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L'ai-je bien descendu?

Livres, BD, Ciné, TV, médias... Coups de gueule, coups de griffes, éreintages en règle. Tout ce qu'on n'aime pas, on vous en parle.

Epithètes à claques


Pourquoi attendre avant de se fâcher avec Patrick Besson ? 

Le syndrome de l'orchestre du Titanic

Selon l’adage bien connu, si le coq est l’emblème national de la France, c’est parce qu’il est le seul animal, et à plus forte raison l’unique volatile, à pouvoir chanter les deux pieds dans la boue. Ou dans la merde, je ne sais plus très bien. Mais je ne voudrais pas passer pour un grossier personnage dès le premier paragraphe.

Quand le doigt montre la Une...

© Bilal / Libération 2012

Après un « Bescherelle », c’est un « Petit Robert » qu’il faudrait offrir aux tenanciers de la Une de Libération !

 

Iznogoud Président, méfiez-vous des imitations

Iznogoud Président ? Il était annoncé urbi et presque orbi par avance dans des termes dithyrambiques, il vient de paraître aux éditions IMAV. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce premier tome des Nouvelles aventures d’Iznogoud d’après Goscinny et Tabary conforte à jamais dans l’idée que le mieux est l’ennemi du bien.

Télé(d)rama

© DR

Il y a des jours comme ça où l'on se dit que la vie est bien faite. Comme aujourd'hui où lisant distraitement Télérama, magazine réputé pour sa tendance à la gaudriole, je découvre que Mediapart manquerait, je cite, «d'(auto)dérision». Et «vend ses scoops en feuilleton, façon Les Feux de l'Amour (...)». Qu'il m'a été doux de lire ces mots dans cet hebdomadaire aussi enclin à la déconne qu'un membre de l'ordre des Chartreux est bavard.

Thomas Bernhard, «Mes prix littéraires»

Bientôt la saison des prix. De quoi laisser la parole à Thomas Bernhard pour un modèle d'exercice de démolition, de mépris. Détestation : tel serait le maître mot de ce court recueil de textes inédits, publié en 2010 chez Gallimard, désormais disponible en poche (Folio).

Tu seras écrivain mon fils

Cet «essai» se veut drôle et décalé, dès la bio de l'auteur en ouverture du livre présentant son activité romanesque et critique essentielle qui n'est sans doute pas pour rien dans «le déclenchement des printemps arabes», tant la vision de l'auteur, «lucide», grave et «désenchantée» (je cite dans le désordre), a marqué les esprits et ébranlé «pouvoirs politiques et économiques».

Bon.

Qu’est-ce qu’il est allé faire au Venezuela, Xabi ?

Ne l'appelez plus jamais François ou Birbillaz par exemple ("héros" d'un autre de ses textes, Un film d'amour qui est à la littérature ce que Le Jour et la nuit est au cinéma, "trop grand, trop fort, trop beau, trop tout", selon le botulé lui-même) : Charles Dantzig, pas si égoïste puisqu'il partage, malheureusement, son rapport à la "littérature française". Chez Grasset (où il est également éditeur, ceci expliquant sinon justifiant tout le reste) et, en version de poche, dans une collection dont le titre sonne comme une mise en garde : j'ai lu.

 

2012: torture à l'américaine

Je n’ai aucun, mais alors aucun, scrupule à vous parler de 2012, le film catastrophique de Roland Emmerich et, soyez rassurés, ce qui suit ne dévoile aucun moment clé de l’intrigue. Pour la bonne raison qu’il n’y a aucun moment clé.

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