Sam.
29
Aoû

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Petits carnets d'été : Avant le retour

Avant le retour, il y avait la chaleur.

Le ciel était un peu moins près déjà. Il était resté dans les blancs glaciers enneigés. 

Petits carnets d'été : « Bonjour ! »

Sur la droite un parking. Si j'ai bien lu ma capture de carte c'est ici que je m'arrête. Très bien cet appli Rando Ecrins. Je l'ai trouvée sur le site du Parc national des Ecrins. En plus de sa recherche multicritères qui permet de construire des requêtes précises, elle offre une bonne cartographie et des apports documentaires circonstanciés.

Petits carnets d'été : frissons d'ombelle

Frissons d'ombelleFrissons d'ombelle © Claire Rafin

20 juillet. Lundi, lune dies. Circulation fluide. Grosse chaleur. Valloires, col du Galibier. Arrêt parking à 5 mn du col. WaooO, c'est beau. WaOoo : c'est haut. Pas de bas côté sur la chaussée, le goudron et puis le vide, sans glissière. Des cyclistes partout. Ça monte toujours mais waoo, qu'est-ce que c'est beau !

Semailles

Les graminées des bords de la départementale étaient d'un blanc doré dans la lumière encore haute, l'air si lourd...et la respiration trop lente, pour des odeurs par les fenêtres grandes ouvertes. La voiture suivait le ruban de goudron désert, loin des cohortes de vacanciers

D'un samedi soir l'autre, un désir aussitôt exhaucé, surgi d'une terrasse de café, dans une ville en été, quand on flane avant le dîner du soir. Un ami retrouvé, des propos échangés, du temps de Pitoiset quand le TNB jouait Koltes.

#Eldorado#Dijon par Christian Blanchet

J'avais parlé de ce court-métrage de Christian Blanchet.

Il vient d'être mis en ligne par Télérama, sur son article consacré au cinéma dijonnais.

Ça gratte...

Impossible de faire autrement que de terminer ce dernier roman de Vargas qui m'avait cueillie sur le soir aux dernières lueurs du jour, enfin posée quelque part, entre feuilles, en un vert cocon au

Juin des champs


© werner22brigitte sur Pixabay
Je roule à bicyclette sur le chemin de sable sec. Les roues peinent, et la progression est lente. Uiiiiik crrrr pffff. Sur le côté, des vagues se brisent. Leur eau est limpide. Elles charrient des brins d'algues d'une légère fluorescence. Des étincelles de coquilles rosées émergent à travers le flot. Je plongerais bien dans cette eau fraîche. Rien ne m'empêche mais je n'ose. Un restant de risque zéro mal dissipé ? Mes épaules fatiguées de l'hiver ? Et puis, j'y suis. Je nage de bonheur d'une vague à l'autre. Otarie.

 

« Ombre, dit-il, où peut être cette terre d’Eldorado ? »

 

Que viva EldoradoQue viva Eldorado © CR
Le cinéma indépendant l'Eldorado de Dijon entre en lutte ... Mieux qu'une manifestation, l'Eldo propose une grande fête pour soutenir son action.

Pauline sur le fil

Sur le fil, épinglés, les tirages de ces instants, entre deux présents, hors les champs, dedans les murs blancs, pleins de vide et de vie, tenus par des filaments, comme une femme aux cheveux longs

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