Patrick Cahez

Ligue des droits humains et Amnesty international Bruxelles ; MRAP Dunkerque ; SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris

Sa biographie
Inspecteur à la DST puis à la PJ financière, mis à la retraite pour invalidité.
Son blog
404 abonnés L'Europe sociale des droits de l'Homme
Ses éditions
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  • Il n'y a pas de fatalité à la mondialisation

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    La démonstration vient de Nouvelle-Calédonie et elle est administrée par les Kanaks.
  • Pourquoi ne pas le dire, la majorité aime le fascisme. Est-elle seule ?

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    Les lecteurs critiquent la pratique fasciste du pouvoir en France. Ils alertent sur l'incompatibilité culturelle du particularisme politique français autoritaire avec la démocratie et la conséquence du défaut d'enseignement de ce qu'est une société démocratique moderne dans les grandes écoles. D'autre part, la presse réduit les élections à un tiercé et cette médiocrité hypothèque la démocratie.
  • Procès de la BAC du 18° : tous les responsables ne sont pas mis en cause

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    La procédure soumise au tribunal correctionnel de Paris est tronquée et cela compromet le droit à un procès équitable. Des policiers sont laissés livrés à eux-mêmes pendant des années et expliquent aux juges qu'ils n'ont aucune compétence précise en droit pénal ! Comment accepter une telle situation sans s'interroger sur les négligences de la hiérarchie et du ministère public ?
  • La responsabilité de Médiapart à laisser l'AFP publier des dépêches médiocres

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    Médiapart décline toute responsabilité dans les dépêches qu'il autorise à l'AFP de publier sur le site du journal. Le journal confère toutefois ainsi de la crédibilité à une agence qui fait mal son travail en validant des informations venues de l'exécutif à les republier sans distance critique ni recontextualisation. A quoi cela serti-il alors de payer un abonnement ? Twitter suffit.
  • Couvre feu à 18 heures et mise en danger de la vie d'autrui, de toute la population

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    Lundi matin, les foules d'Île de France s'entasseront encore plus précipitées dans les transports en commun et dans les magasins sur le temps de midi pour s'approvisionner à cause de la réduction des horaires du couvre-feu. Cette concentration contrainte des populations est une ineptie sanitaire. Encore une fois, l'exécutif fait prévaloir l'économie sur la santé publique.
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