La composition et les premiers pas du gouvernement Ayrault envoient des signaux contradictoires. S’agit-il de ratisser large en vue des élections législatives ?
Sur la place de la Bastille dimanche soir, les dirigeants socialistes n’étaient pas avares de promesses, à l’instar de Ségolène Royal répétant qu’il allait s’agir de «
48,4 %. Il s’est trouvé 48,4 % de Françaises et de Français pour voter Sarkozy. Bien trop encore, et loin des 6 à 10 points d’écart annoncés. Presque ric-rac donc.
Une course de vitesse est engagée entre la montée en puissance, encore fragile, du Front de gauche et l’aggravation prévisible de la situation économique européenne et mondiale.
Si pour celles et ceux qui se retrouvent avec Cerises, le vote du second tour ne prête pas à hésitation, il est bon d’en préciser les buts qui ne se limitent