Dans le registre du divertissement pascalien, il semble bien que la scène française ait atteint dans le même mouvement les sommets et les bas-fonds de son répertoire. Que l’on colle au mot à mot extorqué aux différents protagonistes, ou que l’on tente de resituer ces litanies dans une généalogie nationale-footballistique, il est impossible d’échapper à l’étreinte de l’instant.