Pour que mille phares d’eau éclairent mon agonie Asséchée ma purée de langage aux quatre vents Pas de vie sans les miettes Pas de théorie de l’évitement
Sous les dictatures du pouvoir le poète se couche Dans ses mains de verre les pavés se déposent Au coeur de l’aube à perles et à rayons Sa liberté qu’aucun Réel ne touche