C'était peut-être, qui sait, le dernier endroit pour le découvrir. Mais début 2006, je travaillais dans une grande librairie parisienne, où, sous l'avalanche des nouveautés de la “rentrée littéraire”, des “sorties de Noël” et de “la petite rentrée de janvier” -je partis avant Pâques-, j'eus sous les yeux, tout frais sorti d'un carton, comme je m'apprêtais à y glisser un de ces antivols qui tenaient lieu de raison d'être pour la plupart de mes collègues, respectueux en diable des règles du marché, un livre d'Emmanuelle Pireyre.