Milène Lang

Critique spectacle vivant et littérature

France

Sa biographie
Rédactrice Spectacle vivant et Littérature pour le média culturel Zone Critique, agrégée en lettres modernes et doctorante en littérature comparée. Chevaux de bataille : la transmission, l’éveil et l’accès à la culture.
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  • « Skinless » de Théo Mercier : désencombrer l’amour, célébrer la matière du désir

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    Dans sa création 2024, « Skinless », présentée à la Villette dans le cadre du Festival d’Automne, Théo Mercier, sculpteur et metteur en scène, repousse les limites de l’installation et de la performance dans un ballet sensuel où les corps désirants se mêlent, se poussent et s’attirent sur les décombres et les restes d’un monde puant, pestilentiel, pourri mais provisoire.
  • « Niquer la fatalité » d’Estelle Meyer : performer un destin commun

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    Dans « Niquer la fatalité. Chemin(s) en forme de femme », présenté au Théâtre 13, Estelle Meyer appelle femmes et hommes à se libérer du poids du patriarcat. Inspirée par Gisèle Halimi, elle mêle théâtre et chant, poésie et politique, intime et collectif, dans une cérémonie cathartique et émancipatrice.
  • « Ancora tu » de Salvatore Calcagno : lumière et torpeur des amours perdus

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    Avec « Ancora tu », présenté au Théâtre du Train Bleu dans le Off d’Avignon, Salvatore Calcagno met en scène, avec sensualité et chaleur, les souvenirs d’un amour perdu. La référence à Lucio Battisti annonce un spectacle où musique, image et corps dialoguent, porté par la présence magnétique de Nuno Nolasco.
  • « Portrait de Rita » de Laurène Marx : récit sensible du racisme systémique

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    Présentée à Théâtre ouvert, la nouvelle création de Laurène Marx, « Portrait de Rita », est un seul-en-scène nécessaire, porté par le jeu précis et incisif de Bwanga Pilipili. Sans complaisance ni misérabilisme, la pièce révèle les liens persistants entre colonialisme, racisme, misogynie, mépris de classe et violence institutionnelle.
  • « Léviathan » de Lorraine de Sagazan : surveiller et punir (vite)

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    Avec « Léviathan », aux Ateliers Berthier, Lorraine de Sagazan et Guillaume Poix prolongent leur collaboration pour porter un jugement sans appel sur notre époque. Centré sur les comparutions immédiates, ce dernier volet, après « La Vie invisible » et « Un Sacre », révèle les rouages, carences et aberrations d’un système judiciaire fondé sur la démonstration de force et de violence contestable.