Sam.
22
Nov

MEDIAPART

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Le PS, « too big to fail » ?

Qu’importent ses responsabilités propres : quand une grande institution financière privée se trouve en difficulté, elle est sauvée sur deniers publics. Fi du « laisser faire » libéral, vive l’irresponsabilité. Dans ce cas, elle est dite « too big to fail », trop grosse pour faire faillite, au vu des conséquences possibles. Voilà que de toutes parts s’élèvent des voix pour transférer le raisonnement au PS.

Le dernier arbre de l’Île de Pâques

Les résultats globaux d’une élection sont un agrégat de motivations diverses. Ils font sens évidemment et sont susceptibles d’analyses en tant que tels. Mais ces grandes tendances (abstention, fonte des électeurs du PS, montée du FN…) sont la conséquence d’une multitude de chemins particuliers. Je décris ci-après non pas pourquoi mais comment des militant-e-s de gauche ont favorisé la victoire du FN Ravier dans le 7e secteur de Marseille.

Radioscopie d’un désastre

Le FN emporte le 7ème secteur de Marseille avec 18% des inscrits. Les catégories populaires, les pauvres, les méprisés, les descendants de l’immigration post coloniale ont laissé faire, se désintéressant d’une élection aux conséquences pourtant dramatiques. Comment cela a-t-il été possible ?

La gauche radicale à la relance

Une formule facile dit que gouverner c’est prévoir. Et il n’est pas si difficile de juger de la météo actuelle du Front de Gauche : « ciel couvert, averses éparses, risques d’orages renouvelés ».

L'antisémitisme, l'AFP, Libération

Jusque là c'était pour moi comme vu de loin, en solidarité contre racismes et sexisme. La femme ramenée à un sexe à conquérir, voire à prendre de force. Le voisin de palier limité à son essence « arabe » au seul énoncé de son nom. L'homme à la peau noire résumé à un « black », comme si ça disait tout ce qu'il y avait à en dire. Mais quand ça touche personnellement, c’est un choc pour sûr.

Une crise du troisième type

En plus de son contenu libéral, la politique de Hollande repose sur un pari. Comme par le passé, après la pluie viendrait inévitablement le beau temps. Dans le texte qui suit, Isaac Johsua montre combien Hollande se trompe : le capitalisme ne se débarassera pas de cette "crise du troisème type" par miracle. Ce qui rend encore plus indispensable de changer de logiciel et de renforcer la recherche d'issues radicales.

Une question à Philippe Corcuff : so what ?

C’est toujours avec intérêt, voire impatience qu’on attend les missives de Philippe Corcuff nous expliquant combien la gauche n’est pas à la hauteur, pense à contre sens, si même elle pense. A la lecture de la dernière donnée à Médiapart, cependant, il y a comme un malaise.

Le 5 mai, et maintenant?

Un succès, incontestablement. Par delà la querelle des chiffres, qui peut vraiment en douter ? Le 5 mai se sont pressées les foules qu’on disait démobilisées, bien au-delà des rangs de celles et ceux qui sont toujours au rendez-vous. Il leur en a fallu du courage et de la ténacité, insultées soir et matin par la gauche bien pensante.

Des élections italiennes à «la fois de trop» en France

« Une fois de trop » pour le social-libéralisme en France ? A juste titre, Edwy Plenel s’alarma dans Mediapart. En espérant le réveil de la gauche de gouvernement tout en redoutant que la chute dans l’abîme soit déjà certaine.

Où va le PG ?

Rupture profonde avec le social libéralisme, virage écosocialiste, racines « républicaines » maintenues, candidat au gouvernement : où va le Parti de Gauche ? Il va bientôt tenir son Congrès et a mis en discussion un projet de résolution qui a suffit à provoquer la démission de son seul député Marc Dolez pour cause de tropisme « gauchiste ». Pourtant le document est tout simplement réaliste.

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