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Much Loved : menaces contre Nabil Ayouch et Loubna Abidar

    Après la tempête provoquée par la diffusion de quelques extraits du dernier Film de Nabil Ayouch, "Much Loved " traduction américanisée  de "Zin li Fik" ne sera finalement pas projeté dans les salles de cinéma au Maroc. 

 

   La messe est dite...

 

  Les autorités marocaines en concertation avec le Centre cinématographique marocain estiment que ledit film fait beaucoup de tort à la femme marrakchie et nuit gravement à l'image du pays.

 

   Contrairement aux allégations de quelques langues de serpents qui jalousent la prospérité du pays, il n'y a pas de tourisme sexuel au Maroc. Tout bon connaisseur vous le dira: Les lois du pays sont très très sévères en ce sens. 

  

   Ceux qui contreviennent à ces lois finissent à tous les coups  derrière les barreaux. Et notable précision: les prisons marocaines sont loin de ressembler aux riads tant convoités.. Gare alors à vos fesses!

 

    Ce que l'on reproche surtout à Nabil Ayouch est d'être allé trop loin dans l'approche du phénomène de prostitution qui fait certes des ravages dans la société marocaine laquelle société bien que permissive par endroits reste largement  conservatrice . 

 

   Les quelques extraits du film qu'on a pu voir ont choqué plus d'un, même parmi les gens qui ont pris la défense de Nabil Ayouch . Les actrices ont péché par  la mise en scène d'une vulgarité des plus criante,  la fiction dépassant par là même la réalité.

 

     Certains passages n'étaient pas forcément nécessaires à la bonne compréhension du film et du phénomène abordé. On aurait pu se passer par exemple de la scène où Loubna Abidar met son doigt dans sa bouche, geste plus suggestif qu'un flash porno. 

 

     

On aurait pu se passer aussi de la scène où l'actrice Loubna Abidar qui s'autoproclame professeur de danse (sérieuse ?!!)  exécute piteusement et très maladroitement une maalaya (معلاية) bien mieux orchestrée par de simples amatrices émiraties, Qataries ou Yéménites..

 

  Comme prévu, la réaction du public marocain a été explosive. Les menaces et insultes pleuvent sur l'équipe du film. Des énergumènes se revendiquant de Daech ont lancé leurs fatwas à la con.. On plonge naturellement dans le ridicule tout ça parce que Nabil Ayouch appelle une chatte une chatte!

 

   Certes, il y est allé un peu fort en voulant peut-être dénoncer la pratique du plus vieux métier du monde au Maroc. Mais cela mérite-t-il un tel acharnement, une telle chasse aux sorcières ?

 

   Au lieu de crier sa haine contre un réalisateur qui fait commerce de ses films, ne vaut-il pas  mieux que chacun balaie devant sa porte en enjoignant à ses proches de ne jamais faire commerce de leurs corps ?

  Les milliers de Marocaines qui s'adonnent aux plaisirs de la chair contre une poignée d'euros, de dollars ou de dirhams n'ont pas attendu Nabil Ayouch pour faire carrière en la matière.

   Ayouch a juste focalisé ses projecteurs sur un mal de la société dont le Maroc est bien loin de détenir  l'exclusivité... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux Femen arrêtées au Maroc

  Les deux ressortissantes françaises membres du mouvement Femen qui se sont exhibées seins nus sur l'esplanade de la Tour Hassan à Rabat ont été arrêtées par les autorités marocaines alors qu'elles s'apprêtaient à quitter le pays.  

  

"Zin li Fik", Much Loved, un film sur les prostituées marocaines, de Nabil Ayouch

 

       Avant même d'être projeté dans les salles obscures  "Zin li Fik" *( "Much Loved"),le film de Nabil Ayouch crée déjà  une méga polémique au Maroc. En cause: un extrait particulièrement choquant que le réalisateur a pris soin de choisir pour présenter son film au Festival de Cannes .

       Le passage en question qui dure  quelques minutes met en scène trois actrices dans un taxi sur fonds de musique khaliji qui jouent à merveille leur rôles de prostituées en usant d'un langage on ne peut plus vulgaire pour décrire leurs mésaventures orgiaques.

       Il fallait bien évidemment oser. Loubna Abidar, qui incarne ce rôle qui lui sied si bien de patronne qui n'a pas sa langue dans sa poche, a franchi le pas. Son langage est celui du milieu sans tabous, sans fards et sans détours de femme libérée qui n'a pas froid aux yeux, qui assume sa sexualité débridée et qui dit tout ce qui peut lui traverser l'esprit quitte à choquer ..

       

Loubna Abidar utilise le lexique des prostituées marocaines un peu pour combler les scènes de nu qui caractérisent les films érotiques ou classés X. De fait, à aucun moment dans le film, on n'aperçoit des scènes hard... On reste dans le registre du suggestif souvent plus choquant, plus vulgaire qu'un film porno.

       Nabil Ayouch a eu le mérite de s'attaquer à un sujet tabou qui mine non seulement la société marocaine mais toutes les sociétés arabes qui se complaisent dans l'hypocrisie et qui refusent d'appeler les choses par leur nom. 

      Ayouch est le seul réalisateur arabe à avoir consacré avec autant de culot tout un film au plus vieux métier du monde. L'accueil du public arabe risque d'être explosif. À cela, la seule crainte est qu'on mette toutes les femmes marocaines dans le même panier.

      Personne ne peut nier l'existence de ce phénomène dans le pays. On notera une forte concentration de péripatéticiennes  dans certaines régions de Khemissat, Khenifra, d'Al Hajab où les passes s´ y négocient à 2 ou à 4 euros. Pas de quoi faire vraiment fortune ...

      En parler ne serait-ce que dans un film commercial qui s'inspire largement de la réalité ( pour les besoins de son scénario, faut-il le préciser?, Nabil Ayouch s'est entretenu avec environ 300  prostituées) c'est déjà une façon d'affronter la réalité en vue peut-être de la changer, qui sait ?!

      La pauvreté, la misère, le chômage, la délinquence, on ne s'en doute pas, expliquent en grande partie ce genre de déviance sociétale . Pour attaquer le mal, il vaut mieux s'attaquer aux racines du mal. Si la cause cesse, l'effet cessera. Nul besoin d'une baguette magique.

      Gare néanmoins aux confusions et aux amalgames parfois intentionnels de certains ennemis du Maroc qui se sont déjà empressés de sauter sur l'occasion pour décrire le pays comme si c'était un vaste bordel à ciel ouvert...

      Qu'on se le dise, qu'on se le répète, ces dames qui ont choisi la voie de la facilité en troquant ce qu'elles ont de plus cher contre parfois une poignée de dirhams  n'ont pas grand chose à avoir avec les bonnes femmes marocaines racées, de nobles lignées, dignes, à l' éducation irréprochable et respectueuses de notre bonne morale ancestrale.

       Les femmes marocaines sont généralement respectueuses et respectables, pudiques et pleines de fierté. Elles sont majoritairement très nombreuses à travailler dignement et durement, se plaçant au plus haut de la hierarchie sociale souvent bien mieux que la gente masculine, en occupant parfois des postes de grande importance.

      Le film de Nabil Ayouch est là pour nous livrer une nouvelle lecture du phénomène de prostitution présent parmi une toute petite partie de la population. Il n'est pas là pour conforter les préjugés et les clichés bien trop réducteurs pour être vrais.

 Nb: "Zin Li Fik" est un titre en darija marocaine qu'on peut traduire en français : "Avec la beauté que t'as .."

    

    

 

   

 

  

    

 

 

 

Jojo Bernard s'est fait voler son mentos

  Jojo Bernard ne s'est pas encore fait connaître dans les médias officiels, mais ça ne saurait tarder vu l'énorme  succès qu'il réalise dans les réseaux sociaux.

  Ses vidéos désopilantes envahissent Facebook et Twitter où on aime se les partager  pour chasser l'ennui quotidien et faire découvrir ce nouveau phénomène du rire au style un peu atypique .

   À travers ses vidéos diffusées sur YouTube, JoJo nous raconte ses malheureux problèmes journaliers de gamin encore accroché aux baskets de sa maman  avec sa propre approche de potache à l'air un peu attardé mais doué en vrai d'une extrême intelligence.

   Cette nouvelle star des réseaux sociaux originaire du Nord Pas-de-Calais incarne à merveille cette image de l'ado geek légèrement autiste, mais hyper connecté aux nouvelles technologies, gentil mais rebelle se dévoilant dans toute sa spontanéité.

   Sans même faire exprès, et c'est vraiment son méga hyper grand point fort, il faut en convenir, il nous raconte son quotidien avec une extrême drôlerie à vous faire rouler par terre .

  À lui seul, il m'amuse personnellement avec ses petites anecdotes mieux que tous les humoristes de France réunis. Bravo Jojo, on est vraiment bluffés par ton talent de ouf.

   Sur sa page Facebook, Jojo Bernard compte déjà plus de 125 000 followers et ses vidéos totalisent parfois plus d'un million de vues !

   Pour ses visiteurs, Jojo Bernard se présente :

   " Jojo Bernard c moi, Jojo c moi que j'ai dit que je m appelé comme sa, Bernard c par mes daron
Mon réve c d'étre une star comme norman, jean ferrat et tom cruse de ollywood! "

   Sur cette vidéo qu'il vient de publier voir (ci-dessus), Jojo Bernard raconte comment il s'est fait chourer comme un bleu son mentos en allant chercher son cousin Dylan à l'école maternelle. Faites gaffe, les vocations, ça naissent tôt.

   Là, l'heure est grave. Il aura suffi qu'un petit malfrat  lui pique un mentos et c'est la guerre en bonne et due forme qu'on lui déclare. Jojo Bernard n'aime pas les voleurs de mentos, qu'on se le dise.

   Et quand Jojo Bernard est en colère, il balance ses jeux de mots comme on lance les feux d'artifice, avec beaucoup d'éclat. Pour lui c'est clair et net: "Tu voles un bœuf, tu voles sa meuf".  

   

   Autre chose, retenez bien ça: Jojo Bernard adore  le mélange du chocolat normal avec du lait. On l'a bien compris. Quand sa mère ne lui ramène pas le bon mélange, il est grave furax.

    Le diable est dans le détail. Jo Ber déteste le chocolat au lait parce qu´avec un verre de lait, c'est pas marrant de dire après "chocolat au lait au lait "..

    Chocolat olé olé ? Et puis quoi encore ? "Et moi je suis pas un putain d' Espagnol de merde". Pète les couilles...Manuel Valls devrait être content! Lol 

Cheb Khaled conspué au Consulat algérien de Vitry-Sur-Seine

      En se rendant au consulat de Vitry-Sur-Seine ce Mardi 31 Mars 2015, Cheb Khaled s'est fait vertement conspuer par un de ses concitoyens qui lui reprochait de posséder la nation

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