Signature d'Eric Dubois à Joinville le pont

Le 30 Novembre 2019, de 15h à 18h, je signe mon récit "L'homme qui entendait des voix " ( Editions Unicité, 2019 ) à la Librairie L'Antre de Pages 27/29 rue de Paris à Joinville le pont ( 94 ) . Tél: 01 42 83 77 05
  • Date Du 30 novembre 2019 Au 30 novembre 2019
  • Lieu Librairie L'Antre de Pages 27/29 rue de Paris à Joinville le pont ( 94 ) . Tél: 01 42 83 77 05

 

affiche-30-11-19-lantre-de-pages

Le 30 Novembre 2019  de 15h à 18h, je signe mon récit "L'homme qui entendait des voix " ( Editions Unicité, 2019 ) à la Librairie L'Antre de Pages 27/29 rue de Paris à Joinville le pont ( 94 ) . Tél: 01 42 83 77 05

 

ERIC DUBOIS 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

***************************

Revue de presse : 

 

" Eric Dubois, L'Homme qui entendait des voix " un article de Carole Mesrobian  dans la revue littéraire en ligne " Recours au poème " n° 198,  Septembre/Octobre 2019. Rubrique : Essais & Chroniques .

 

https://www.recoursaupoeme.fr/eric-dubois-lhomme-qui-entendait-des-voix/

 

 

Dans la chronique La cité critique de Jean-Pierre Lesieur dans la revue Comme en poésie n° 79 Septembre 2019 :

 

Et je terminerai cette cité avec un livre d'Éric Dubois, L'homme qui entendait des voix. C'est un récit, le récit d'un schizophrène, brut de fonderie. Il met en lumière la vie difficile d'Éric et l'origine de son écriture et de sa poésie. Tout n'est pas dit mais on en sait assez pour comprendre, celui qui veut être plus poète que les poètes eux-mêmes. Salutaire.

 

 

 " L'homme qui entendait des voix, d'Eric Dubois "  article  de Marie-Anne Bruch sur son blog  La bouche à oreilles ( Le bric à brac culturel ) . 13 Août 2019. 

 

https://laboucheaoreilles.wordpress.com/2019/08/13/lhomme-qui-entendait-des-voix-deric-dubois/

 

Dans la chronique " Le mot et la note " ( " Des voix partout " )  de Matthias Vincenot dans le magazine FrancoFans n° 78, Août-Septembre 2019 : 

 

Ce sont des voix que, longtemps, Eric Dubois entendit. Il se livre avec intelligence et sans fard sur sa lutte contre la schizophrénie, mais son livre L’homme qui entendait des voix, chez Unicité, prouve qu'on peut souffrir d'une maladie mentale et être parfaitement intégré dans la société, car Eric Dubois est un poète qui compte.

 

" L'homme qui entendait des voix ", et qui est, lui, une voix qui compte ... un article de Marie-Claude San Juan sur le blog Trames Nomades, 17 Juillet 2019. 

 

http://tramesnomades.hautetfort.com/archive/2019/07/17/l-homme-qui-entendait-des-voix-et-qui-est-lui-une-voix-qui-6164968.html

 

 

 

" Eric Dubois, L'Homme qui entendait des voix, Editions Unicité, 2019, 53 pages, 13 € " un article de Lieven Callant sur le site de la revue Traversées, 16 Juin 2019. 

 

https://revue-traversees.com/2019/06/16/eric-dubois-lhomme-qui-entendait-des-voix-editions-unicite-2019-53-pages-13e/?fbclid=IwAR3iUSx43hDC9Wza5OkIT_ejZ3ctdeqhM8WXBiMmA0YFuU-jTev6_0iXsLI

 

Interview d'Eric Dubois par Carole Clémence dans l'émission " Bien dans sa tête. Le grand témoin " .  16 Mai  2019. Vivre Fm 93.9 fm Paris-Idf 

 

https://www.vivrefm.com/posts/2019/05/grand-temoin-eric-dubois

 

" L'homme qui entendait des voix, Eric Dubois " article de Frédéric Vignale dans le Mague. 8 Mai 2019. 

 

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article9738&fbclid=IwAR3PlGTXBi4fjONGiZEpyEXd-Aew672q02TLxw0SIBKKThq6WtPgeA990O0

 

 

etc...

 

***************************

 

Extrait : 

 

   Je voyais des lumières étranges, la nuit venant, des sillons en forme de croix dans le ciel, le jour, au passage des avions. Les automobilistes, aux feux, semblaient me regarder attentivement, de manière exclusive, le doigt sur la bouche, comme pour dire qu'ils faisaient silence et qu'ils n'allaient pas répéter autour d'eux que mon heure était de dire quelque chose d'important à l'humanité. Car j'étais devenu une sorte de prophète (...) J'avais des choses à dire. Je les disais de façon incohérente certes mais j'avais rendez-vous avec le langage, je reprends Monsieur Loiseau, vos mots, presque exactement. C'est cela ? ( ... ) Je découvrais un autre monde, recousu sur de nouveaux vêtements. Le problème c'était le manque de sommeil, les rêves éveillés, l'impossible dialogue avec les autres, c'était donc dans la solitude la plus complète que je vivais tout cela et progressivement dans une sorte d'angoisse, de douleur insurmontable, comme la souris du laboratoire perdue dans un labyrinthe et qui ne retrouve plus la sortie.

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.