Ça ne se passe pas à l'hôtel Sofitel de New York mais dans un «hôtel-résidence» Pierre & Vacances aux alentours de Cannes dans les Alpes-Maritimes. Des femmes de chambre, qu'habituellement personne ne remarque. Ni les clients, ni leurs employeurs, tant elles sont «discrètes». Invisibles plutôt. Femmes, noires, sans papiers, pas qualifiées, parlant mal le français, l'écrivant encore moins, elles cumulent les risques de discrimination dans une relation au travail.