Ven.
24
Mai

MEDIAPART

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Fascistes et fascismes ordinaires

Il faut lire et relire Hannah Arendt. Dans son herméneutique se dissimulent des petites phrases assassines et prémonitoires commentant l’actualité et donnant une explication aussi bien à l’explosion des « supporters » de l’OM qu’aux déclarations farfelues des porte-paroles anti-mariage gay, de la destruction militaire de la Syrie ou du fanatisme de l’orthodoxie financière allemande qui transforme une partie de l’Europe en jachère et une autre en champ de mines.

Economie flibustière

Les deux dernières années en Europe, la banque centrale a injecté, d’une manière ou d’une autre, des centaines de milliards au nom de la relance. Où sont-ils ? A-t-on observé une quelconque baisse du chômage, une relance de l’activité industrielle, du bâtiment, des services ? Non. Les infrastructures de l’Etat et des collectivités locales ont connu un boom ? Non plus.

Les promoteurs du chaos

Pourquoi tant d’histoires et de controverses sur la manifestation du Front de Gauche et le discours de Mélenchon ?  Existe-t-il un européen qui pense vraiment que les choses vont pour le mieux ? Que la « crise permanente » s’estompe, que les mesures de rigueur budgétaire ont un effet positif aussi bien pour le citoyen que pour les Etats ?  Existe-t-il un citoyen européen qui croit que l’on sait vraiment où l’on va ?

La fable de la terre promise

A tous ceux qui croient encore que les promesses des uns et des autres sur un redressement économique, sur les sorties de tunnels où la lumière pointe des jours meilleurs, je conseille d’aller voir la « Terre promise » de Gus Van Sant. Le sujet n’est pas tant sur les agissements d’une multinationale qui veut imposer à tout prix à une campagne frappée par la crise de l’extraction du gaz de schiste, mais sur le rétrécissement  absolu du débat sociétal qui se résume à l’expression « money fuck you ».

En avant sur le chemin tracé par comment s’appelle-t-il déjà ?

Les asiatiques du sous continent indien et dont personne ne connaît vraiment leur nationalité (souvent eux inclus), ont tout simplement demandé, après six mois de patience forcée, d’être payés.

Economie : des logiques suicidaires

Et voilà donc que l’on se préoccupe d’un ratio irrationnel entre les banques (trop riches) et leurs pays d’origine (trop démunis pour les aider en cas de pépin).

Du mensonge et de son utilité

Le grand peintre Yannis Tsarouchis, disait avec humour : en Grèce, on est ce que l’on déclare. Le maçon se dit entrepreneur, le coiffeur artiste - ou sculpteur de cheveux -, l’instituteur professeur d’université et le professeur d’université philosophe.  Le boucher boutiquier et le malfrat commerçant. Le pêcheur capitaine et le capitaine (souvent à la retraite) aventurier des mers du sud…

La matrice de tous les scandales

Incapable de résoudre la crise, conséquence patente du système financier qui régit notre monde, le régime s’en prend à ceux qui en « abusent ».  Comme s’ils étaient des rouages malsa

Moralisation politique : une chimère

Plusieurs économistes, et pas des moindres, keynésiens mais aussi libéraux pure jus constatent que le capitalisme n’est plus que l’ombre de lui-même.

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