Lun.
25
Mai

MEDIAPART

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Si la mer monte... (1)

Le voyage était prévu de longue date pour assister au Festival. Pas de raz-de-marée cette année, ni de tsunami. La centaine de maisons récemment construites sur la dune en dessous du niveau de la mer n'ont pas été englouties par les vagues, mais leurs jours sont comptés.

Ta vinaigrette ?

Ventre affamé n'a pas d'oreilles. T'as vu une aigrette ? Pas qu'une ! C'était l'heure du déj et nous marchions depuis l'aile buirette qui nous avait indiqué le chemin de halage.

Le Kef, une ouverture

Ayant quitté Tunis le matin, notre bus est escorté par la police à l'entrée dans la province du Kef. Pour une fois sa présence rassure plutôt qu'elle n'inquiète. Gros dispositif autour du théâtre où s'est replié le Festival El Chanti / la Voix Est Libre à cause de la pluie.

Malouf à la Rachidia

Pour aller où que ce soit, même en parlant arabe, il faut redemander sa route à chaque coin de rue en sachant que la réponse sera probablement fausse. Si c'est épique en ville, imaginez le labyrinthe de la Medina ! Nous avons donc exécuté une spirale pour arriver à destination, arrivant juste à temps pour assister au 80ème anniversaire de La Rachidia, première institution musicale créée en Tunisie en 1934 pour sauvegarder le patrimoine musical tunisien dont le malouf et ses variantes.

La Voix Est Libre à Tunis, un vent de liberté

En prologue à la seconde soirée du Festival El Chanti / La Voix est Libre Dgiz fait monter sur la scène de l'Institut Français, fraîchement inauguré de la veille, cinq slameurs dont c'est pour certains le baptême du feu.

Kink Gong, collectage et remixage

Laurent Jeanneau est un baroudeur épris de musique et de son. Il arpente le sud-est asiatique à l'affût des minorités ethniques qu'il enregistre tels quels, field recordings (j'ai chroniqué ici l'excellent ouvrage d'Alexandre Galland sur le sujet) qu'il retraite parfois en composant des paysages sonores.

20 000 jours sur Terre

Si la critique internationale a adoré le documentaire 20000 Days on Earth de Iain Forsyth et Jane Pollard consacré à Nick Cave, je suis resté de marbre. La réalisation est sophistiquée, montage léché, prises de vue acrobatiques, maniérisme arty, mais le film reste très superficiel quant à la personnalité de rock star que s'est construite le chanteur des Bad Seeds, également auteur de poésies, de romans.

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