En ce moment, à Bruxelles, Tsipras, seul contre tous, tente de rester le plus fidèle possible au mandat qu'on lui a confié. Après consultation de sa base, il est revenu sur certaines des concessions qu'il avait présentées dimanche dernier. Pas de coupes dans les retraites. Autour de lui, complices, les vautours de la finance. C'est absolument seul qu'il maintient l'idée que les politiques de rigueur apauvrissent le peuple, qu'il faut en changer, ne pas tout faire découler du remboursement de cette dette énorme, symbole vidé, puisque chacun sait qu'elle ne sera pas payée. Entre temps, les intérêts ruinent la Grèce. Après un WE où Tsipras a fait la une, les medias se sont détournés, ou alors plaquent un discours honteux sur l'homme qui incarne la seule résistance à ce jour, par un gouvernement élu, au rouleau compresseur de la finance internationale.
Quelques soutiens, cependant:http://www.pauljorion.com/blog/2015/06/25/a-laide-m-tsipras-a-laide-par-thombilabong/