S'ils ne pèsent pas toujours très lourd dans le jeu institutionnel bruxellois, certains eurodéputés conservent au moins leur liberté de parole. Guy Verhofstadt, ex-premier ministre belge, vient d'envoyer un courrier musclé à la Commission, dans lequel il s'indigne du financement, par le «contribuable européen», des législatives grecques du 6 mai prochain - pour près de 30 millions d'euros.