Les députés européens s'apprêtent à débattre, mercredi après-midi, du «pacte budgétaire» finalisé lundi soir à Bruxelles. D'après le projet de résolution que nous nous sommes procurés, le Parlement va critiquer les manquements d'un texte qu'il juge trop centré sur l'austérité.
Le social-démocrate Martin Schulz a été (mal) élu, mardi, à la tête du Parlement européen. Un scrutin qui confirme la mainmise des Allemands sur l'institution.
La Grèce poussée hors de la zone euro? La Hongrie exclue de l'UE? La Grande-Bretagne sur le banc de touche, lors des négociations sur le futur traité... Alors que le spectre de la «déconstruction» de l'Union menace à Bruxelles, Hans Magnus Enzensberger enfonce le clou, dans un pamphlet vif, mais pas toujours très convaincant.
Après plus de quatre heures de débats parfois furieux, les «indignés» madrilènes ont finalement décidé, à l'unanimité, dans la nuit de mardi à mercredi, de défaire dimanche prochain le campement de la Puerta del Sol. Ils suivent de près leurs collègues barcelonais, qui ont pris dimanche une résolution quasi-identique sur la place de Catalogne.
En tout début d'année, les pages «voyage» du New York Timesont dressé la liste des «41 destinations» à ne pas manquer en 2011. L'Islande pointe en quatrième position, entre une station de ski géorgienne et Milan. Pourquoi se ruer à Reykjavik, comme Mediapart vient de le décider?
A ceux qui n'en peuvent plus d'entendre parler «stimulus», «fonds propres», «Bâle 3» et autre «bailout plan», on conseille le dernier chantier de la revue Vacarme (n°54), consacré aux «fictions à l'œuvre», coupé en plein milieu (pp. 33-37) par une intervention euphorisante d'Eric Baudelaire.
Dans une décision passée presque inaperçue, le tribunal de commerce de Paris a rejeté, en fin de semaine dernière, une requête engagée par PlaNet Finance, pour «concurrence déloyale et parasitisme». PlaNet Finance nous a fait parvenir mardi 11 janvier un droit de réponse, que nous publions in extenso à la fin de ce billet.
Après le lancement du manifeste, début septembre, et dans la foulée du colloque parisien d'octobre, les centaines d'économistes «atterrés» par le retour aux bonnes vieilles pratiques d'avant la crise, sortent leur texte salutaire en librairie (Les liens qui libèrent, 5,50 euros).
On a relu le communiqué à plusieurs reprises, tellement on a eu du mal à y croire: Moody's, l'une des trois agences de notation anglo-saxonnes qui font la pluie et le beau temps sur les marchés financiers, met en garde contre la rigueur économique sur le Vieux continent.
Lors d'une intervention le 19 juin à Paris, à l'invitation d'Attac, Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS, explique pourquoi il convient de «réviser nos anticipations à la baisse», à la veille du G-20 de Toronto.