on a emprunté à des institutionnels qui ont fait confiance à la France, c'est tout. 

Les marchés financiers ne sont pas ce que vous décrivez. Oui il y a des hedges funds et alors? Ce ne sont que des intermédiaires qui optimisent l'investissement d'institutionnels, leurs clients. Et ces institutionnels ne sont rien de plus que des caisses de retraite, des compagnies d'assurances... qui ont besoin de retours sur investissement élevés, et ceci pour payer les complémentaires retraite de millions de retraités dans le monde. Que croyez-vous que fait la caisse de retraite du Senat par exemple? Non Monsieur, il n'y a pas de méchant comme dans James Bond qui cherche à ruiner le monde. Et quand la crise frappe, ceux qui sont investis dans les marchés financiers souffrent aussi. Si certains intermédiaires sont plus malins que d'autres pour anticiper les évolutions de l'économie mondiale comment leur en vouloir? On devrait s'en prendre plutôt à l'incompétence des autres. Par ailleurs, les contrôles d'accès aux marchés sont très strictes. Il est devenu extrêmement difficile de blanchir de l'argent, surtout à partir d'un paradis fiscal. Et l'optimisation fiscale est un droit, et quand un Etat impose une fiscalité délirante du fait de son incompétence historique, il est un devoir de fuir.  

Mais qu'avez vous donc contre GS? Vous regardez trop de films. Vous pensez vraiment qu'une banque peut contrôler le monde? C'est tout simplement ridicule et me laisse à penser que vous n'avez jamais mis les pieds dans une banque d'affaires.

Les 600 milliards de dette supplémentaire c'est la tentative de relance de l'économie au coeur de la crise. Le système s'est tendu et sans l'injection massive de liquidités (au travers de mesures politiques) dans l'économie française, cette dernière se serait effondrée. 

Les 14% de pauvres sont le résultat (i) de politiques successives conduites par des incompétents, et (ii) un peuple qui n'a jamais voulu voir plus oin que son nez. Si quelqu'un fait le libre choix de ne pas accepter des offres d'emplois ou de se former, son choix ne doit pas être supporté à outrance par la collectivité. Son libre choix s'arrête là où commence celui de la collectivité. Vous croyez que ca vous tombe du ciel de devenir patron? de faire fortune? J'ai presque envie de vous dire "qu"il fallait mieux travailler à l'école". Les études, l'intelligence, vous donnent le libre de choix, rien d'autre. 

Et oui, ce qu'il nous faut ce sont des gens compétents avec une vision. Pas des politiques incompétents élus sur du blabla. 

25/12/2012, 16:57 | Par Pierro Juillot en réponse au commentaire de Newzy75 le 24/12/2012 à 22:36

Vous êtes consternant, surtout  quand vous critiquez les "blablas autour de fantasmes idéologiques" que vous n'avez de cesse d'employer par ailleurs. 

Je vous cite "Qu'ils aillent se brosser", mais dans quel monde vivez-vous?...". ou avez vous lu de ma part un quelconque écrit renvoyant cette impression que vous transposez, sans gène..., et que vous dé-contextualisez, que vous dénaturez complètement...?

Petit rappel de mon précédent commentaire : "le dernier président déchu dans un programme et une campagne dispendieuse..., qu'il voudrait maintenant qu'on lui rembourse..., Mais qu'il aille se brosser...!..."

Votre détournement sémantique de mon propos, consistant à ne pas vouloir mettre d'identité, de visages..., derrière ces "marchés financiers" que vous placez de fait, sur la position  d'"intermédiaires", est très révélatrice...! En effet. Pourquoi faut il que des transactions simples en l’occurrence, et ne concernant que des acteurs de l'économie réelle "normalement"..., aillents perdre de l'argent, beaucoup d'argent des fois..., en passant par ces intermédiaires "optimisant" leurs virtualités dans des paradis fiscaux...? Comment ce fait il que ces plans de retraites privées, ces assurances divers et souvent très controversées, représentant pour la grande majorité de la population y souscrivant les maigres économies de toute une vie..., soient utilisés dans cette économie virtuelle et cachées...? Surtout lorsque ces produits financiers garantissant des rendements élevés - déconnectés de l'économie réelle donc - en se mélangeant à d'autres produits dérivés toxiques masquant du blanchiment d'argent sale à grande échelle..., l'affaire des subprimes..., des faillites masquées (Kodak, etc...)..., vous cherchez à renvoyer l'incompétence vers quels autres...? Pour vous les contrôles des marchés sont très - peut être trop même...? - strictes, et il serait impossible de blanchir des liquidités et des avoirs virtuels dans les paradis fiscaux...? On touche le ponpon de la malhonnêteté là...! N'y a t-il pas plus de 25 milles milliards de dollars quasiment incontrôlable dans ces marchés se planquant dans des îlots, des pays concurrençant d'autres par des pratiques que de plus en plus de monde..., même à droite..., commence à critiquer...? Ces contrôles ont été optimum selon vous dans l'affaire Madoff (50 milliards d'euros)...? C'est idem pour vous alors, dans l'affaire Kerviel (Plus de 5 milliards d'euros que la direction de cette banque fautive voudrait faire passer en perte et se voir remboursés par les contribuables Français, pour ne parler que de cet aspect de l'affaire...)...?

De quel fiscalité délirante parlez vous..., quand on regarde quelque presque 30 ans en arrière et qu'on constate que les impôts payés par les entreprises et les fortunés particuliers étaient largement au dessus de ce qu'ils sont aujourd'hui....? Ils ne partaient pour autant à l'époque et se sont acquittés de ces impôts pendant des décennies il me semble..., l'ignorez vous..., ou faites vous semblant...?

Je vois que le travail d'investigation des journalistes, aidés souvent par des gens ayant la conscience et l'honnêteté de défendre une certaine morale..., certaines valeurs humanistes, est autant un souci de défendre aussi la liberté d'expression au sein d'une démocratie se cherchant à répondre à son fondamental enjeu qui est 'le pouvoir du peuple, pour le peuple, par le peuple...", je vois que cela vous exaspère donc. Je vois aussi que votre "admiration inconditionnel" pour M. Mario Monti, personnage non élu et imposé de force à la direction d'un pays par Bruxelles..., est une contradictoire démocratique qui ne semble pas vous mettre mal-alaise...! La vision de votre "fédéralisme européen" est plus qu'inquiétante quand l'on tente de décrypter vos idéaux et que l'on constate que ce fédéralisme est résumé par vos explications alambiquées, divertives..., et ne faisant que rebondir sur les question vous étant posées sans jamais y répondre...! Quel avenir prometteur pour la démocratie comptez vous apporter...?

Ah...! On en arrive au lourd avec ces fameux 600 milliards d'euros d'une "relance hypothétique" en terme d'intérêt général de la population de notre pays...! Comme je l'ai dit plus..., en parlant de produit financiers dérivés et toxiques..., dans cette somme il y a eu il me semble plus de 300 milliards de pertes bancaires à couvrir par nos deniers..., mais pis encore celui de nos enfants et leurs enfants, etc...! Et vous semblez trouvez ça normal vous, que cette spéculation bancaire, institutionnelle, cupide, malhonnête - bien contrôlée selon vos dire... - soit le bélier du néolibéralisme pour prendre en otage tout les populations, leur démocratie, pour réparer leur fautes en les exonérant de toutes responsabilités...? Quelle banquiers-ères a été inquiété..., malgré  leurs incompétences et lourdes fautes professionnelles..? Pourquoi ne parlez vous pas du sauvetage de DEXIA et de sa quasi faillite actuelle...? Les fonds de NATIXIS et d'autres institutions financières françaises sont sains eux aussi...?  Ah oui c'est vrai il n'y a pas eu d'audit de la dette...! Pratique non...? Alors comment savoir qui sont les responsables..., et comment donc y mettre un visage..., n'est ce pas...? Le reste de ce "fumeux plan de relance"..., à travers le sauvetage de l'industrie automobile, par exemple..., est une réussite...? Êtes vous sur que l'affaire PSA, dont la famille Peugeot exilée fiscalement..., à pu miraculeusement racheter plus de 6 milliards d'euros de leur propres titres pour spéculer à leur seul compte et on ne sait dans quel but..., que ce plan de relance là soit optimum...? Êtes vous persuadés que ce soit une réussite au regard de ces plus de 8 milles personnes licenciées comme des "mal propres"...? Quand est il aussi de Renault..., implantant des usines au Maghreb (que je respect énormément par ailleurs), pour fabriquer à très bas coût..., et imposant aux ouvriers-ères Français de baisser leur salaires..., de casser leurs droits du travail, quant on voit le salaire exorbitant et encore en hausse de son patron et d'autres cadres dirigeants...? Puis pour en finir avec cette histoire théorique de plan de relance a "encenser"..! Celui ci a t-il était bénéfique pour les plus d'1 millions de chômeurs, l’augmentation fulgurante du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (du à des radiations massives de gens au RSA et d'autres étant soit mis en fin de droit ou radié "accidentellement") sous le quinquennat Sarkozy, ou pour cette minorité de non nécessiteux, de très fortunés étant déjà confortablement couvert par leur pouvoir d'achat qui s'est considérablement accru durant cette pèriode...? Je m'attends à ce que vous me disiez que sous ce dernier mandat présidentiel la casse de l'emploi a été maintenu. Je vous répondrais alors que cet argument est une foutaise monumentale. Car ces licenciements à retardement sont actés maintenant que pour mettre à mal la politique dite sociale des "socialistes" du gouvernement. De plus cette honteuse méthode patronale est là que pour mettre plus de pression tant sur leur opposant en exercice (avec l'aide de ces notation abstraites des agences de notations pour peser sur des réforme structurelles de l’État par la peur des hausses des taux d'intérêt..., même agences n'ayant en rien prévu les subprimes..., quelle compétence n'est ce pas...?) que sur la population dans son ensemble sous des fallacieux et faux prétextes de mauvaises santés des entreprises. Que ces entreprises fassent la transparence complète sur tous leurs comptes, ceux des filiales écrans entre autres..., les aides publiques, etc..., et on en reparlera alors...!

  S'il y a une seul chose sur laquelle nous somme d'accord c'est que la politique menée depuis plus de Trente ans, droite gauche gouvernementale cdonfondue, à bien entretenue le chômage de masse..., les bas salaires à coût d'exonération gigantesque sur les cotisations sociales accordées aux entreprises..., sur l'incompétence en terme de gestion et de perceptives cohérente afin de dessiner un avenir industriel, écologique, social stable et dans l'intérêt général du peuple. Mais cela s'arrête là...!

Voulez vous former plus de 3,5 millions de personnes pour faire quel métier...? Avez vous des informations, sorties d'une boule de cristal..., concernant les marchés potentiels qui seront porteurs d'ici une année, car il faut 1 an pour former ces gens correctement...? Ça nous intéresse je crois...! Ou est ce que vous ne chercheriez pas tout simplement à sortir ces gens des statistiques du chômage de manière à faire croire qu'il y a moins de chômeuses et chômeurs..? Pensez vous que cette méthode politicienne soit encore, tant ce que vous critiquez par ailleurs, et donc vous discrédite complètement, qu'elle soit aussi la solution pour ces gens en souffrance du non emploi...?  Oubliez vous les négociations patronales actuelles qui nous montrent que les patrons en négociations ne veulent pas embaucher mais licencier allègrement, sans poursuite judiciaire..., qu'il veulent nous faire travailler plus pour gagner moins..., sans toucher à leurs avantages (aides publiques, etc...) , leurs privilèges (retraites chapeaux, stop-actions primes divers non imposés, etc...) etc...? Égalité des droits dites vous..? Bien sur que non..., pour cause vous n'en parlez pas...!

Vous prouvez encore une foi que votre interprétation de la loi n'est qu'un exercice politicien et du malhonnêteté monstrueuse. Le libre choix de travailler dans le secteur d'activité que l'on veut est un droit aussi bien que celui que vous défendez de faire que le patron garde tous ses privilèges et pouvoirs. Nous sommes la dans le cœur de cette problématique économique mondialisé. Vous opposez à votre droit masqué derrière une pseudo "liberté"..., notre liberté de choix que vous voulez supprimer...! Dites alors franchement que vous comptez revoir la constitution Française et la déclaration universelle des droits de l'Homme..., si au moins vous en avez le courage...? Car c'est que cela qui est en jeu et que vous serez un jour ou l'autre obligé de faire...! Je n'ai pas choisi de faire de l'argent pour de l'argent car pour moi, même s'il me manque cruellement..., je considère qu'il n'est pas une fin en soit..., mais un moyen d'existence et qu'il doit être distribué à tous et toutes...! Et je préfère défendre collectivement, fraternellement, librement, l'égalité des droits pour tous et toutes (sans discrimination aucune si vous voyez ce que je veux dire...?) dans l'intérêt général de ce que cette égalité apporte..., plutôt que de penser qu' à ma pauvre pomme...!

Alors sur ce..., je vous souhaite néanmoins joyeux noël..! restons au moins poli...? Et, je vous pris de bien vouloir en rester là..., car vous répondre sans cesse dans un débat que vous rendez stérile, en ne vous donnant même pas la peine de répondre frontalement, franchement, clairement, à mes questions..., commence à m'insupporter.

 

 

 

24/12/2012, 22:36 | Par Newzy75 en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 24/12/2012 à 18:27

"Qu'ils aillent se brosser", mais dans quel monde vivez-vous? L'époque de l'URSS est révolue depuis longtemps, ou est-ce celui du IIIème Reich? Je ne sacralise pas les banques, loin de là. On doit rembourser ce qu'on a emprunté à des institutionnels qui ont fait confiance à la France, c'est tout. 

Les marchés financiers ne sont pas ce que vous décrivez. Oui il y a des hedges funds et alors? Ce ne sont que des intermédiaires qui optimisent l'investissement d'institutionnels, leurs clients. Et ces institutionnels ne sont rien de plus que des caisses de retraite, des compagnies d'assurances... qui ont besoin de retours sur investissement élevés, et ceci pour payer les complémentaires retraite de millions de retraités dans le monde. Que croyez-vous que fait la caisse de retraite du Senat par exemple? Non Monsieur, il n'y a pas de méchant comme dans James Bond qui cherche à ruiner le monde. Et quand la crise frappe, ceux qui sont investis dans les marchés financiers souffrent aussi. Si certains intermédiaires sont plus malins que d'autres pour anticiper les évolutions de l'économie mondiale comment leur en vouloir? On devrait s'en prendre plutôt à l'incompétence des autres. Par ailleurs, les contrôles d'accès aux marchés sont très strictes. Il est devenu extrêmement difficile de blanchir de l'argent, surtout à partir d'un paradis fiscal. Et l'optimisation fiscale est un droit, et quand un Etat impose une fiscalité délirante du fait de son incompétence historique, il est un devoir de fuir.  

Mais qu'avez vous donc contre GS? Vous regardez trop de films. Vous pensez vraiment qu'une banque peut contrôler le monde? C'est tout simplement ridicule et me laisse à penser que vous n'avez jamais mis les pieds dans une banque d'affaires.

Les 600 milliards de dette supplémentaire c'est la tentative de relance de l'économie au coeur de la crise. Le système s'est tendu et sans l'injection massive de liquidités (au travers de mesures politiques) dans l'économie française, cette dernière se serait effondrée. 

Les 14% de pauvres sont le résultat (i) de politiques successives conduites par des incompétents, et (ii) un peuple qui n'a jamais voulu voir plus oin que son nez. Si quelqu'un fait le libre choix de ne pas accepter des offres d'emplois ou de se former, son choix ne doit pas être supporté à outrance par la collectivité. Son libre choix s'arrête là où commence celui de la collectivité. Vous croyez que ca vous tombe du ciel de devenir patron? de faire fortune? J'ai presque envie de vous dire "qu"il fallait mieux travailler à l'école". Les études, l'intelligence, vous donnent le libre de choix, rien d'autre. 

Et oui, ce qu'il nous faut ce sont des gens compétents avec une vision. Pas des politiques incompétents élus sur du blabla. 

26/12/2012, 05:40 | Par prunelle en réponse au commentaire de Newzy75 le 24/12/2012 à 12:29

Brave petit caniche libéral.

26/12/2012, 18:29 | Par Newzy75 en réponse au commentaire de prunelle le 26/12/2012 à 05:40

Bel argument reflétant une totale déconnexion du monde réel.

24/12/2012, 13:33 | Par Jardidi

Comment savez que Hollande est un cynique plutôt qu'un conformiste, un mou ou un imbécile?

24/12/2012, 14:05 | Par Colza en réponse au commentaire de Jardidi le 24/12/2012 à 13:33

Il se pourrait très bien qu'il soit le tout à la fois !

25/12/2012, 20:06 | Par jules livet en réponse au commentaire de Colza le 24/12/2012 à 14:05

Certainement pas. On ne parvient pas à ce poste en étant un(vrai) mou ou/et un (vrai) imbécile ; en jouant au mou et à l'imbécile, éventuellement.

Quant au cynisme... En pensant au discours du Bourget et à ce qu'il est advenu, l'idée d'une impudence éhontée peut nous traverser l'esprit.

 

26/12/2012, 07:27 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de jules livet le 25/12/2012 à 20:06

C'est un peu un jeu de circonstances qui a fait que Hollande devienne Président :

  • Nous n'en pouvions plus de Sarkozy
  • On sait ce qu'il advint du "promis" (on l'a échappé belle, mais je ne saurais dire si cela eut été pire)

Hollande, on l'a "fréquenté" 10 ans durant à la tête du PS, on sait qu'il est surtout un homme qui deteste les conflits, qui fait toujours tout pour ne froisser personne, la synthèse étant la règle de fin de congrés au PS… c'est d'ailleurs pour ce genre de synthèse que j'ai claqué la porte du PS au congrés de déc. 2005 : trop c'est trop après la campagne de dénigrement des nonistes. Mais dont il faut se souvenir, car le PS est un monolithe.

24/12/2012, 14:16 | Par MICHEL BOREL en réponse au commentaire de Jardidi le 24/12/2012 à 13:33

Exact, la question reste sans réponse.

24/12/2012, 14:33 | Par Jean Claude Massé

Je pense que votre titre devrait se terminer par "des pouvoirs." Que l'echec soit le résultat des "socialistes" ou de la droite n'a aucune importance. Ce qui est important c'est de constater que nous sommes en situation d'échec hélas, et que son origine est le pouvoir de la finance.

Ceci étant, je trouve votre analyse très juste. A l'heure actuelle il n'y a que sous la pression des peuples et leurs soutiens sans faille aux gouvernements que les nations pourront reprendre le pouvoir sur la finance. Malheureusement les consciences ne sont pas suffisamment éclairées pour que cette "révolution" se fasse dans l'ordre et le calme, d'où mon pessimisme.

24/12/2012, 14:47 | Par punku

Très bonne analyse, à ceci près que ce  n'est pas un échec, puisque l'objectif réel de cette politique est de perpétuer la concentration des richesses et de privatiser les biens publics: c'est en cours et cela aboutira à une poignée de ploutocrates dirigeant une foule d'esclaves selon l'idéologie mammonite. Si les esclaves sont trop nombreux ou risquent de se rebeller, ils seront décimés et mis au pas, les instruments nécessaires sont déjà prêts.

24/12/2012, 15:46 | Par lionel sergent en réponse au commentaire de punku le 24/12/2012 à 14:47

Totalement en accord avec vous irinasara6 , désopilant de constater que le peuple demeure amorphe donc pret à l' esclavagisme imposé par le "VEAU d' OR " qui s' affirme de plus en plus debout , j' incline de plus en plus à penser que seule 15 à 20% du peuple demeure conscient de la gravité de la situation pour la République et la Démocratie , quant au P.S il demeure fidéle à ce qu'il fut depuis la libération :  une illusion de gauche . Grand merçi à Médiapart pour l' évocation de GUILLEMIN que le site de CHOUARD me permis de découvrir voiçi quelque temps déja .

24/12/2012, 15:11 | Par béli

Le parti socialiste n'est que le parti anti-socialiste...

24/12/2012, 15:39 | Par Jacques Durif

Pourquoi calquer l'économie et le politique? Pourquoi passionner un débat qui est d'abord technique et ensuite un choix politique? Pourquoi avancer les mots comme redistribution dans une période de vaches maigres? Cette analyse de l'économie me semble ignorer des réalités simples comme le fait de ne dépenser que l'argent "qu'on" a et l'importance de l'investissement productif. Quand à porter des jugements péremptoires et passionnés sur les politiques à propos d'économie cela ne me semble ni de bon jugement mais une communication de foire à très bon marché.

24/12/2012, 18:47 | Par Dominique Bouchery en réponse au commentaire de Jacques Durif le 24/12/2012 à 15:39

Pour le coup, en lisant ceci je me sens comme la Vénus de Milo : les bras m'en tombent. Je suis d'accord avec l'idée que la politique ne se réduit pas à l'économie, mais l'économie n'aurait rien de politique ? Voilà une théorie novatrice!

En fait non, rien d'innovant ici. Que disait d'autre Mrs.Thatcher avec son fameux "There is no alternative"? S'il n'y a qu'une économie possible, effectivement, c'est vrai, elle n'a rien de politique. Mais alors, les kilomètres d'étagères de bibliothèque remplies d'ouvrages qui disent précisément qu'il y a non pas une, mais beaucoup d'alternatives à cette vision de l'économie ? Les quinze ans de travaux d'Attac ? Les prises de position des "Economistes atterrés" ? Les interventions remarquées de Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie ? Rien ? Des élucubrations, des délires ? Je trouve cette façon de voir assez politique, pour le coup!

Je préfère penser que l'économie n'est qu'un aspect de la politique, et que si on place la liberté au-dessus de l'égalité (en oubliant un peu la fraternité!), on fait de l'économie d'une certaine façon, alors que si on pense à l'inverse que l'égalité et la fraternité peuvent produire la liberté, on en fait autrement. C'est juste un exemple, hein, je ne vous demande pas de prendre ici position !

Cordialement et politiquement,

24/12/2012, 15:59 | Par Christian RAFFALLI

Heureusement qu'avec Jean-Pierre VALLE je me sens un peu moins seul face au déluge de commentaires  anti-Hollande, anti-gouvernement, anti-socialiste. Bien qu'intéressé par l'économie je ne suis qu'un amateur mais assez averti pour voir tout ce qu'il y a de partial dans l'argumentaire de M. Yves Besançon (en passant je me suit dit : tiens Besançon... mais je  pensais à Alain.... une grande figure !) Il est évident, si vous lisez attentivement son article, que M. Besançon écrit là en militant plus qu'en économiste. Un exemple ; la politique de l'offre qu'il reproche au gouvernement de ne pas appliquer... encore qu'on pourrait en discuter car si la consommation se maintient à un niveau convenable - au moins par rapport à d'autres pays d'Europe - c'est bien que cette demande des consommateurs trouve à se satisfaire dans l'offre qui lui est proposée, le niveau modéré de l'inflation en est un signe. Et comment condamner le gouvernement de se refuser à des mesures, notamment fiscales qui affecteraient trop lourdement le pouvoir d'achat des Français comme cela se passe en Grèce ou en Espagne - à moins d'entonner le refrain de la droite sur le soi-disant "matraquage fiscal" ? Et en même temps M. Besançon fustige toutes les mesures prises ou envisagées en faveur des entreprises donc de l'offre comme des cadeaux au "patronat" et des capitulations devant le grand capital et le libéralisme.  On pourrait développer si vous voulez.  Bien sûr que la conjoncture est difficile et que le pari du gouvernement est difficile à tenir... eh bien proposez autre chose, Monsieur Besançon, autre chose que des incantations  et toute la rhétorique ressassée du Front de gauche ou du NPA, même habillée de toute votre science d'économiste. A-t-on assez dit que les économistes de droite n'avaient cessé de se tromper sur la crise par idéologie libérale... et s'il arrivait à des économistes "de gauche" de se planter eux aussi par idéologie ?    

24/12/2012, 16:15 | Par Christian RAFFALLI

Encore quelques mots : quel peut-être le degré d'objectivité d'un auteur qui cite : les intérêts économiques et financiers ... la poignée de nantis qui ont trouvé un humble et aiamble serviteur en la personne du président Flamby" ?

J'évoquais ci dessus la rhétorique gauchiste "anticapitaliste".... là M. Yves Besançon reprend les termes mêmes du FN et dez l'UMP.

  Ces lignes auraient-elle été en début de votre article, Monsieur Besançon, j'aurais cessé imédiatement de le lire... j'ai mieux à faire que de perdre mon temps avec des papiers dont l'esprit partisan n'essaie même pas de se cacher.

24/12/2012, 17:28 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Christian RAFFALLI le 24/12/2012 à 16:15

En effet, les billets de Besancon ressemblent de plus en plus a des tracts, bientot il va les distribuer sur les marches.

25/12/2012, 09:55 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 24/12/2012 à 17:28

@lechiffre

C'est moi qui vient de recommander votre commentaire pour vous consoler dans votre désert intellectuel. Ne me remerciez pas, c'est Noël pour tout le monde.... 

25/12/2012, 21:41 | Par whisky en réponse au commentaire de Yves Besançon le 25/12/2012 à 09:55

Vous êtes trop bon !

25/12/2012, 10:02 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Yves Besançon le 24/12/2012 à 19:55

@Christian RAFFALLI

Au niveau mondial, j'ajouterais, que la poignée de nantis qui gouverne l'économie mondiale, et qui a besoin dans chaque pays d'un petit Flamby, est encore plus infime en nombre : les 225 les plus riches de la planète recoivent en une année, en revenus, ce que perçoivent les 2,5 milliards les plus pauvres.....

24/12/2012, 16:38 | Par diaslaki

L'article et les différents commentaires en réponse à... ne font que mettre en tension des réponss toutes faites, qu'elles soient libérales ou antilibérales. Cette situation n'est pas très porteuse.

Lorsqu'il est impossible de trouver une solution à un problème, c'est que celui-ci est mal défini et  qu'il faut changer de cadre de résolution. Or les gouvernements successifs, de droite comme de gauche, travaillent depuis une trentaine d'années dans un même paradigme  ( que certains qualifieraient de néolibéral) et tentent d'avancer des éléments de réponse. Force est de constater qu'aucune réponse satisfaisante pour l'ensemble des catégories sociales n'a fait ses preuves. Une autre approche, une autre paradigme devient nécessaire . Il devra en compte la complexité des interactions entre les société des hommes et de leur environnement, la finitudes des ressources terrestres, la croissance de l'entropie... Bref un paradigme multidimensionnel qui ne soit réduit à tel ou tel modèle économique ou financier mais qui  se nourrit d'anthropologie, de philosophie, d'histoire, de culture...

Observe-ton les prémisses du renouveau ? Ce n'est pas sûr.

24/12/2012, 16:45 | Par Danyves

  1. Quand les socialistes libéraient la finance – Le « consensus de ...

    www.revuedeslivres.fr/quand-les-socialistes-liberai... - Translate this page

    1 mars 2012 – À propos de : Rawi Abdelal, Capital Rules: The Construction of Global Finance, Cambridge, Harvard University Press, 2007, 304 p., 15,15 £.

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  2.  

     

    [PDF] Le consensus de Paris : la France et les règles de la finance mondiale

    www.people.hbs.edu/.../Le%20consensus%20de%... - Translate this page

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    by R Abdelal - Cited by 2 - Related articles
    était à Paris. C'est le « consensus de Paris », et non celui de Washington, qui est avant tout responsable de l'organisation financière mondiale telle que nous la ...

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  3.  

     

    Le consensus de Paris - Harvard Business School

    www.hbs.edu/faculty/Pages/item.aspx?num=19506

    Le consensus de Paris: la France et les règles de la finance mondiale. by Rawi ... "Le consensus de Paris: la France et les règles de la finance mondiale.

  4.  

     

    Quand la gauche française était à la pointe de la libéralisation du ...

    blogs.mediapart.fr/.../quand-la-gauche-francaise-et... - Translate this page

    17 sept. 2011 – C'est ce que remet en mémoire un article du NouvelObs (eh bien, oui, tout arrive) qui se penche sur le livre peu connu "Le consensus de Paris...

24/12/2012, 18:16 | Par Lechiffre

Enfin! Besancon commence a voir la lumiere.

Bien sur qu'ils vont echouer, je vous l'ai dit pendant des mois, mais vous etiez trop occupe a taper sur Sarkozy, vous n'ecoutiez pas.

Maintenant vous voyez qu'ils vont echouer. Mais vous voyez ca dans un cadre d'analyse qui remonte visiblement aux annees 70. Ce serait marrant de suivre vos preconisations au temps de l'Euro, de la montee de l'Asie,  des multinationales...enfin marrant si on aime la moussaka, parce que le resultat nous le connaissons deja, il est la sous nos yeux.

Hollande, en voulant menager tout le monde, cumule les effets negatifs de la rigueur budgetaire  et de la reduction des depenses (necessaires) avec ceux d'une politique fiscale ideologique qui tetanise l'economie, et de declarations idiotes des uns et des autres qui entretiennent un climat malsain et bloque d'office toute initiative. Inutile de dire que les modeles econometriques ridicules que vous affectionnez ne savent pas tenir compte de ces effets. Montebourg est une regression en lui-meme, mais n'entre pas dans les equations de l'OFCE. L'economie est plus une question d'environnement legal et culturel que de calculs. Mais vous ne pouvez pas le savoir, vous etes prof.

Quant a la competitivite structurelle, c'est a se tordre. Le redressement productif consiste visiblement pour le gouvernement a courir apres les canards boiteux, plutot qu'a preparer un renouveau de l'industrie en France, ce qui supposerait une energie moins chere, un marche du travail plus moderne, un Etat plus efficace sur les situations de detresse mais moins moralisateur de la vie quotidienne. Voila le structurel, c'est assez simple. Envoyer les ecolos integristes au bain, expliquer que c'est bien de travailler plutot que "le monde est fini donc arretons de produire", reformer le code du travail pour rendre les decisions d'embauche moins dramatiques, concentrer les efforts de solidarite sur la prise en charge reelle des situations difficiles (logement, sante, emploi), arreter les chimeres de la repartition bureaucratique des revenus qui  n'ont jamais fonctionne nulle part, mettre les etiquettes a la poubelle pour ne plus anathemiser comme "liberal" tout ce qui ne plait pas mais qui marche, bref une serie de choses assez simples  qu'a mon avis Hollande devra faire, a moitie ou aux trois-quarts et dans son style inimitable, tout simplement parce que c'est ce que l'epoque commande et qu'on ne peut aller plus loin en prelevements obligatoires ni augmenter encore l'intensite de la redistribution. Les gens s'en vont, et bons ou mauvais francais, ou traitres d'indiens, c'est leur droit de voter aussi avec leurs pieds. Quand il ne vous reste plus comme recours que la nationalisation ou la denaturalisation, l'expropriation ou l'excommunication, c'est que vous avez fait fausse route. Elle mene a Canossa, inevitablement.

Donc rendez-vous dans quelques temps. Vous vous etranglerez de rage en voyant Hollande, vous serez aigri et degoute, ne croirez plus en rien, comprendrez encore moins qu'aujourd'hui. Mais je serai toujours la pour vous reconforter.

PS: on voit que vous vous enervez, vous ecrivez de plus en plus mal, avec nombre de phrases de presque 10 lignes. Reprenez-vous! Et joyeux Noel, Besancon.

 

25/12/2012, 17:13 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 24/12/2012 à 18:16

@lechiffre

lechiffre, comme d’hab., vous n’avez strictement rien compris au fil conducteur de l‘histoire. Ne parlez pas de lumière, vous ne savez plus ce que c’est depuis le premier jour où vous vous êtes enfermé(e) dans l’obscurité de votre placard libéral qui vous sert de pépin de conscience. Mais, je vais quand même vous expliquer les choses en quelques mots. Hollande fait une erreur historique, alors que Sarkozy a été une erreur dans l’histoire de la Démocratie. L’erreur politique majeure d’Hollande aurait pu être évitée, celle de la complicité PS-UMP, si cet homme avait compris le sens de l’Histoire, alors que le viol de la République par Sarko président était inévitable car, au-delà même de l’idéologie de droite qui est inscrite dans l’ADN de notre ancien escroc, nous avions affaire à un vrai psychopathe du pouvoir…un peu comme vous, sauf qu’en ce qui vous concerne, vous n’êtes pas plus dangereux(se) dans votre placard qu’un noyau de cerise égaré. Vous pensez très certainement, et vous en gloussez de plaisir, que la fissure entre la vraie gauche et la fausse gauche est tout bénéfice pour la droite (au sens très large du terme). Voilà qui ne m’étonne guère pour le(a) courtermiste de la pensée et l’illettré(e) de l’âme que vous êtes. Mais, vous avez tort, car dans ce périple de l’histoire tout n’est pas noir : Sarko nous a amené Hollande, et la complicité pleinement assumée PS-UMP par Hollande a au moins le mérite de clarifier et d’accélérer le processus de construction de la vraie gauche. On aurait bien sûr préféré un autre choix de François Hollande, celui qui ose, celui qui bouscule, celui qui tente, celui d’une orientation claire sur le chemin de la rupture, progressive ou radicale, donnant à la France un rôle leader dans l’émergence d’une Europe des peuples. Mais si l’histoire de l’homme a un sens, elle n’en demeure pas moins faite de décisions  d’hommes et de femmes qui interagissent avec les mentalités dominantes. Ainsi, les forces progressistes sauront extraire du désagréable l'utile, pour mieux rebondir. Le combat continue ! Donc, voyez-vous, absolument aucun regret d’avoir voté au second tour Hollande contre l’escroc que vous essayiez vainement de défendre avec la mauvaise foi qu’on vous connaît ici (et ailleurs…). Bon, je ne vais pas plus loin sur le terrain de la philosophie de l‘histoire politique car, de toutes les façons qu’on s’y prenne, l’illettré(e) de l’esprit et de l’âme que vous êtes ne pourra point comprendre.     


Et papa noël, quelle panoplie vous a-t-il apportée pour 2013 ? Je ne vous cache pas qu’on aimerait bien volontiers, ici sur Médiapart (je ne parle pas d’autres sites….sourire…..), histoire de s’amuser un peu plus, un autre rôle pour l’année prochaine que celui de ce banquier ridicule qui semble venir caresser le summum de vos fantasmes (Le Chiffre Wins). Je ne vous parle pas du rôle d’un prof car, vous le savez bien, vous êtes inapte à la fonction pour cette vie, et au moins pour les deux suivantes ; mais, why not, un rôle de trader à Wall Street qui ne sait pas faire autre chose de sa vie que des bulles (spéculatives, j'entends....) pour s‘enrichir en appauvrissant les autres ?  
PS1 : pour un rôle de trader, le pseudo zéro (avec un accent), le roi de la bulle, après celui de lechiffre, me semble très opportun….  
PS2 : pour la remarque sur la qualité stylistique de mon écriture, venant de votre part, sourire quand même…….    
PS3 : petit papa noël, quand tu descendras du ciel, avec……Joyeux Noël quand même à la petite parcelle d’humanité qui sommeille en vous et qu'il n'est jamais trop tard de réveiller..... 

25/12/2012, 10:39 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de Lechiffre le 24/12/2012 à 18:16

on voit que vous vous enervez, vous ecrivez de plus en plus mal, avec nombre de phrases de presque 10 lignes. Reprenez-vous!

Par le plus grand des hasards… auriez-vous ouvert un livre de Proust ? non que je veuille mettre Besançon en compétition (c'est très à la mode ces temps-ci) avec Proust, mais plutôt vous faire remarquer que vous avez bien peu de culture générale. Ca peut servir aussi pour raisonner sur l'économie.

25/12/2012, 17:32 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Annie Stasse le 25/12/2012 à 10:39

Un billet sur l'economie s'accomode plus mal de phrases de 10 lignes que ne le fait le recit neurotique de reminiscences maladives de notre petit Marcel (que, du reste, j'ai deteste lire).

24/12/2012, 18:54 | Par kakadoundiaye

Qui ne souscrit à la pertinente analyse de Besançon qui reprend ce qui se dit chez Roosevalt de la "nouvelle Donne" et un peu partout y compris dans les sphères dirigeantes ?

Le problème n'est apparemment pas là. Le problème n'est pas de démontrer once again que le gouvernement va droit dans le mur et qu'il suit une voie qu'il avait dénoncée lors de la campagne électorale bref qu'il met tellement d 'eau libérale dans le rouge des travailleurs que cela en devient imbuvable .

Mais bien de savoir ce que nous pouvons faire puisque le fait d'accéder au(x) pouvoir(s) ne permet pas de mener des politiques audacieuses qui pourraient nous sortir de la crise ( que ce soit sur la différenciation bancaire, sur les impôts et la loi fiscale , sur les relances etc..). C'est à dire en dehors de signer des pétitions dont on peu douter de l'utilité que pouvons nous faire. Que faire? Certes établir un diagnostic est nécéssaire mais il est maintenant et depuis un peu plus d 'un an parfaitement clair et généreusement partagé mais cela ne suffit plus. IL y a, il devrait y avoir, de la désobéissance civile en l'air puisque les syndicats une nouvelle fois semblent baisser les bras...

26/12/2012, 10:57 | Par Marielle Billy en réponse au commentaire de kakadoundiaye le 24/12/2012 à 18:54

Je partage cet avis.

Ce qui me frappe dans cette période (depuis des années déjà) : l'abondance de l'information + le fait que l'idée "on va dans le mur" soit bien formulée et répandue + l'impossibilité de se mettre les yeux en face des trous (et du mur).

Du coup, une capacité incroyable de "faire comme si ...".

Je donne un exemple : aucune volonté du gouvernement à s'engager dans une haute lutte contre la finance carnassière (la campagne est loin !), et dans le pays, une forme d'acceptation.

Conclusion : les effets de TINA sont d'une force inouïe.

Hypothèse : l'appartenance à L’Europe est devenue une machine à faire accepter l'inacceptable, une sorte de machine à empêcher de penser. En effet, si on pousse la pensée et le questionnement un tout petit peu, on tombe forcément sur ceci : si tu veux gouverner, tu dois faire accepter la machine (finance + mise à l'encan des biens communs), sinon tu ne feras pas long feu.

 

 

25/12/2012, 21:52 | Par whisky en réponse au commentaire de Annie Stasse le 24/12/2012 à 19:49

Oui c'est une mission édifiante à écouter absolument et qui explique très bien pourquoi se perpétuent les mêmes réflexes dit "économiques" qu'on attend de cette pseudo élite. 

En conclusion vous mettez un petit lechiffre à l'entrée, s'il il correspond au moule social (decrit à merveille par le couple Pinçon-Charlot) il ressort capable de formater le discours type Bercy, sans aucune once de culture économique. Il reproduira le discours qu'il a déjà intégré sans jamais remettre le moindre prémisse en cause.

La description pensée "dans le cadre" et "hors cadre" qui pourrait devenir le "crible de Lordon" s'applique à merveille ici.

26/12/2012, 07:00 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de whisky le 25/12/2012 à 21:52

Le dernier papier de Lordon en parle très bien, tout autant que Bourdieu… la reproduction (plus ou moins inconsciente) et l'entre soi. Lordon faisant référence à son préféré Spinoza. Parlant des chartes des économistes (1) il conclut :

Ce ne sont pas des chartes qui nous délivreront de ça, voilà pourquoi il importe de construire autre chose. Autre chose qui affirme qu’une pensée vouée à la simple ratification de l’ordre établi ne mérite pas le nom de pensée. Autre chose qui élise la vertu contracyclique de la critique comme notre forme de la vertu. Autre chose, en somme, qui, par l’effet de sa force collective institutionnalisée — donc en extériorité — nous attache à cette vertu en nous déterminant à aimer penser autrement. c'est moi qui souligne.

Pour ceux qui voudraient écouter ou ré-écouter l'émission de Mermet sur l'ENA c'est par là. Il s'appuyait aussi sur un livre écrit par un ancien "Promotion Ubu Roi. Mes 27 mois sur les bancs de l’ENA" : "Car, à l’ENA, peut importe la connaissance du sujet   l’important est juste que nous sachions pondre une résolution, en étant notés sur notre capacité à imiter des textes déjà existants et à singer leur formulation

Ce qu'on lit beaucoup sur Mediapart par des gens qui se croient remarquables : ils répètent, de toutes les manières possibles, tout ce qui est "de mode", sans initiative de s'informer ailleurs et autrement que ce qu'on entend par nos gouvernants et nos médias, que ce soit même France-Culture, qui ces temps-ci, malgré tout, et peut-être suite au début d'affolement des EU, FMI, OCDE, des politiques austéritaires de toute l'Europe qui risquent de porter un rude coup à toute la planète - Chine comprise - commence à inviter quelques économistes plus éclairés dans son émission du samedi matin. (2)

__________

(1) suite à la prise en compte de protestations récurantes concernant le Cercle des Economistes (et d'autres du même tonneau), une nouvelle charte est venue au jour pour que chacun dise publiquement d'où il parle et d'où viennent ses revenus. Lordon démontrant que ces chartes ne servent à rien.

(2) mince seulement 8 lignes, je vais décevoir Lechiffre Cool

24/12/2012, 19:53 | Par Pierro Juillot

Que cette nuitée enchante et réalise tous les rêves de nos enfants..., et ceux de nous ayant gardé leur cœur d'enfant..., celui d'une espérance retrouvée. Joyeux noël à toutes et à tous...!

25/12/2012, 09:46 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Pierro Juillot le 24/12/2012 à 19:53

@ Pierro Juillot

Merci d’être passé sur ce fil, vos commentaires, notamment vos précédents sur ce fil, sont toujours un réel plaisir à lire. Je partage votre désolation face à l’indigence de la messe des grands médias en cette période de fêtes de fin d’année. En même temps, en lisant Médiapart, on se dit qu’il y a quand même de l’espoir et que le citoyen n’est pas condamné au triste sort de s’endormir à la messe…..
Joyeux Noël à vous Pierre, et à toutes et tous qui passeront par ici et ailleurs.

25/12/2012, 11:50 | Par Pierro Juillot en réponse au commentaire de Yves Besançon le 25/12/2012 à 09:46

Merci Yves Besançon... Sachez que le plaisir est partagé et que mes commentaires sont juste inspirés de la production de chacun-e ici..., qui nous enrichissons mutuellement, sans arrière pensé "malsaine"..., je l'espère en tout cas (cela me vient de certains commentaires et échanges soulevant un bon nombre de questions étranges à ma conscience..., ainsi que de ces messes prophétisées dans l’allégresse de sourire de façade, grassement payés...), et rien d'autre.

25/12/2012, 12:35 | Par JJMU

La gôche pseudo-socialiste selon les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon !

 Monique Pinçon-Charlot disait mercredi 20 décembre 2012 sur France Inter lors de la présentation de leur nouveau livre "L'Argent, Sans Foi, Ni Loi" :

 "Les socialistes ont voté le pacte budgétaire comme l’aurait fait aussi la droite ! On voit donc bien qu’on est en face à une GAUCHE LIBÉRALE qui a pris le relai complet de tout ce qui s’est passé sous Nicolas Sarkozy mais au nom des VALEURS DE GAUCHE qui est une MANIPULATION IDÉOLOGIQUE qui est une ESCROQUERIE LINGUISTIQUE de plus !"

25/12/2012, 16:36 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de JJMU le 25/12/2012 à 12:35

Je suis bien d'accord, Jean-Jacques, il y a bien usurpation d'identité ! Joyeux Noël.

25/12/2012, 21:00 | Par JJMU en réponse au commentaire de Yves Besançon le 25/12/2012 à 16:36

Clin d'œil

26/12/2012, 18:55 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de JJMU le 25/12/2012 à 21:00

Franchement, le couple Pincon, voila un veritable scandale, comme dirait Mauduit.

Bien abrites et depuis toujours dans le statut du CNRS, une petite "entreprise" familiale de production de pretendue recherche sans aucun interet scientifique ni social, destinee a promouvoir un agenda anti-capitaliste, anti-riches, pro-haine sociale...ils publient des livres militants (et stupides) sous leurs noms, aux frais des contribuables, impregnes de la vacuite ete de la vaine subversivite bourdieusienne...la Republique est vraiment bonne fille. Il faudrait donner a ces gens un vrai travail, histoire qu'ils apprennent ce qu'est la vie. 

Tant qu'il y aura des situations de la sorte, le debat public sera pourri.

Que diriez-vous si des "liberaux" faisaient de meme? Vous hurleriez. Mais il n'y en a pas. Il y a d'un cote ceux qui moralisent et pontifient aux frais des contribuables, et de l'autre ceux qui sont trop occupes a travailler pour donner des lecons.

A propos...on ne compte plus les passages des Pincon sur France-Inter...vous avez dit "chiens de garde"??Rigolant

25/12/2012, 18:34 | Par Lechiffre

Besancon

1) Aujourd'hui mon placard est tres ensoleille, avec vue sur la neige, il fait moins 15 et c'est a 12000 km de chez vous. C"est l'inconvenient d'etre Lechiffre: il faut voyager parfois loin. Mais du coup on percoit des choses que les petits profs ne voient pas. Cela dit je n'ai rien contre les enseignants en general, ils sont meme souvent les heros meconnus des temps modernes, sauf quand ils oublient que somme toute ils ont passe leur vie dans une seule et unique institution et croient malgre cela tout connaitre. Dans les sciences sociales les degats sont immenses. Mais passons. 

2) vous parlez du sens de l'histoire, comme tout marxiste de base, et chaque evenement dont vous etes le temoin, meme et surtout s'il contredit votre perception du sens de l'histoire,  vous le presentez comme un recul pour mieux sauter: chaque pas en arriere par rapport a l'horizon radieux vers lequel l'histoire marche inexorablement ne fait que reunir des conditions supplementaires pour faire progresser plus vite la bonne cause, n'est-ce pas? Fabuleuse capacite de l'esprit humain a rationaliser et a s'auto-justifier: savez-vous que cela a joue un grand role dans l'Evolution? Moi, c'est un peu different, je parle de ce que l'epoque commande, et non, ce n'est pas le fameux TINA. Le sens de l'histoire ou le TINA, c'est comme la Fin du Monde des Mayas: c'est trop fort pour moi. Aujurd'hui  je vois que la dette gonfle, que les prelevements obligatoires sont bien au-dessus de 50%, que la situation menace de partir en vrille, alors que s'annonce a portee de main le retour des industries dans les pays developpes. L'erreur historique serait de poursuivre une chimere communisante qui n'a aucun sens-en tout cas pas encore, mais ce n'est pas une question d'annees-au lieu de laisser le pays jouer sa chance de reprendre sa place dans le monde.

3) Hollande doit gouverner, il n'est pas plus foncierement socialiste que moi, donc il fera ce que la situation lui commande de faire, avec une rethorique qui minimisera les degats dans son camp. Mais il est certain que vous serez de plus en plus dans l'opposition. Les ecologistes aussi, malgre les cadeaux "societaux" dont on les comble (mais la mere Duflot veut tellement rester ministre, elle a tant fait pour ca (he-he)). Lors des prochaines echeances electorales vous aurez le choix entre le social-liberalisme et une droite radicalisee, alors vous repiquerez au truc, en disant dans un bel effort de dialectique qu'il faut pousser le social-liberalisme jusqu'a...sa tombe et qu'apres... Et ainsi de suite, jusqu'a la retraite et au-dela...et pendant ce temps vous aurez rebattu les oreilles de vos ouailles de betises, au lieu de leur apprendre a comprendre le vaste Monde. Reflechissez a ca.

Je me fous pas mal de Sarkozy ou des autres, je milite conte le militantisme, qui est tres loin de l'humanisme, par definition. Mais j'y reviendrai, vous ne resterez pas totalement ignare, vous aurez un retour d'experience. 

4) Mon voeu pour 2013: continuez SVP a faire des billets et a repondre a mes commentaires, vous etes une source d'information utile non pas sur la discipline (vous recitez des questions de cours et citez des sources ineptes) mais sur...enfin, vous avez compris. Tres instructif, quoique caricatural, mais c'est comme une experience de laboratoire, en somme. Une petite souris dans un coin du  labyrinthe Mediapart. Moi je vais rester le Lechiffre, quand on a bati une image, il ne faut pas desorienter son public. Bonne annee Besancon ainsi qu'a tous ceux que mes commentaires prennent a rebrousse-poil. L'humain d'abord!

25/12/2012, 18:51 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de Lechiffre le 25/12/2012 à 18:34

Quel verbiage. Du vide, du vide, que du vide. Confirmé d'ailleurs dans votre dernier billet sur votre blog sur le mariage homo auquel on ne comprend même pas de quoi vous parlez ni ce que voulez démontrer, vous n'y démontrez rien, sinon de savoir parler pour ne rien dire. Bien évidemment vous allez me traiter de tous les vocables dont vous êtes coutumier, car à bout d'arguments, vous ne savez plus qu'insulter par des noms doux pour désigner les personnes : ici la mere Duflot

Je comprends mieux Bourdieu que vous ! il est vrai que lui ce n'est pas du vide.

Vous vous vantez d'être dans des contrées avec vue sur la neige, il fait moins 15 et c'est a 12000 km de chez vous

Croyez vous être le seul à Mediapart à voyager ? Simplement chacun ne raconte pas ici ses voyages, c'est hors propos. Si vous voulez quelques infos sur les miens, récents, c'est pas là.

Savez-vous que vous nous distrayez beaucoup ? et c'est pour cela que certains vous répondent : pour continuer de vous titiller et vous continuez votre animation.

Vous critiquez qu'on ait le sens de l'Histoire (en effet je le revandique, comme Besançon). Deux mots sur ce sujet. Les pays d'Amérique du Sud ont pu penser durant une quarantaine d'années qu'il n'y avait plus de sens de l'Histoire. Elles continuer de se battre… et le vent s'est retourné grâce à ce "non lacher prise". C'est le premier exemple que je trouve, mais on pourrait en trouver bien d'autres. Par exemple entre la 1er République 1792 et la 3e 1871…… 80 ans !

 

 

25/12/2012, 19:41 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Annie Stasse le 25/12/2012 à 18:51

1) Quand c'est des chiffres, c'est de l'"enfumage". Quand c'est des mots, c'est "du verbiage". En fait, quand ca ne vous conforte pas, c'est "pas bien". Votre raisonnement vient au secours de vos emotions, et pas l'inverse. Je vous comprends, on est tous un peu comme ca. 

2) Je ne me vante de rien, je precise simplement a Besancon, qui me situe dans un placard, les divers avatars de cet habitat carceral. C'est lui qui force le theme. A chaque fois qu'il y reviendra, je lui donnerai le dernier etat de la question

3) la bonne pedagogie commence par la distraction (et l'amusement, c'est encore mieux)

4) vous avez le sens de l'Histoire? Quelle science, je suis tres impressionne. Je m'incline, je n'ai pas cette ambition. Et pourtant je l'ai eue quand j'etais plus jeune, mais inexplicablement l'experience de la vie m'a rendu plus modeste. Besancon, lui, est sur de tout (et pourquoi? cherchez la reponse ci-dessus)

5) mon texte sur le mariage gay est en effet trop complique. Mais si vous n'avez pas compris ou je voulais en venir, c'est logique: sur le sujet il n'y a pas de bons arguments "pour", mais les arguments "contre" sont sur un plan qui n'est pas politique. Ce sujet ne devrait pas etre un enjeu politique, c'est  un peu le sens de ce que j'essaie de dire.

25/12/2012, 19:40 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Annie Stasse le 25/12/2012 à 18:51

Merci Annie Stasse pour le lien de votre site. Je viens de jeter un coup d'oeil, il semble y avoir de bonnes gourmandises pour l'esprit, mais aussi le palais ! Je ne manquerai pas d'y faire des petites visites.  

Concernant le zozo lechiffre, vous parliez de verbiage. Il ne sait faire que cela.....On pourrait aussi parler de nouveau PROUT......Heureusement, qu'on reste dans le virtuel ! 

25/12/2012, 19:43 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Yves Besançon le 25/12/2012 à 19:40

Vous avez une tendance discrete mais certaine a la scatologie.

Sur le sujet verbiage: excellent sujet. On en reparlera.

25/12/2012, 20:26 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 25/12/2012 à 19:43

Non, juste gourmand de certains chefs-d'oeuvre de Marcel Proust, réservés aux seuls lettrés."Chiffrés" s'abstenir....ce n'est pas pour vous.  

26/12/2012, 16:52 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Yves Besançon le 25/12/2012 à 20:26

Ouais...vous m'avez l'air d'ete aussi lettre que Mauduit competent sur l'economie. C'est tout dire.

26/12/2012, 19:13 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 26/12/2012 à 16:52

Relisez-vous : "Ouais...vous m'avez l'air d'ete aussi lettre que Mauduit competent sur l'economie. C'est tout dire."

Pauvre illettré,......... c'est tout dire !

26/12/2012, 08:15 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de Yves Besançon le 25/12/2012 à 19:40

Merci. Mes billets d'économie se sont fait plus "paresseux" depuis les élections, et les autres aussi depuis que je ne sais plus sur quel pied danser : publier sur MDP ou sur mon blog ? Incertain

26/12/2012, 08:17 | Par JJMU en réponse au commentaire de Annie Stasse le 26/12/2012 à 08:15

Les deux, ma générale.

Clin d'œil

Jean-Jacques M’µ

25/12/2012, 18:45 | Par Francis PELOTIER

 

Merci d'habiller d'uue pertinence technique bien documentée le canevas marxiste bien connu :

" Toute idéologie économique engendre obligatoirement une pratique politique correspondante ".

RDV en 2014 pour le début du coup de torchon électoral annoncé par les 3 partielles dernières.

Et cette fois encore, mes prochains votes seront FDG-Mélenchon dés le 1er tour, mais si par malheur ces derniers n'étaient au second, fini l'escroquerie de la discipline républicaine et du vote utile. Même si Mélenchon et Laurent s'égosillent, c'est terminé ! cette fois faudra punir implacablement cette fausse gauche PS-EELV qui nous a prouvé par le comportement actuel de son gouvernement que nous n'avons plus rien à perdre. Faudra qu'elle paye cash !

Aprés l'election de Flamby,Je pense toujours à une parodie de Jacques Brel : " Tu as voulu voir la Gauche mais tu as revu Sarko ".

25/12/2012, 20:56 | Par Annie Stasse

Pour nous distaire intelligemment je vous propose ceci avec l'accent belge

A qui profite la dette ?

 

26/12/2012, 01:24 | Par gilles sainati

Le but n'est-il pas la vente à la découpe du patrimoine national ? cela me semble evident...

GS

26/12/2012, 07:45 | Par JJMU en réponse au commentaire de gilles sainati le 26/12/2012 à 01:24

C'est d'esclavage qu'il s'est toujours agi, Gilles, jamais jamais jamais les classes dominantes n'ont pensé autrement qu'en exploitant de strates en strates les classes dominées, pour mieux les acheter, pour mieux se les payer, pour mieux les utiliser à leur seul et unique profit. Par la division et par l'appropriation des lieux de vie et des moyens de production.

Je ne crois pas tellement au patrimoine national (parce que l'idée de nation est le support par lequel les Nations unies ne reconnaissent que les pays structurés en monnaie et se permettent par contre coup de pouvoir rejeter tout peuple non organisé autour de ce système pécuniaire, comme nous le montrent tous les jours les épreuves des Palestiniens face à Israël, des Sahraouis face au Maroc, des Mapuches face au Chili, des Adivasis face à l'Inde, des Horyngias face à la Birmanie, des Kosovars face à la Serbie, des Kurdes face à la Turquie, des Rroms face à la France... et tant d'autres peuples déclarés sans terre, sans titres et sans droits – et “terroristes” par-dessus le marché, le comble ! – parce que sans banques !...).

Il y aurait un beau travail à faire, de la part des magistrats, à mettre fin aux préjugés nés de la querelle fratricide d'Abel et Caïn, ou de Rémus et Romulus, entre les possédants et les errants. Fratricide est le mot : il s'agit davantage de casser les solidarités que de casser les patrimoines.

Cela dit, d'accord pour reconnaître aussi que l'entreprise de déconstruction des références populaires passe par le bradage de ses quelques symboles communs, ce qui permet de faire perdre des repères tangibles et qui isole et désespère les membres de nos sociétés jusqu'à présent regroupés par identification (c'est-à-dire une fallacieuse catégorie “identitaire”, car s'il existe bien une identité personnelle, individuelle, pour chacun de nous, la notion d'identité nationale, elle, n'est que pure vue de l'esprit, c'est une véritable supercherie collective dont se sont servi les gens de droite et d'extrême droite il y a peu encore pour duper ceux qui en acceptaient le concept).

Toute l'ambiguïté de cette « défense du  patrimoine » est qu'on ne peut la laisser aux tenants des cérémonies et des rituels frontalement nationaux et nationalistes, en reconnaissances rituelles autour de ces patrimoines comme autrefois nos ancêtres autour de leurs icones, seulement, voilà ! en revanche, dans le même temps, nul n'a réussi à proposer en contrepartie à chacun la mise en place de l'autonomie sur le plan sociétal (passe encore pour quelques groupes réduits, plus larges que les familles et les villages, plus réduits que les villes et les quartiers urbains, et qu'on appelle souvent des “communautés”). Tout au plus pouvons-nous aujourd'hui préparer à la souveraineté au plan alimentaire, et c'est loin d'être acquis, car les esprits qui en soutiennent la démarche ne sont pas en nombre suffisant pour agir et faire groupe de pression, groupe d'idées. La solution viendrait pourtant d'eux s'ils étaient pris en considération dans les luttes d'émancipation.

Jean-Jacques M’µ

26/12/2012, 11:12 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de JJMU le 26/12/2012 à 07:45

Entièrement d'accord ! Un rouage essentiel de l'exploitation de l'homme par l'homme, organisé par une minorité possédante qui se reproduit socialement et internationalisée par le capital, est d'enfermer les peuples dans des frontières décidées historiquement par cette même minorité, pour satisafaire ses seuls intérêts économiques et financiers..............enfermer les peuples culturellement et politiquement dans des entités nationales afin qu'ils se rivalisent, se cocurrencent, jusqu'à s'entretuer lorsque les crises économiques "l'exigent" selon cette minorité, au lieu de fraterniser en prenant conscience qu'il n'existe qu'une seule et véritable Nation sur la planète Terre, une nation naturelle sans frontières par delà les différences culturelles : la Nation des êtres humains ! Nationalisme et exploitation ne font qu'un ! Comme le souligne plus-bas Annie Stasse dans son commentaire, et la crise de la dette publique l'illustre parfaitement, la force du capital repose bien sur la difficulté des peuples à se sentir UN. 

26/12/2012, 08:31 | Par dio gene

bon article, on peut voir aussi Eric Toussaint pour un éclairage à l'échelon européen.

26/12/2012, 08:40 | Par dio gene

26/12/2012, 10:10 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de dio gene le 26/12/2012 à 08:40

Après cette lecture passionnante, je tire la leçon que nous ne sommes pas suffisamment en relai entre peuples de la zone euro. Mais je n'ai aucune proposition à faire pour améliorer cela. Nous le serions plus nous réaliserions mieux que nous sommes tous mis à la même coupe réglée. Le capital (tant que la bourgeoisie) lui est en étroite relation/s de par le monde. Pas nous. Nous avons su organiser des syndicats (qui n'arrêtent pas de baisser en France) au niveua national, il nous faut des organisations plus vaste à la hauteur de cette absolue nécessité.

26/12/2012, 10:34 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de dio gene le 26/12/2012 à 08:40

Merci Dio gene pour cet éclairage de grande lumière ! A lire absolument !

26/12/2012, 13:22 | Par Annie Stasse

info : je viens de faire mon dernier billet sur l'avenir (économique) Pessimisme/s ? qui selon le titre……

26/12/2012, 17:02 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Annie Stasse le 26/12/2012 à 13:22

Je viens de parcourir et je releve cette phrase:

" C'est une volonté du capital, tous les gouvernements d'Europe s'y plient."

Pourriez-vous detailler/analyser le mecanisme, ou le canal par lequel cette volonte du capital fait plier TOUS les gouvernements. Soyez factuelle: ne dites pas "ils sont tous vendus", il resterait a expliquer comment...

Ma question est serieuse. Je voudrais savoir ce que vous avez en tete comme processus objectif (les autres peuvent repondre aussi)

26/12/2012, 19:24 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 26/12/2012 à 17:02

Chère Annie, ne vous donnez pas la peine de répondre à un(e) inculte libéral(e), car même si sa question était sincère, il(elle) ne pourrait pas comprendre votre réponse. Désolé pour le pléonasme, je viens de corriger….  

26/12/2012, 19:38 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Yves Besançon le 26/12/2012 à 19:24

Voila bien de la censure preventive!

Mme Stasse, ne vous laissez pas faire. Si vous voulez repondre, repondez sans crainte. Sinon, ca ne fait rien. Mais je peux vous garantir que je ferai mon possible pour comprendre la reponse.  

26/12/2012, 20:08 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 26/12/2012 à 19:38

On en parlera à Valérie......

26/12/2012, 20:13 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Yves Besançon le 26/12/2012 à 20:08

A qui?

26/12/2012, 21:02 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 26/12/2012 à 20:13

On en reparlera Rigolant.

26/12/2012, 19:47 | Par titi37 en réponse au commentaire de Lechiffre le 26/12/2012 à 17:02

Ils ne sont pas vendus et la politique qu'ils mènent ne leur plaît pas vraiment: s'ils pouvaient faire autrement, je pense qu'ils le feraient. Seulement, quand on s'est contractuellement engagé à suivre les prescriptions de l'UE en matière économique, on ne peut pas faire autrement.

En ce qui concerne la politique économique de la France, il semble que notre feuille de route soit là : http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/nd/csr2012_france_fr.pdf

Ces prescriptions ne tiennent pas compte de la tendance politique des gouverements en place. Que ce soit PS ou UMP (puisque ce sont les seuls choix sérieux donc possibles), c'est la même chose.

26/12/2012, 20:14 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de titi37 le 26/12/2012 à 19:47

Ok, c'est une reponse acceptable.

29/12/2012, 10:20 | Par JJMU en réponse au commentaire de titi37 le 26/12/2012 à 19:47

Ce n'est pas une réponse acceptable. Il y a bien des engagements pris par ailleurs devant le peuple qui n'ont pas non plus été tenus, or, c'est le peuple qui est souverain. Il y là un deux poids deux mesures en faveur de la grande finance qui augure mal de la suite. Ce gouvernement n'a pas commencé de manière courageuse, et se fait le larbin des détenteurs de grande fortune qui dirigent les mays en dépit du suffrage universel et des voies démocratiques.

Jean-Jacques M’µ

31/12/2012, 14:03 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de JJMU le 29/12/2012 à 10:20

Ma question c'etait pourquoi le font-ils?

27/12/2012, 00:21 | Par Annie Stasse en réponse au commentaire de Lechiffre le 26/12/2012 à 17:02

Comme l'a si bien vu Yves Besançon je ne réponds pas à des commentaires sur mes billets extra-territoire. Ce serait d'abord une impolitesse à parler par dessus le dos de l'auteur du billet intra.

28/12/2012, 13:32 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Annie Stasse le 27/12/2012 à 00:21

Alors je vais vous poser la question sur votre blog. 

29/12/2012, 20:03 | Par Lechiffre en réponse au commentaire de Annie Stasse le 27/12/2012 à 00:21

Voir votre blog. Vous n'avez rien a repondre? 

01/01/2013, 16:33 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Annie Stasse le 26/12/2012 à 13:22

que les Peuples se rassemblent sur le continent et se battent ensemble et non les uns contre les autres comme certains voudraient nous y inciter.

Nous en avons donc pour très longtemps. Et ce n'est pas de la résignation, mais de la prise en compte de la réalité.

Source :  Pessimisme/s ?

Prière laïque et républicaine pour que ce jour arrive demain matinEn prièreEn prièreEn prière

A bientôt.Super !

Amitié.Étreinte

28/12/2012, 14:50 | Par Passifou

J'ai de grandes difficultés avec l'économie, je l'avoue.

Par exemple, on nous annonce partout l'échec, la hausse du chômage, et plein d'autres soucis qui me laissent pantois.

A ce qu'il me semble, les salaires de la commission européenne, ceux de nos hauts fonctionnaires, les revenus de nos actionnaires, et les bénéfices affichés par les grands de ce monde ne donnent pas envie de pleurer, encore moins de chercher à sortir d'un marasme quelconque.

Je considère donc que la politique économique qui a cours partout dans le monde, bien loin d'être un échec est un magnifique succès.

Lagardère, Depardieu et consorts, dégagent encore tellement d'argent qu'ils n'ont pas à dépenser qu'ils cherchent d'ailleurs à le planquer, semble-t-il.

Donc, évidemment, le jour où ceux qui bénéficient de la souffrance des autres, souffriront à leur tour, nous verrons si l'échec est vraiment supportable et peut continuer.

En attendant, soyons donc positifs, et cessons de nous cacher la vérité.

Ce que nous vivons est l'extraordinaire réussite d'un modèle qui gagne pour les siens.

Pourquoi voudraient-ils le changer?

31/12/2012, 10:51 | Par Vivre est un village

On ne répètera jamais assez que si  la perspective des profits est une condition nécessaire à l’investissement, elle n’est pas une condition suffisante. En l’absence de perspectives favorables de débouchés et donc de demande, une politique de l’offre assise sur des exonérations de charges sociales et/ou d’allègements fiscaux sans conditionnalité, et qui se fait au détriment de la demande en étant financée par une ponction importante sur le pouvoir d‘achat des ménages, déjà bien amputé, est nécessairement condamnée à l’échec. Nous sommes précisément dans ce cas de figure

Pour ce rappel ApplaudissementsApplaudissementsApplaudissements

A bientôt.Super !

Amitié.Étreinte

02/01/2013, 15:45 | Par Pascal BARRERE

Les pauvres n'ont aucun espace d'expression, de plus, le message médiatique tend à les culpabiliser. Les classes moyennes vivent encore de correctement à confortablement, mais le message médiatique instille chez eux la peur de voir cette situation se dégrader, et qu'il n'y a pas d'autre système possible. Les riches veulent évidemment conserver leur capacité à accaparer les richesses produites. Il faudra donc une catastrophe atteignant les deux dernières catégories pour qu'il y ait une ouverture au changement, mais, même là, la pression pour revenir à l'ordre antérieur sera forte (cf. la crise de 2008). Bonne année 2013 quand même.

03/01/2013, 17:59 | Par Vivre est un village en réponse au commentaire de Pascal BARRERE le 02/01/2013 à 15:45

Tant qu'il n'y aura pas un appui massif des classes riches et moyennes (ou plutôt médianes pur être plus précis) appuyant une réelle opposition populaire, rien ne pourra être fait.

Il est aussi urgent que la dépendance du peuple aux chaînes dites "grandes" est terribles.

Sous d'autres lattitudes, certaines télévisons sont réellement au service du citoyen.

L'une d'entre elles, Telesur* est accessible via free sous le n°531.

Je crois que c'est un bon exemple de ce que nous devrions faire ici...Cool

A bientôt.

Amitié.

*Tele Sur1 est une chaîne de télévision généraliste vénézuelienne à vocation pan-latino-américaine. La chaine est diffusée sur le réseau hertzien et sur le câble au Vénézuela. Elle est reprise par plusieurs satellites, qui lui assurent une couverture des cinq continents. En France, elle est disponible en clair sur le fournisseur Internet français Free.

Sommaire  [afficher

Histoire de la chaîne[modifier]

Basée au Venezuela, Tele Sur a été lancée le dimanche 24 juillet 2005, jour anniversaire de la naissance de Simón Bolívar, à l'initiative du président vénézuélien Hugo Chávez, conjointement par le Venezuela, l'Argentine, l'Uruguay et Cuba, avec comme objectif de permettre aux habitants de l'Amérique latine d'avoir, selon les statuts de la chaîne, un média défendant « leurs propres valeurs, divulguant leur propre image, débattant de leurs idées et diffusant leurs propres programmes, de façon libre et égale ».

La chaîne a aussi pour but annoncé de contrecarrer « l'hégémonie de l'information trop libérale et trop dépendante des États-Unis »[réf. nécessaire] comme CNN en Español et Univisión. L'élu républicain de FlorideConnie Mack IV, a fait adopter un amendement par la Chambre des représentants qui permettrait d'émettre à partir des États-Unis pour diffuser une information « précise, objective et complète » face à « l'antiaméricanisme de Tele Sur  » et à « la rhétorique anti-américaine et contre la liberté » d'Hugo Chávez[réf. nécessaire].

Disponibilité[modifier]

Tele Sur est disponible en signal ouvert via satellite en Amérique latine, aux États-Unis, en Europe occidentale et en Afrique du Nord. La couverture au travers de la télévision par câble est assez limitée en Amérique latine étant donné la ligne éditoriale de la chaine vis-à-vis de divers événements et gouvernements de la région ; le directeur de programmation en 2007Aram Arahonian expliqua dans une interview que « les propriétaires de câbles ne nous donnent pas accès à leurs services (…) cela n'arrive pas souvent, mais nous a affecté dans des pays importants. Par exemple, au Mexique existent deux monopoles, Televisa et TV Azteca. En Argentine, quasiment tout est contrôlé par le groupe Clarín. Au Brésil, la couverture par le réseau câblé est très minime, il y a 3,5 millions de connectés sur [un pays de] 190 millions d'habitants, ainsi, il s'agit d'un nombre très marginal ».

Controverses et critiques[modifier]Accord de coopération avec Al-Jazeera[modifier]

L'accord de coopération entre Tele Sur et Al-Jazeera fut envisagé dès l'année 2005, inquiétant le Congrès des États-Unis2. Les accords d'échange de contenus audiovisuels furent conclus en février 2006. Le membre de laChambre des représentants des États-Unis Connie Mack IV, qui à différentes occasions avait déjà critiqué la chaîne, considéra que « cette nouvelle alliance entre Al-Jazeera et teleSUR a pour effet de créer une chaîne de télévision globale pour les terroristes et autres ennemis de la liberté »3.

Le directeur général de la chaîne, l'Uruguayen Aram Arahonian répondit aux critiques de Mack signalant que la chaîne « croit fermement en la démocratie, la liberté d'expression et le pluralisme : les valeurs qui sont indispensables dans n'importe quelle démocratie. Nous n'avons aucun problème pour conclure des accords avec n'importe quelle organisation qui profitera à notre chaîne »4.

Les accords de Tele Sur avec d'autres organisations de presse et médias comme la BBC5,6IRIB7 et la Télévision chinoise8,9 ne furent aucunement critiqués par Mack ou le gouvernement des États-Unis.

Couverture du coup d'État au Honduras[modifier]

Le 29 juin 2009, la journaliste de Tele Sur Adriana Sívori, qui couvrait avec son équipe de télévision les incidents résultants de la crise politique qui eurent lieu après le coup d'État fut arrêtée par un groupe de militaires, en même temps qu'une équipe de télévision et divers journalistes internationaux. Ils furent menacés et leur passeports confisqués10.

Quand la communauté internationale apprit cette détention, les détenus furent rapidement libérés. Sívori déclara avoir été agressée par les soldats pendant la détention. TeleSUR a été la seule chaîne de télévision à transmettre en direct les incidents dans les rues de Tegucigalpa. La couverture de la crise par la chaine fut considérée comme une des raisons selon les partisans du président déchu Manuel Zelaya pour lesquelles la situation put être médiatisée dans le monde sans censures, et jusqu'à certain point put faire connaitre la situation au peuple du Honduras lui-même, lui faisant connaitre le lieu ainsi que les opinions politiques du président Zelaya.

Le 30 juin, diverses organisations sociales et syndicats de journalistes au Venezuela firent partie d'une marche jusqu'au siège de la chaine en signe de solidarité avec les journalistes emprisonnés11.

Le 2 juillet, l'équipe de Tele Sur et du Sistema Nacional de Medios Públicos de Venezuela fut arrêtée tôt le matin par la police dans l'hôtel où elle se trouvait. Après une révision de leurs papiers et avoir été prévenue que de continuer à travailler dans le pays mettait leur vies en danger, le personnel fut remis en liberté mais sans avoir le droit de sortir de l'hôtel12,13. Les équipes décidèrent de quitter le pays, sachant qu'il ne leur était pas possible de continuer à travailler. TeleSUR émit un communiqué de presse, expliquant que la chaine essayait de faire des efforts pour « garantir une information véridique, rigoureuse, opportune et sans censure aussi bien pour le monde que pour le peuple hondurien, dans une circonstance historique si complexe.» La Federación Latinoamericana de Periodistas, la Comisión Interamericana de Derechos Humanos et laSociedad Interamericana de Prensa condamnèrent ce qu'ils considérèrent comme « une volonté de restreindre le libre flux de l'information sur la situation dans le pays.»14,15

Émissions de Tele Sur à Cuba[modifier]

Même si Tele Sur a le gouvernement de Cuba comme l'un de ses principaux parrains et fournisseurs de programmation, la chaine n'est pas totalement disponible pour les habitants de l'île. Ce ne fut pas avant fin 2007 que la chaine put transmettre dans le pays. Elle ne put le faire qu'avec des restrictions, c'est-à-dire entre 10:30 du soir et 6:30 du matin et sur la Chaine éducative 2, une chaine qui a peu d'audience au niveau national16. Une partie de la programmation de la chaine est transmise sur l'île en horaire diurne sous forme de résumé des principaux titres des nouvelles de la chaine et d'un bref documentaire d'une heure, "Le meilleur de teleSUR"17, et, selon le thème abordé, la "Table Ronde Internationale", programme produit pour Tele Sur par l'Instituto Cubano de Radio y Televisión. Selon l'analyste suédois Nathan Shachar, de cette manière, le gouvernement cubain censure tout type d'information qui ne serait pas favorable à son système politique18, notamment en ce qui concerne les "élections libres, le pluripartisme, les grèves et mouvements de protestation qui constituent des phénomènes inexistants sur l'île"19,20.

Organisation[modifier]Dirigeants[modifier]

Présidents :

  • Aram Aharonian : 2005-2006
  • Andrés Izarra : depuis 2006

Aram Aharonian est le fondateur de la revue Question.

Ancien journaliste, Andrés Izarra fut brièvement ministre de la Communication et de l'information (MCI) du Venezuela, mais travailla aussi pour NBC Canal de Noticias, CNN en Español et Radio Caracas Television.

Conseil de surveillance :
Le conseil de surveillance de Tele Sur est composé de nombreuses personnalités et intellectuels de gauche venant de différents pays, comme le prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel, le poète Ernesto Cardenal, les écrivains Eduardo GaleanoTariq Ali et Saul Landau, le pionnier du logiciel libre Richard Stallman et l'acteur américain Danny Glover.

Capital[modifier]

Le capital de base de la chaîne est de 10 millions de dollars américains, détenu à 51 % par le Venezuela, 20 % par l'Argentine, 19 % par Cuba et 10 % par l'Uruguay. Depuis le 6 avril 2006, le président Evo Morales, ami d'Hugo Chávez, a autorisé la Bolivie à prendre 5 % du capital.

D'autres pays, comme le Brésil, collaborent en fournissant programmes et technologie.

Programmes[modifier]

Par ses programmes, la chaîne entend informer, former et divertir ses téléspectateurs.

  • Noticias desde el Sur : principal programme d'information transmis depuis Caracas avec des correspondants à travers toute l'Amérique latine.
  • Memorias del Fuego : émission diffusant des documentaires independants sur l'Amérique latine contemporaine.
  • Mesa Redonda Internacional : programme télévisé politique cubain.
  • Visión 7 Internacional : programme hebdomadaire argentin de Canal 7 Argentina sur la politique internationale.
  • Resumen Aló Presidente : résumé du programme hebdomadaire du président vénézuélien Hugo Chávez Aló Presidente.
  • Medio tanque : programme documentaire sur la culture et la vie en Uruguay.
  • Noticias de Brasil : programme quotidien d'information brésilien en collaboration avc TV Brasil.
  • De este lado : émission de débat et d'opinion animée depuis Mexico par Blanche Petrich.

Liens externes[modifier]

06/01/2013, 15:52 | Par Lechiffre

POINT RELATIF AU BILLET "LE CAPITALISME FINANCIER EN CINQ FAITS SAILLANTS"

Besancon a ferme les commentaires sur le billet en question, pourquoi?

Apres avoir pour la millieme fois dit que je ne disais que des sottises , m'avoir traite de Troll a la solde du capitalisme (helas non) et abreuve d'injures les plus variees, pour avoir dit que nulle part dans le monde les banques centrales ne financaient l'Etat directement, le monsieur (siiiiii competent..) s'est vu confronte par le modeste auteur de ces lignes a la charge de prouver ce qu'il disait: ce n'est pas tres important pour moi sur le fond, mais vous conviendrez qu'etre traite de nul et de malhonnete uniquement pour avoir rectifie la verite, c'esst un peu enervant.

J'ai donc explique que les banques centrales n'achetaient des obligations que sur les marches secondaires (CE QUI CHANGE TOUT) et ai lance un appel a tous pour une verification independante du fait, pour au moins restaurer mon honneur systematiquement traine dans la bour par mon interlocuteur.

Devant cette proposition qui aurait eu le merite de nous remettre sur un terrain objectif, et  apres avoir-apparemment-passe 24 heures a essayer de trouver comment justifier son point faux, Besancon a fini par afficher un tres long post tres technique (que personne ne lira vraiment et qui ne JUSTIFIE RIEN DE CE QU'IL AVAIT DIT AVANT) et a ferme les commentaires pour arreter les "degats".

Autrement dit , devant l'opportunite de prouver une bonne fois que Lechiffre est bien l'incompetent, le nul, l'affreux qu'il decrit,  comme par hasard il fuit de la maniere la plus lache, en se debrouillant pour parler en dernier et avoir l'air de conclure (pour ne rien dire).

La raison en est qu'il a verifie que je disais vrai. Ce n'est pas un probleme planetaire, seulement pour quelqu'un qui m'a traite d'abruti a la moindre de mes interventions, ca commence a "la ficher mal", comme on dit. Je ne compte plus les sujets sur lesquels ses declarations peremptoires et fausses sont restees injustifiees face a mes tentatives de correction, qui elles relevent du debat (c'est un forum, ou non?)

Je ne veut pas m'acharner specialement sur Besancon, mais nous avons tous notre dignite, et il est certain que traiter les intervenants de tous les noms d'oiseaux n'est pas tres indique. Tous ceux qui repondent aux billets de Besancon de maniere critique se voient repondre qu'ils ont mal lu, ou lu trop vite, ou n'ont pas les competences...quand la critique est incontestable on passe a la vitesse superieure: l'auteur est un troll, un valet a la solde du capital, un fou, on cherche a le salir...

Je le comprends: c'est un debat public, il est difficile d'y reconnaitre qu'on avait dit "faux", surtout quand on est prof. Mais la responsabilite de la situation n'est pas chez ceux qui disent vrai. Elle est chez celui qui presente sa parole comme incontestable, scientifiquement prouvee, inattaquable. C"est tres imprudent. Dans ces matieres-la il n'y a pas de theorie scientifiquement et universellement prouvees, il n'y a que des faits vrais ou pas. Tout le monde peut se tromper, moi aussi evidemment. L'important est de faire l'effort de verifier les faits dont on parle, d'etre ouvert aux multiples interpretations, de reconnaitre l'erreur factuelle si elle existe. C"est ca qui fait la qualite en sciences sociales, pas un comportement d'ayatollah de sous-prefecture. Ca, ca fait plutot sourire.

PS: vous trouverz ce qu'il faut pour verifier que les banques centrales US, anglaises et japonaises ne financent pas directement l'Etat en allant sur les sites de ces institutions. Mais croyez-moi, cest bien le cas. Ca change evidemment tout par rapport au probleme qu faisait debat sur le fil, a savoir l'impact inflationniste sur la masse monetaire: quand la banque centrale intervient en achetant sur le marche secondaire, elle ne fait que remplacer les liquidites qui ont ete captees par l'emission primaire. Si elle intervient directement aupres de l'Etat, elle fournit des liquidites sans compensation. C'est tout simple.

PPS: la vraie difference entre Besancon et moi n'est pas l'ideologie (j'essaie de m'en tenir a distance) c'est qu'il est un academique. Je suis un praticien. Pas un seul praticien sur cette planete ne peut croire ce qu'il dit sur le point evoque ici, par exemple. Pas un seul praticien ne s'accrochera dur comme fer a une thorie ou une interpretation rigide. Sorti des amphitheatres, cela n'a aucun sens.

06/01/2013, 22:06 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Lechiffre le 06/01/2013 à 15:52

Direction POUBELLE……
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Cher lectorat,
Le compte lechiffre est un TROLL, uniquement là à des fins de diffusion propagandiste au service d'une officine et de malveillance à l’encontre de celles et ceux porteurs de toute information avérée  venant déconstruire ses inepties. Comme tout troll de cette catégorie caché derrière un pseudo anonyme, le compte lechiffre n’a d’autres instruments dialectiques dans le débat d’idées que ceux de la malhonnêteté intellectuelle et de l’insulte.
Dans ces conditions, je vous invite à faire comme moi, à ne pas perdre votre temps précieux à lire ses torchons dont la médiocrité et l'intention désinformative ne méritent que la seule direction de la POUBELLE.
L’information continue….

07/01/2013, 10:12 | Par Yves Besançon en réponse au commentaire de Yves Besançon le 06/01/2013 à 22:06

En opposition contre les dernières contre-verités de lechiffre. Je reprends mon dernier commentaire du billet : Le capitalisme financier en cinq faits saillants

La "détente monétaire", dite encore l’assouplissement monétaire (ou quantitative easing en anglais), désigne, au sens large du terme, un ensemble de pratiques, dont l’une d’entre elles repose sur l’augmentation de la quantité de monnaie en circulation par l’achat de titres publics par la banque centrale (cf. la définition résumée par le tableau ci-joint extrait d’un document de la Banque de France dont le lien Internet est indiqué à la fin du commentaire). Concernant cette modalité très particulière, deux cas de figure sont à envisager. Si les titres publics sont acquis sur le marché primaire (cas non exclusif que j‘évoquais dans mon commentaire cité par lechiffre), alors, il y a création monétaire par augmentation des liquidités du Trésor ( c’est la fameuse traditionnelle "planche à billet"). Si les acquisitions se font sur le marché secondaire (le marché des titres déjà émis), il y a aussi une création monétaire par augmentation de la liquidité bancaire, si et seulement si , bien évidemment, les titres publics sont rachetés au secteur bancaire (on parle alors de monétisation de la dette publique). Définir la "détente monétaire" comme le fait lechiffre (et d’autres apprentis en la matière), comme uniquement et de façon exclusive l’acquisition de titres publics sur le marché secondaire est donc éminemment restrictif, Il ne s’agit, en effet, on l’aura bien compris, au vu de cette définition claire et pédagogique de la Banque de France, que d’une modalité très particulière du quantitative easing.
Par ailleurs, contrairement à une erreur faite par quelques analyses mal renseignées, et que ne manque pas de faire lechiffre, il y a bien création monétaire lorsque la banque centrale acquiert des titres publics sur le marché secondaire puisque la liquidité bancaire augmente de facto. Il n’est pas en revanche impossible que la banque des banques essaye de neutraliser l’impact de ses achats de titres publics sur la masse monétaire en  émettant, par exemple, des billets de trésorerie à des taux attractifs souscrits par les banques, afin "d’éponger" le supplément de liquidité bancaire induit par la monétisation de la dette publique (politique dite de "stérilisation" de la banque centrale). C’est cette politique de stérilisation que la Banque centrale européenne (BCE) entend officiellement mener depuis mai 2010, date à partir de laquelle elle a décidé de pratiquer cette forme particulière de " détente monétaire" de monétisation de la dette publique largement utilisée par la Banque centrale américaine (la Fed) ou la Banque d'Angleterre depuis le début de la crise financière.

Dernier point technique important concernant la première modalité de "l’assouplissement monétaire" : la création monétaire induite par l’acquisition de titres publics par la banque centrale n’a pas les mêmes conséquences sur l’économie réelle selon qu’il s’agisse d’achats sur le marché primaire (si la banque centrale est autorisée à le faire, ce qui n’est pas encore le cas pour la BCE !) ou le marché secondaire. Dans le premier cas, le supplément de liquidité est nécessairement injecté dans l’économie réelle via l’augmentation des dépenses publiques. Si ces dépenses publiques servent à financer des investissements publics, notamment dans le domaine des infrastructures matérielles ou immatérielles de développement, ou encore celui de la transition écologique, on comprend que cette création monétaire est tout bénéfice pour la collectivité, d’autant qu’elle peut se faire à des taux d’intérêts modérés que ne contrôlent pas les banques. Dans le second cas, en revanche, l’impact positif sur l’économie réelle n’est absolument pas garanti. Certes, on peut a priori légitimement se satisfaire que cette possibilité offerte aux banques relâche à court terme les pressions sur les taux d’intérêt obligataires induites par la spéculation des marchés financiers sur les dettes publiques. Néanmoins, absolument rien ne garantit que ces liquidités bancaires additionnelles, si elles ne sont pas stérilisées, rejoignent le circuit de l’économie réelle sous forme de crédits accordés aux entreprises pour financer l’investissement productif ou aux ménages pour leurs investissements immobiliers. En effet, elles peuvent aussi prendre une autre trajectoire moins glorieuse, comme c’est malheureusement le cas en partie ces dernières années avec les opérations massives de monétisation de la dette publique de la part de la Fed ou de la Banque d‘Angleterre, celle de la spéculation sur d’autres marchés que celui de la dette publique, et notamment les marchés des matières premières ou boursiers. En final, concernant ce second cas, s’il y a bien une incertitude de taille sur l’impact expansionniste sur l’économie réelle, une chose est en revanche bien certaine, l’opération est tout bénéfice pour les banques !!!!!!!    
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http://www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/Documents_Economiques/documents-et-debats-numero-4-chapitre-6.pdf

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Lire aussi : Idées reçues et réponse à un dénommé Le Chiffre

07/01/2013, 09:52 | Par Yves Besançon

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