Ven.
22
Aoû

MEDIAPART

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Analyse glaciale d’un monde incandescent

C’est sur les ruines de la raison et de l’esprit critique que marchent les fous de dieu en Iraq et en Syrie,  c’est sur celles des lumières que l’on bombarde les habitants de Gaza, c’est sur les vestiges de l’arrogance coloniale, prise par le sable ou la foret vierge, que l’on perpétue massacres en Libye et famines aux Soudans, c’est sous celles des certitudes de toute puissance que sombre l’Ukraine, c’est sur la déperdition d’un modernisme formel et imposé, remplacé par le réel, que les tchador substituent les jeunes filles en fleurs d’Istanbul.

Guerre juste ?

Dès la plus haute antiquité le droit du plus fort était maquillé par des excuses diverses, juridiques morales religieuses économiques ou techniques. Seuls les Athéniens, avec une franchise déconcertante,  ont élaboré - pour éviter les forces centrifuges au sein de la ligue de Délos -, une logique où la force prime sur le droit,  la morale, et même les règles régissant leur propre démocratie.

Cartographie de fauves futilités

Nous ne sommes pas encore réduits, madame, à prendre pour modèles les peuples que vous vantez écrivait Savary, - alors ministre de police -, à madame de Staël, pour justifier l’interdiction de son livre sur l’Allemagne. C’était en 1814, et pour le ministre il s’agissait de s’introduire par la grande porte du pouvoir dans la querelle entre « romantiques » et « classiques ».

Un monde amnésique

Entre commémorations, repentances, reconnaissances institutionnelles de tout genre, récits défigurés remplaçant des mythes fondateurs, la mémoire, qu’elle soit collective ou individuelle dépérît.

L’identité simplifiée du mal

C’est Valéry Giscard d’Estaing qui disait, il n’y a d’universel que ce qui est assez bête pour l’être.

Eh bouffons, laissez nous faire…

Si j’ai bien compris, Eurostat propose aux Etats Membres d’inclure dans les calculs de leur PIB les ressources de leurs économies dites informelles.

Voyous charmeurs

Ne se présentent-ils pas ainsi ? Cela ne fait-il pas partie de leurs moyens de séduction ? N’ont-ils pas été élus aussi pour cela ?  Le fait est que les mauvaises manières de l’ex président, n’étaient un secret pour personne. 

Mon ennemi, c’est moi

Mon ennemi c’est la finance disait-il.  Soit. Cependant le président semble avoir horreur des conflits,  surtout ceux qui exigent du courage, de l’abnégation, du sang et des larmes comme disait un premier ministre Britannique pendant la guerre. Car combattre la finance exige - avant toute chose - de prévenir ses concitoyens de la gravité, de la difficulté, de la durée, et de l’incertitude quand au résultat d’un tel combat.

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