Justice française : les victimes de l'avocat Yann STREIFF demandent des comptes

Justice française : les nombreuses victimes de l'avocat Yann STREIFF s'expriment : clients, avocats, confrères, amis, ou victimes collatérales, tous demandent à la justice de bien vouloir stopper ces redoutables malversations et protéger le public de cet individu nuisible et dangereux pour la société depuis 15 années © Nicole HIRIGOYEN
  • Date Du 21 septembre 2016 Au 22 septembre 2016
  • Lieu FRANCE (Paris - Sisco Corse) - CAMBODGE (Phnom Penh)
  • Justice française : les dernières victimes de l'avocat Yann STREIFF s'expriment : clients, avocats, amis, ou victimes collatérales, tous demandent à la justice de bien vouloir stopper ces malversations et protéger le public © Nicole HIRIGOYEN

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 https://www.youtube.com/watch?v=PnrKxZntegQ

Outre ce reportage, alors que Monsieur STREIFF doit enfin comparaître et être jugé pour ses nombreux méfaits depuis 15 années, il semble utile de rappeler les limites des procédures disciplinaires, pourtant essentielles au respect de la déontologie des avocats :

" ... Aucune place n'étant accordée aux victimes dans les procédures disciplinaires diligentées par l'Ordre des Avocats à l'encontre de ses membres, - alors que j'ai personnellement porté les faits à la connaissance du Bâtonnier - je n'ai jamais eu accès au dossier. De sorte que Monsieur STREIFF  a pu soutenir "sa" vérité sans être contredit, puisque le contradictoire n'était pas de mise. Situation qui explique, en partie du moins, la clémence dont a bénéficié Monsieur STREIFF de la part de ses pairs. Mais au-delà des discours qui ont pu être tenus dans le cadre de l'entre-soi que constitue la première instance disciplinaire, les faits sont tenaces ..."

Il appartient aux Instances disciplinaires et au parquet de Paris de mettre fin à cette mascarade d'un avocat indigne poursuivant inlassablement ses victimes, pignon sur les plus belles avenues de Paris.

Nous connaissons parfaitement l'épaisseur du carnet d'adresses de Monsieur STREIFF, et me concernant,  pour partie son contenu. Devrai-je écrire mon histoire, additionnée des  "péripéties judiciaires" rencontrées ces deux dernières années pour être entendue? A bon(s) entendeur(s) salut, je ne m'en priverai pas.

 

 

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