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May

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Affaire Takieddine: les mensonges de l'Elysée

Au lendemain de la mise en cause par le juge Renaud Van Ruymbeke de deux intimes de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Takieddine/Karachi, l'Elysée a publié, ce jeudi, un communiqué (ici) pour tenter d'éloigner l'incendie judiciaire qui menace aujourd'hui la présidence de la République.

«Le Figaro» en eaux troubles

Après le bombardement en Une d'un procès-verbal tronqué en plein incendie Bettencourt, Le Figaro, quotidien dont la direction a toujours su montrer sa vigoureuse indépendance à l'égard du pouvoir en place, récidive. Mais cette fois-ci dans l'affaire Karachi.

Social: le conte est bon

Comme vous le savez peut-être, Mediapart a compté les manifestants mardi dernier. On en a trouvé moins que la police, ce qui a suscité un vague de commentaires indignés d'une partie de nos lecteurs. L'article est actuellement le plus lu et le plus commenté du site...

Le panthéon(te)

Franchement, en ce moment, j'aimerais que chacun se concentre sur son travail et ne perde pas de temps dans des polémiques

Nicolas Sarkozy, président de la République

Ce que j'ai écouté avec des yeux d'enfants

Gérard Blanc s'est éteint dans la nuit du 24 au 25 janvier et, avec lui, c'est un peu de l'âme des années 80' qui s'en va. Thierry Pastor, Jean Schulteis, Chagrin d'amour...

«Carnets noirs» : le vent et les girouettes

 

Houston, on a un problème. Dans les arrière-cuisines de l'info, là où se mitonne le menu médiatique plus ou moins digeste de tous les jours, il s'en passe de belles. Et l'affaire dite des «carnets noirs» de l'ancien patron des renseignements généraux (RG), Yves Bertrand, est en train de nous donner une formidable occasion de méditer la célèbre saillie d'Edgard Faure: «ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent».

Le journaliste et la "réalité du gris"

 

Les livres de souvenirs de journalistes - a fortiori s'ils sont «d'investigation» - donnent généralement lieu à un joyeux catalogue de fiertés passées. Pas là. Dans son ouvrage Profession "fouille-merde", dont je viens de terminer la lecture, l'ancien sniper du Canard enchaîné et du Monde, Georges Marion, prend le parti du contraire. Et franchement, ça fait du bien.

La révolution mash-up ou la peur du vide

 

Des soirées, des émissions radio, des sites internet lui sont entièrement dédiés. A quoi ? Au mash-up. Derrière ce terme anglais, qui peut littéralement se traduire par «écraser», mais plus usuellement par «mélanger», se cache un mouvement muscial de DJ's qui ne tient pas le haut du pavé culturel mais dont le nombre d'adeptes n'a cessé de grossir depuis cinq ou six ans en Europe. Quand j'ai découvert cela il y a trois ans grâce à un copain dénicheur de pépites, Charles Elé, sorcier de la webradio Radio Shic, j'ai adoré. Puis je me suis demandé ce que le mash-up pouvait bien nous dire de notre époque. Là, j'ai moins adoré.

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