Patrick Cahez

Ligue des droits de L'Homme et Amnesty international Bruxelles, MRAP Dunkerque, SUD intérieur et Observatoire du stress de France Télécom Paris

Sa biographie
Inspecteur à la DST puis à la PJ financière, mis à la retraite pour invalidité.
Son blog
201 abonnés L'Europe sociale des droits de l'Homme
Ses éditions
Voir tous
  • Le seul enjeu du débat Bourdin Plenel Macron : l’efficience du 4° pouvoir en France

    Par
    Du marbre, des dorures, de la pompe et du prestige. Un décor dépouillé et sobre – comme Arrêt sur images - aurait été plus approprié pour se concentrer sur les questions. Les deux journalistes se compromettent dans un décor qui consacre l’autorité du politique plus qu’il ne garantit la qualité du débat.
  • La confusion de la politique française

    Par
    Le discours qui gouverne poursuit l’objectif de satisfaire l’optimisation immédiate des profits au mépris du bien-être général (cf. les actionnaires de Carrefour et les licenciements). Ce discours est biaisé car il substitue aux droits des citoyens un rapport commercial. Ce n'est pas d'aujourd'hui et il est regrettable qu'aucun éditorialiste ne critique efficacement cette confusion.
  • Montpellier : qu'enseigne t-on du Droit en France et qu'en reste-t-il ?

    Par
    Le "Je suis fier de mes étudiants " pour jusitifier l'agression de Montpellier sonne comme le « Mourir pour des idées, c’est une chose, mais c’est quand même relativement stupide et bête » à la mort de Rémi Fraisse à Sivens. Cela interpelle sur l'état du droit en France, la nature du régime, la légitimité de l'autorité, nonobstant la qualification des faits et l'impartialité de la procédure.
  • Et si on ne payait des impôts que sur l'argent qu'on ne dépense pas ?

    Par
    Plutôt que d'imposer le revenu - une assiette discriminatoire puisqu'elle frappe plus ceux qui sont obligés de tout dépenser pour (sur)vivre que ceux qui gardent une capacité d'épargne - pourquoi ne pas adopter comme assiette de calcul le solde restant à la fin du mois après paiement des factures courantes ?
  • Les gens s'en vont

    Par
    Le pouvoir veut attirer des "investisseurs" alors que les Français qui en ont les moyens s'en vont. L'atmosphère irrespirable et pesante de cette politique qui ne favorise que les "investisseurs" démontre l'inadéquation de la formation des cadres de la nation avec l'essentiel : un esprit démocratique.