10ème édition du Festival Cinéma et Droits Humains, du 8 au 10 novembre

Pendant 3 jours, Amnesty International France propose des projections de longs métrages, fictions et documentaires, pour porter un regard critique sur le monde et susciter l’engagement en faveur des droits humains au Cinéma Le Reflet Médicis (Paris, 5ème)

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Amnesty International France (AIF) célébrera sa 10ème édition du Festival Cinéma et Droits Humains du 8 au 10 novembre 2019, au Reflet Médicis (Ve arrondissement) à Paris. Organisé par AIF, ce festival de cinéma est l’occasion de projeter des films en avant-première, tous en rapport avec les droits humains.

Pour cette édition, Amnesty International a l’honneur d’avoir comme marraine l’actrice belge, Natacha Régnier. Forte d’une trajectoire de plus de 20 ans avec plusieurs prix dans sa carrière, notamment le prix d'interprétation féminine de Cannes pour son rôle dans La Vie rêvée des anges en 1998, Natacha Régnier se joint à Amnesty International France avec la conviction que le cinéma à travers des nouveaux regards, singuliers et critiques, se révèle un outil incontournable pour changer les personnes et le monde qui les entoure. 

Cette année, les thèmes abordés sont les conflits armés, la lutte contre l’impunité, les libertés bafouées et les violations des droits des femmes et des personnes LGBTI. Chaque projection sera suivie de débats et de rencontres avec l’équipe des films et des spécialistes.

Pour marquer cette édition, une table ronde intitulée “La censure dans le cinéma” sera organisée, en présence d’Asal Bagheri sémiologue et linguiste, spécialiste du cinéma iranien et d’Eugénie Zvonkine, chercheuse et critique de cinéma, spécialiste du cinéma soviétique, russe et ukrainien.  

Une compétition de courts métrages complétera la programmation en présence d’un jury de spécialistes qui décernera trois prix : le Prix du Jury, le Prix du Public et le Grand Prix des Droits Humains.  

Art et droits humains  

Les six films présentés lors du festival sont autant de témoignages d’un fil d’actualité de plus en plus brûlant, qui rythme notre temps et qui finit par laisser la place à une mémoire collective souvent partielle et contestée. L’art est un espace pour dénoncer les atrocités, les injustices commises à l’encontre des hommes et des femmes, mais aussi pour sensibiliser le public et initier un engagement.

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