Dans le taxi qui me conduisait à l’aéroport Charles de Gaulle, je regardais mon amie ramasser une poignée d’eau de la flaque laissée par la pluie battante de la veille. Elle jeta l’eau en direction de la voiture qui démarrait . « Ma mère m’asperge chaque fois que je pars en voyage de peur que je ne revienne pas » m’a dit Yassine, le chauffeur de taxi. Je l’écoutais parler de l’Algérie, le pays natal de ses parents qui lui ont appris que « la différence entre un jardin et un désert, ce n'est pas l'eau, c'est l'homme. »