Paco Ibañez, ni d'ici ni d'ailleurs
15 Juillet 2011
Par
Vincent Truffy
Edition :
Plein Suds
Le jour du 14-Juillet («je reste dans mon lit douillet», chantait Brassens),Paco Ibañez donnait un récital, juste accompagné de sa guitare, devant les colonnes du théâtre antique d'Arles. Deux heures de chansons – que l'on peut retrouver ici – ouvertes sur les coplas por la muerte de su padre (stances pour la mort de son père) de Jorge Manrique, poète du XVe siècle, dédiées ce soir-là à Jorge Semprún, mort le mois précédent, et à Facundo Cabral, chanteur argentin de 74 ans, assassiné au Guatemala quelques jours plus tôt. «J'espère que je sortirai vivant de cette aventure...»

Facundo Cabral, «No soy de aqui ni soy de alla»
