Patrick Cahez

Ligue des droits de L'Homme et Amnesty international Bruxelles, MRAP Dunkerque, SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris

Sa biographie
Inspecteur à la DST puis à la PJ financière, mis à la retraite pour invalidité.
Son blog
181 abonnés L'Europe sociale des droits de l'Homme
Ses éditions
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  • Le représident de commerce

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    Le voyage présidentiel en Chine signale une fois encore l'affirmation d'une conception marketing de la fonction présidentielle au détriment de son rôle de chef d'Etat, institution régulatrice ayant pour but de garantir l'efficacité des droits de l'Homme qui assurent le bien-être général, la justice sociale et l'adhésion de tous aux formes démocratiques de la République.
  • 2018 : Macron est-il une anagramme de Cameron ?

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    Cameron pourrait se prononcer comme Macron, ou inversement. La similitude du discours, l'incapacité à répondre aux attentes de l'opinion comme de persévérer à l'encontre de l'évidence portent à se demander si l'anagramme n'est pas prédictive. La régression politique impose un réveil insolent et exigeant des médias.
  • La justice a-t-elle le droit d'être indécente ou violente ?

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    C'est la question que pose les comptes-rendus des audiences de la Cour d'assise de Bobigny, soulevant un sentiment de malaise comme celui que l'on éprouve à la lecture des chroniques judiciaires de Dominique Simonnot toutes les semaines dans le Canard enchaîné. Est-ce bien conformes aux standards d'une démocratie moderne ?
  • S'interroger sur " l'intelligence du mal " plutôt que sur " la banalité du mal "

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    La dérive politique interpelle sur les crimes internationaux qui paraissent bien plus s'expliquer par " l'intelligence du mal" que par " la banalité du mal". L'expression d'Hannah Arendt a l'inconvénient de réduire la réflexion aux exécutants du drame et la généraliser à tous tout évitant de s'interroger sur la responsabilité de ceux qui l'ont pensé et justifié en amont pour le rendre possible.
  • Suicides dans la police : les vraies questions

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    Le phénomène des suicides dans la police et dans la gendarmerie dure depuis des années. Il y a beaucoup plus d'agents victimes d'un suicide que d'une blessure en service. Et pourtant, tant le ministre que les syndicats ou la justice ne se mobilisent pas. Aucune enquête. Comment expliquent-ils cette contradiction en comparaison de la médiatisation qu'ils font lors d'une agression ?