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Sur France Inter, clameur publique et service public

Et soudain la clameur ! Une houle sonore, communicative, sur France Inter, vendredi 29 mai 2015 à 8h20, quand Martin Hirsch est interrogé en direct – la station s’est délocalisée depuis le petit matin à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris. Magie de la radio. Jusque-là, l’auditeur avait perçu la réverbération inhabituelle du lieu.

Je tousse donc je suis

Mediapart s’apprête à publier une enquête de Priscille Lafitte sur la Philharmonie de Paris – une querelle de Titans oppose son maître d’œuvre, Jean Nouvel, à l’institution. L’architecte estime en effet qu’à cause d’une inauguration impérativement fixée au 14 janvier 2015, la maîtrise d’ouvrage acheva (dans les deux sens du terme : termina et anéantit) la « Rolls des salles de concert » conçue par les Ateliers Jean Nouvel.

L'inconscient lepénien structuré comme un discours

Quand ils se mettent en pièces, les Le Pen sont loin de faire un four. Leur déchiquetage se révèle d’une richesse polysémique empoignante. S’y condense toute l’histoire de l’extrême droite, fondée sur la force centrifuge, les schismes, scissions et sécessions

Marc Angenot, le commentateur capital

À Mediapart, nous avons la “boîte noire”, en pied d’article, qui dévoile nos coulisses en cas de besoin : à quels désir ou logique répondait un papier ; dans quelles conditions fut-il réalisé ? Avec Marc Angenot, la boîte noire devient billet de blog, tant était attendue la rencontre avec ce théoricien québécois de la littérature, des discours sociaux, de la rhétorique, des idéologies, du militantisme, de la philosophie politique…

Que viva Thierry de Brunhoff !

Le pianiste Thierry de Brunhoff, retiré depuis 1974 à l'abbaye bénédictine d'En-Calcat (Tarn), fête ses 80 ans le 9 novembre. Il ne les fête pas, du reste, hanté qu'il est par la disparition de soi au profit des révélations de l'invisible. Il a transformé son existence terrestre en points de suspension.

Jaurès, la crise et le journalisme

Présidée par Ernest Pignon-Ernest, “La société des Amis de L’Humanité”, en son stand si singulier de la fête du quotidien communiste – on a pu y entendre Anouk Grinberg lire des textes de Jean Jaurès ou Angélique Ionatos chanter avec Katerina Fotinaki des vers hellènes désespérés mais mobilisateurs –, avait programmé un débat sur le journalisme en partenariat avec Mediapart, dimanche 14 septembre,

Les adieux de Daniel Barenboim à la salle Pleyel

Jeudi 3 juillet peu avant 20h, le vendeur à la sauvette en maraude du côté de la salle Pleyel ne fait pas recette. Aucun marché noir possible. Il me propose une place, je lui réponds que je vais en acheter une, à la dernière minute, au guichet officiel : « Vous n’y pensez pas ! C’est complet ! Daniel Barenboim ! Radu Lupu ! »

Au secours ! La gauche repart.

C'était il y a trente ans. La gauche allait enfin abroger la loi dite “sécurité et liberté” de février 1981 – legs encombrant du septennat de Valéry Giscard d'Estaing et de son garde des Sceaux Alain Peyrefitte, prêt à toutes les dérives pour accomplir sa carrière.

Robert Boulin, on y revient !

Dans la nuit de mardi, sur France 3, après la diffusion de “Crime d’État” – le téléfilm de Pierre Aknine traitant de l’affaire Boulin –, l’émission “Ce soir (ou jamais !)” permit à la télévision de reprendre des couleurs, c’est-à-dire de revenir au noir et blanc des fameux débats sous haute tension de nos “Dossiers de l’écran” de jadis. Le jeu cédait face à l’enjeu.

Revoir Tibor Fabian à Budapest, de Pétain à Orbán

Partir pour Mediapart en reportage à Budapest (le résultat est à lire ici et ici), c’était aussi tenter de revoir Tibor Fabian. Cet homme, dans mon souvenir, était urbain et impressionnant : nomenklaturiste honnête, idéaliste mais habile, ouvert sur le monde, charmeur et persuasif, généreux.

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