Lumineux balcon contemplant la vallée du Rhône, balayant du regard le cœur hors du temps des Alpes valaisannes, Crans-Montana fait partie des merveilles de cette planète. Cœur aujourd’hui mis en pièces par le feu qui a ravagé le bar « Le Constellation » de cette station. Une quarantaine de morts, 115 blessés, jeunes – et même très jeunes – pour la plupart.
L’an passé, Le Plouc avait refusé de sacrifier à la tradition de s’envoyer des « vœux pourris » à la figure, compte tenu de la morosité ambiante. A l’aube de 2026, elle est toujours bien présente, cette épaisse morosité. Souhaitons-nous tout de même de vivre des moments d’espoir. Donnons de la VOIX pour retrouver la voie. Poème à lire et à ouïr en passant d’un an l’autre.
Surtout, ne souhaitez pas « joyeux Noël »! On dit « bonnes Fêtes » désormais. Vous passeriez pour un vieux con. Pas grave, les évènements se précipitant, les cons prolifèrent en devenant vieux très vite. Et puis, Noël ce n’est pas une fête, c’est l’enfance qui nous rappelle à l’ordre. Poème ci-dessous à lire et à ouïr.
Entendez-vous dans nos campagnes mugir ces féroces soldats? Non. En tout cas pas encore. Actuellement, c’est l’ire de la paysannerie française qui donne de la voix, une fois de plus. En cause, l’abattage massif de bovins ordonné par le gouvernement pour tenter d’éradiquer la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse). Un gouvernement qui reste sourd aux revendications paysannes.
La Loi française de séparation de l’Etat et des Eglises, adoptée le 9 décembre 1905, célèbre donc son anniversaire: 120 ans. Mais pas toutes ses dents. Rédigée dans un souci de protéger à la fois le politique du religieux et le religieux du politique, la Loi de séparation de l’Etat des Eglises demeure un monument législatif. Cela dit, l’appliquer avec discernement devient un ardent défi.
Berthe Weill a découvert Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Rouault, les Fauves, le sculpteur Aristide Maillol et organisé la première expo en solo de Modigliani. Pourtant, la poussière du temps avait recouvert entièrement sa mémoire. Cette poussière, le Musée de l’Orangerie à Paris est en train de la faire disparaître par la grâce d’une somptueuse exposition. Un salutaire courant d’art!
Quand le mensonge se transforme en vérité, quand l’agresseur prend le masque de la victime, quand le voyou se mue en roi, quand l’esclavage se déguise en liberté, quand les sectateurs de l’ordre préparent le désordre pour en profiter, ce que chacun croyait impossible devient plus que probable. Tu es devant un mur qui murmure. Et il ne te veut pas du bien. Prépare-toi!
Un sextuor d’industriels suisses s’est vautré aux pieds d’Ubu-Trump pour le couvrir de cadeaux, dont une pendule de bureau en or de marque Rolex valant entre 20 000 et 40 000 francs. Après une dernière courbette dans le Bureau Ovale, ils ont clamé leur soulagement: les produits suisses seront taxés aux Etats-Unis à 15% et non à 39%. Mais le prix à payer met la Suisse en péril.
« C’est dur, c’est très dur. Ça l’est certainement pour tout détenu. je dirai même que c’est éreintant ». Bref: être écroué « c’est un cauchemar ». Comme Lou Ravi de la crèche, Nicolas Sarkozy a donc découvert l’horreur carcérale en s’exprimant ainsi devant les juges chargés d’examiner sa demande de mise en liberté provisoire. Demande acceptée après vingt jours d’incarcération à La Santé.
Elle court, rampe, s’insinue, matraque, séduit, pervertit, asservit… La peur partout instillée comme un venin destiné à bloquer nos défenses immunitaires contre les pouvoirs. Seul contre-poison: la culture à administrer à dose poétique. Par elle d’autres horizons s’ouvrent. La révolution authentique est le fruit du désespoir transmué en espérance. Sans elle, rien n’est possible.