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Un jour contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont répondu à l'appel, samedi 27 février 2016, des associations de citoyens opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Une démonstration de force – par le nombre et la détermination – sur la nationale 165 entre Nantes et Vannes, qui accentue encore les doutes sur la possibilité de mener ce projet à son terme.
  1. Les observateurs

    Des manifestants se postent sur l'un des ponts surplombant la quatre-voies pour constater l'ampleur de la mobilisation – la plus importante manifestation de l'histoire de la lutte contre le projet d'aéroport, selon l'Acipa (principale association citoyenne opposée au projet).

  2. La tête du cortège arrive vers midi à la hauteur de la commune de Temple-de-Bretagne, sur la nationale 165.

  3. Tambour

    Plusieurs centaines de personnes ont battu en rythme les glissières de sécurité, une rumeur métallique assourdissante qui a traversé tout le cortège.

  4. Pique-nique

    Peu après midi, les participants s'arrêtent sur les talus de la N165 ou à même la chaussée pour pique-niquer. Un peu plus loin, des caravanes se transforment en cantine, d'autres en toilettes sèches.

  5. Défilé

  6. Station service Total

    Arrivée du cortège à hauteur de la station service Total.

  7. En une dizaine de minutes, toute la station - pompes comprises - est recouverte de slogans.

  8. Education politique

    A l'arrivée à proximité du point de rassemblement avec l'autre cortège (vélos et tracteurs), relâche générale. Une prise de parole est organisée, et une tour de vigie construite à proximité de la quatre-voies pour surveiller symboliquement la zone.

  9. L'après-midi avance dans la bonne humeur. La manifestation est à mi-chemin entre le festival alternatif et le pique-nique géant.

  10. Un chapeau volant

    Certains écoutent attentivement les prises de parole, suivies de concerts. D'autres profitent du soleil pour entamer une sieste sur le bitume chaud. En milieu d'après-midi, les premiers manifestants s'en vont. D'autres choisissent de rester et de rejoindre la fête organisée dans une ferme voisine.

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