Ven.
06
Mar

MEDIAPART

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Lire le Coran ? le comprendre c'est mieux !

Je rassemble ici les 3 commentaires que j'ai fait sur un billet de Yvon Quiniou "Examen critique du Coran" pour le porter à plus grande audience. D'autres commentateurs ont eux aussi été clairs et critiques, tel ABDELILAH NAJMI et j'en profite pour le remercier de nous éclairer de son savoir et ses analyses toujours justes.

D'abord il faut dire quelques mots sur qui est Yvon Quiniou. On peut en trouver une biographie détaillée sur le site de l'éditeur L'Harmatan (1). C'est en raison de cette notoriété que je décide de re-publier sous cette forme billet mes commentaires.

En effet ce monsieur, estimé, longtemps membre du PCF, est très diplômé et a commis beaucoup d'écrits. Il a commis sur Mediapart un billet sur sa lecture du Coran qui est dangereuse. D'autant plus dangereuse du fait de sa renommée. S'il était de renommé réactionnaire et raciste, je ne me serais pas tant alertée.

Je ne suis pas parano

Voilà la phrase que j'ai eu à répéter à mes interlocuteurs durant mon séjour à Tunis.

Voyage ou comment le quotidien peut se transformer en enfer

Bon j’exagère, il y a pire.

Me voilà dans une famille à Tunis que j’ai choisi sur le site de Airbnb. D’abord je dois dire que ce n’est pas la première fois que je suis hébergée en payant. Je l’ai été à maintes reprises au Maroc. J’ai aussi beaucoup campé un peu partout en Europe, en Guest house dans le Sud-Est Asiatique ou de modestes hôtels.

Accord de l'Eurogroupe et du gouvernement grec pour 4 mois

varoufakis arrivee bruxelles 20-02-15varoufakis arrivee bruxelles 20-02-15

Hier fut une soirée de stress intense : nous attendions avec impatience le résultat de cette réunion de l'Eurogroupe concernant ses décisions pour la Grèce. Car il faut être conscient que notre sort de Français dépend des résultats que Syriza a obtenu, obtient et obtiendra (dans les jours, semaines, mois, années à venir)… si l'Allemagne en la personne de son gouvernement plie aux décisions d'un peuple (par ses choix électoraux), alors on peut espérer qu'enfin la démocratie ait voix au chapitre en Europe, ce dont nous avons perdu le goût depuis son déni en 2005.

L'Allemagne a-t-elle une dette de guerre envers la Grèce ?

Les Allemands, qui rechignent à financer un second plan de sauvetage pour la Grèce, devraient se souvenir de tout ce qu'ils ont pillé dans ce pays pendant la Seconde Guerre mondiale [...] Avec les intérêts, ce sont 81 milliards d'euros qui sont dus à Athènes. C'est là une autre façon de voir l'Europe et son histoire.

L'homme qui s'exprime ainsi n'est pas un ancien résistant grec, ni même un membre de l'opposition grecque, il n'est pas grec du tout. Il s'agit de l'eurodéputé Daniel Cohn-Bendit, interpellant mercredi 15 février les responsables allemands au Parlement européen au lendemain du refus de la troïka européenne d'octroyer un deuxième plan d'aide de 130 milliards d'euros à Athènes.

Et au fait le programme de SY.RIZ.A vous le connaissez ?

Je ne pense plus qu'à la Grèce depuis l'élection de Syriza (comme on dit chez nous, mais le vrai nom est un acronyme SY.RIZ.A). Obsession me direz-vous. Vrai et faux. Comment ne pas être obsédée par un espoir qui pointe son nez en Europe. Cette UE que j’exècre. Ne vous y trompez pas je suis européenne (comme en 2005) mais je veux la démocratie. Nous ne l'avons plus. Certains peuvent dire que ça pourrait être pire ; par exemple si Le Pen était élue présidente de la République en 2017. Ma foi on dirait que tous les gouvernements d'Europe et la Troïka ne font qu'en rêver de cette élection. Ne font-ils pas tout, ne dirigent-ils pas tous leurs efforts pour qu'enfin Le Pen soit élue en France, ou/et Aube Dorée en Grèce. Nous avons déjà Orban c'est un premier pas, encore un effort vous allez y arriver.

Ainsi la question et sa réponse ici sont : le programme de SY.RIZ.A car le source est toujours mieux que les oui-dire qu'on se transmet avec toujours des déformations. De plus il comporte l'information essentielle de nous apprendre comment ils ont procédé.

BCE : une prison mortelle

Un choix et un seul en Europe : obéir ou mourir.

Vive la démocratie à la manière de l'Union Européenne.

Matthieu Pigasse préconise de réduire la dette grecque de 100 milliards d’euros

Le 30 janvier 2015 il disait : « il y a toute une panoplie de solutions possibles : l'allongement des maturités, la baisse des taux d'intérêt et une solution beaucoup plus radicale qui est ce qu

AbstentionS

Le 30 août 2013 j'avais fait un billet "Abstentionniste pour toujours ?" énumérant toutes les déceptions après des votes de discipline. Je dis discipline car je n'étais motivée par aucun des partis qui se présentaient, et ne votais donc que pour qu'une gauche ait une chance d'être élue, ou plutôt d'ailleurs, pour que la droite ne passe pas.

Mais que reste-t-il à gauche. (Je vais ici répéter ce que je dis dans divers commentaires sur des billets.)

Depuis je suis de moins en moins motivée pour choisir… qui ?

Ne touchez pas au peuple grec - Lettre ouverte aux dirigeants de pacotille

Préambule : cet article m'a semblé le plus complet que j'ai eu à lire sur le net. Il comprend en effet notre dette historique, dont il n'est question que rarement, en tout cas pas dans des billet d'économie. De plus il m'a paru relativement simple à comprendre pour les non initiés à l'économie.

LE MOUVEMENT DE L’HISTOIRE : SYRIZA vient de gagner la bataille démocratique pour prendre la direction politique de la Grèce. Le programme choisit par le peuple grec, est une rupture avec les politiques précédentes imposées par la Troïka (F.M.I, Europe, B.C.E) afin de libérer le peuple grec des politiques d’austérité, et « d’humiliation » visant à rembourser la dette… mais quelle dette ?

LA DETTE HISTORIQUE : Si l’on regarde l’Histoire de l’Humanité, c’est l’Europe qui a une dette vis-à-vis du peuple grec. A l’école, au collège, au lycée, les élèves apprennent que le berceau des civilisations, c’est la Grèce. C’est aux grecs que l’on doit la navigation (l’Iliade et l’odyssée), les jeux olympiques, (athlétisme, lutte), la dramaturgie, le théâtre [1], la médecine [2] les sciences [3], Marseille [4], la philosophie [5], mais surtout les fondements de la Démocratie, de la République et de

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