Mar.
16
Sep

MEDIAPART

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L'histoire se répète

Le hasard me met sous les yeux un texte de Guillemin qui vient de La capitulation de Paris. C'est un texte qui date de 1960.

de l'agacement à l'effarement

                                        Ce matin, un secrétaire d'Etat, dont je n'avais jusqu'à p

L'amour des langues

Il n'est pas si fréquent de tomber sur un livre, d'apparence austère, qui vous donne l'occasion de rire à gorge déployée. C'est pourtant ce qui m'est arrivé lorsque mon libraire favori m'a conseillé la lecture de Poésie du gérondif de Jean-Pierre Minaudier.

quelle connerie, la guerre !

Le hasard a mis sous mes yeux les Ecrits pacifistes de  Jean Giono publiés dans la collection Folio. Je viens d'en achever la lecture.

Les oubliés d'Aulnay

J'ai appelé, ce matin, mon ami F., ouvrier chez PSA, à Aulnay. Délégué syndical CGT, il a été de tous les combats, depuis des années et tout spécialement depuis la décision de PSA de fermer l'usine d'Aulnay. Il n'a toujours pas quitté l'usine, "il tient les murs", dit-il.

Fensch, les hauts-fourneaux ne repoussent pas

Le livre d'André Faber appartient à une catégorie peu fréquente, le récit illustré - le texte et les illustrations s'y entremêlent, s'y épaulent - mais ce n'est pas une BD, puisque le texte l'emporte sur les dessins ; et, pourtant, le texte a besoin de ces illustrations aux traits anguleux, dont les teintes noires et grises et blanches font écho aux tonalités même de l'écriture.

agacements (2)

Il ne faudrait pas croire que depuis le mois de janvier, je n'ai eu aucun sujet d'agacement. Tout au contraire. Etre agacé est devenu mon état d'esprit dominant.

Le nom de la Bête

On ne dira jamais assez le plaisir qu'il y a à se plonger dans un bouquin de 600 pages dont l'intrigue est si bien ficelée qu'il vous est impossible de l'abandonner, que vous attendez avec impatience le soir pour en retrouver les personnages, que vous vibrez aux retournements, coups de théâtre, coups du sort ou du coeur qui s'enchaînent à un rythme soutenu.

Andrea Bajani, Me reconnaîtras-tu ?, tombeau pour Antonio Tabucchi

Les écrivains meurent aussi. Antonio Tabucchi, ce fut en mars 2012. Il n'avait pas soixante-dix ans. Il y eut des hommages, des articles sur celui qui fut l'un des écrivains les plus originaux du siècle dernier, entre Italie et Portugal, entre deux langues, entre deux littératures. Un an après sa mort, Andrea Bajani a écrit à sa mémoire un livre magnifique de pudeur et d'humour triste, que nous donnent les éditions Gallimard, dans une très belle traduction de Vincent Raynaud.

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