Lundi 25 mars, 9h30, il y a déjà du monde dans la salle du Tribunal administratif (TA) de Melun, refaite il y a quelques années : pupitres et rangées de sièges de bois clair, micros que les magistrats ignorent, hélas. Des avocats, des gens de tous âges, de toutes origines, tendus. Une jeune africaine, sa fillette de deux ans dans les bras, une jeune femme enceinte, deux hommes, l’allure de cadres en WE, deux femmes très BCBG, quelques jeunes, un monsieur d’un certain âge.