Un peu abasourdi, sonné, et à la fois, pas vraiment surpris. On savait que la chose arriverait incessamment, le report des dates de Paris ne laissait personne dupe. Et puis c’est arrivé, Alain Bashung est mort samedi 14 mars dans l’après-midi. L’idée d’écrire quelque chose sur le sujet ne m’est venu que trois jours après, quand je me suis rappelé que j’animais ce site. Entre temps tout avait été écrit sur le sujet, tous les hommages aient été rendus, des plus sincères aux plus institutionnels, des plus poignants au plus froids, des plus hypocrites aux plus discret. Que dire de plus… Il m’aura fallut 10 jours.