(ce billet, en prolongement de "(re) Après l'économie.", lequel lui même prolongeait... )
Et, pour faire court :
L'économisme comme symptôme de l'assujettissement culturel au matérialisme.
Le matérialisme comme amputation du réel et comme mécréance.
Le capitalisme comme phase terminale du matérialisme.
L'incalculable comme réalité immatérielle mais essentielle de l'humanité.
La mécréance comme négation de l'incalculable, matrice de la "stratégie du choc".
Le choc comme paroxysme "thanatologique" de la mécréance.
La fabrique de l'opinion, le logos, comme consistance de l'éducation.
L'éducation comme substance et consistance du politique.
Le politique comme individuation du nous.
L'individuation du nous, comme dynamique sans limite de l'incalculable esprit.
Esprit, espérance d'éros, comme antidote, comme boussole et chemin.