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Alger, le parfum des fleurs d’oranger

Célia Héron évoque dans un court et magistral texte toute la douleur mêlée de tendresse de la relation de certains algériens avec la France depuis les années 1950.

 

Dans un récent billet nous faisions le constat que le lien des algériens avec la France, si ancien et si bien tricoté entre les générations, résiste à tous les efforts de cassure par l'ancienne métropole. Et voici que cette jeune femme de 23 ans évoque dans un poème-reportage les bouleversements d'une vie algérienne entre 1959 et 1989:

"Le premier cahier était le plus épais. Le temps avait jauni ses feuilles trop fines. C´était sa trace à elle dans l’Histoire, une trace d’encre, pour effacer les traces de sang..."

A lire de toute urgence ici.

 

Martine et Jean-Claude Vernier

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Bonsoir

J'ai été t

Le septuagénaire que je suis devenu a 30 ans d'expérience humanitaire derrière lui dans le moyen Atlas. J'en ai vu de toutes les couleurs. Je peux certifier que la lapidation existe encore dans certains pays notamment dans les campagnes. En fin de vie je n'ai ni acrimonie, ni regrets. Ce que je pense (internet n'est pas à la portée de tout le monde) c'est que les nombreuses associations, qui font un travail remarquable, ne sont souvent ni connues ni aidées. Au lieu d'avoir un ministère de l'Immigration ou de parler de l'Identité Nationale, il faudrait une entité qui regrouperait toutes ces associations, non dans un but administratif "éternellement français", mais dans un esprit de coordination. En milieu musulman, notamment au Maroc, j'ai pu constaré la dégradation de la condition féminine. Celle ci est liée à la misère en croissance exponentionnelle aussi forte dans les bidonvilles que dans le monde rural. De plus les coutumes demeurent. La prérogative du mâle est dominante.Une des conséquences est l'emprise de plus en plus importante des fondamentalistes.J'ai narré mon aventure sur mon blog http://delville.over-blog.fr. J'ai pris pour cadre l'époque fabuleuse de "Al Andalus', époque malheureusement non connue du monde occidental.

En France comme en Europe nos dirigeants ne connaissent pas les sensibilités du monde musulman (arabe ou non). On arrive à des aberrations totales. Je me considère comme un "simple pélerin anonyme."

A mon àge je ne cherche pas à me "puber", c'est un petit témoignage de quelqu'un en fin de vie,sans plus.

rés touché par ton écrit.

Delville Claude

3 rue des cabanes

19230 Saint Sornin Lavolps

amcddelville@orange.fr

Bonsoir

Merci de ce beau témoignage et du lien vers votre récit.

Faudrait-il vraiment que les associations soient mieux soutenues par la puissance publique? Pas sûr, vu le risque de perte de liberté (on connait des exemples). Cependant, tout au moins ici, les associations tendent à collaborer et à s'épauler de plus en plus pour faire face à l'adversité croissante vis à vis des étrangers. Le dernier exemple en date ici.

 

L'Algérie, un pays martyr, un peuple digne qui souffre dans l'indifférence générale. Pillé dans son patrimoine en hydrocarbures (voir http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/l-or-noir-du-pouvoir-en-algerie_916833.html ), mutilé par la violence aveugle dans les années 90, humilié et méprisé jusque dans le monde arabe (cf l'attaque du bus de l'équipe nationale au Caire il y a un an ou deux) mais jouissant de terres d'une beauté sublime, quand pourra-t-elle se remettre et panser ses plaies ?

Le retour au pays (années 70)Le retour au pays (années 70)

 

Merci Fini de rire !

Un texte magnifique. Merci de le relayer.

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