Invitation à l'extension "conséquentialiste" de l'atelier Qi Gong qui aura lieu le mercredi 16 mars 2016 au café de la Commune Libre d'Aligre, 3 rue d'Aligre 75012 Paris

Un atelier de Qi Gong, auquel vous êtes tous invités, aura lieu le mercredi 16 mars 2016 au café de la Commune Libre d'Aligre, 3 rue d'Aligre 75012 Paris et sur suggestion de l'animateur de cet atelier, il se poursuivra par une réflexion sur le conséquentialisme soutenue par un texte de Jean-Cassien Billier et une réflexion sur les peintures "Liberté" et "Harmonie" de M Art'In
  • Date Le 16 mars 2016
  • Lieu Commune Libre d'Aligre 3 rue d'Aligre 75012 Paris de 9h45 à 12h
  • Réservation, inscription Aucune réservation ni inscription n'est autorisé pour les évènements culturels de la Commune Libre d'Aligre, il suffit d'arriver à l'heure pour bénéficier d'un accueil particulièrement chaleureux
  • Information Un équipement sportif n'est pas indispensable pour la pratique du Qi Gong.En ce qui concerne son extension, il suffit d'être munit d'une feuille de papier, d'un stylo et de sa sensibilité humaine.L'inscription à Mediapart est souhaitée mais non indispensable mais doit être signalée pour pouvoir être prise en compte d'une manière plus efficace.

 

Un atelier de Qi Gong, auquel vous êtes tous invités, aura lieu le mercredi 16 mars 2016 au café de la Commune Libre d'Aligre, 3 rue d'Aligre 75012 Paris et sur suggestion de l'animateur de cet atelier, il se poursuivra par une réflexion sur le conséquentialisme soutenue par un texte de Jean-Cassien Billier et une réflexion sur les peintures "Liberté" et "Harmonie" de M Art'In

Atteindre le ciel,
S'enraciner dans la terre.
Le corps détendu,
L'esprit calme.
Silencieux à l'extérieur,
Sérénité à l'intérieur.
cœur paisible,
Humble d'apparence.
Libre de pensée
Mon esprit s'envole dans l'azur,
Et revient se poser sur moi.
Agréable sensation de bien-être.

Chanson-poème du Zhi Neng Qi-gong

 

J’ai deux mains, l’une pour serrer la main de ceux avec qui je marche dans la vie, l’autre pour relever celui qui tombe. Jean-Marie Guyau( https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Guyau)

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"Liberté" de M Art'In

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/m-artin/290314/expo-sur-leau

 Harmonie

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Le conséquentialisme en morale ne consiste pas à reconnaître que les conséquences de nos actes "ajoutent" à leur volonté ou à leur malice. Il consiste à soutenir que la valeur morale d'un acte est contenue tout entière ou essentiellement dan ses conséquences.

En effet, il est important de noter qu'il n'est pas nécessaire au conséquencialisme de faire preuve de purisme en affirmant que seules les conséquences d'un acte entrent en ligne de compte afin d'en déterminer la valeur morale.

On peut distinguer ici deux grandes façons de comprendre le sens du concept de conséquencialisme.

Il y a  pour commencer le conséquencialisme selon l'acceptation du sens commun, ou encore selon des théories que l'on peut qualifier d'"absolutistes", qui soutient effectivement que la valeur morale d'un acte est contenue tout entière dans les conséquences de celui-ci.

Il existe ensuite une seconde forme de conséquencialisme en philosophie morale.

Cette dernière ne dit en rien que les conséquences morales sont le seul critère moral de celui-ci. Elle affirme seulement que  nous devons accomplir un acte quelconque de façon à ce qu'il ait les meilleures conséquences prévisibles, afin de maximiser une valeur morale, "toutes choses étant égales par ailleurs", ce qui signifie que d'autres facteurs normatifs peuvent assurément entrer dans l'évaluation morale de l'acte mais que l'examen des conséquences est essentiel à l'évaluation morale, à titre de facteur prioritaire

(Kagan, 1998,p.60, même si Kagan https://fr.wikipedia.org/wiki/Elena_Kagan défend finalement la première interprétation). cité dans "Introduction à l 'éthique" de Jean-Cassien Billier http://formation.sciences-po.fr/en/enseignement/2013/chum/1260 : page 8

L’Homme, aveuglé par son obsédant désir de maîtrise des éléments et donc de lui-même à au moins 75%, a réduit ce liquide vital à un rôle passif de substance purement utilitaire et marchande.

Cette désacralisation annihile le respect que nous lui devons. Si nous lui devions notre dépression collective, notre acharnement à nous autodétruire ?

Si l'on endosse une valeur morale, et si l'on  pense de façon générale que les normes doivent êtres fondées sur les valeurs, le conséquentialisme ne propose pas la solution l aplus rationnelle en affirmant qu'il nous faut alors promouvoir cette valeur ?

Il y a ici une forme d'évidence.

Le conséquentialisme semble avoir de ce point de vue la vertu épistémologique de la simplicité : le meilleur et le plus universel usage que l'on puisse faire d'une valeur, c'est de la promouvoir.

Il convient d'ailleurs de tenter de mettre immédiatement au clair ce que peut bien signifier le verbe "promouvoir" dans cet emploi particulier. En français, on peut promouvoir la recherche scientifique, un produit quelconque dans un supermarché ou encore une personne à une dignité particulière.

Sans doute n'est-il pas dénué d'importance que, dans tous ces cas, on attire l'attention sur la recherche scientifique, un produit ou une personne : on les met littéralement en avant. Il est un peu difficile, comme chacun sait, de repérer les actes précis qui permettent de promouvoir la recherche scientifique ou un produit (pour une personne élevée à un grade supérieur ou une dignité particulière, c'est plus simple, il s'agit en général d'une cérémonie).

Promouvoir une valeur morale est assurément une opération plus complexe encore. Indépendamment du fait même, sur lequel nous allons revenir, qu'il semble bien que seules certaines valeurs peuvent être promues, reste à savoir, en effet, comment promouvoir une valeur "en pratique".

Posons notamment ici qu'il est vraisemblable qu'il en va de ces valeurs, que l'on souhaite promouvoir, comme des croyances ou des hypothèses scientifiques, selon la thèse fameuse en épistémologie énoncée autrefois par le physicien Pierre Duhem et ré-élaborée plus tard par W.O. Quine : il faut les appréhender selon un holisme stipulant qu'il est impossible d'avoir à faire à une valeur isolée, mais toujours à des groupes de valeurs (Cet usage modéré que nous proposons ici du "holisme" de Quine demeure analogique, et non strict, mais il va de toute façon à l'encontre de ce que Quine pensait lui-même, puisqu'il a refusé que son holisme puisse être étendu à l'éthique, maintenant du coup une démarcation stricte entre le domaine des croyances en général, et celui des croyances morales.)

Imaginons que nous souhaitons promouvoir une valeur de santé.

Qu'allons-nous faire ?

Favoriser au maximum notre santé personnelle ou la santé de quelques uns par l'octroi de conditions de vie privilégiées et d'un suivi médical de luxe ? Ou bien répartir de façon égalitaire l'ensemble de ces prestations, qui ne relèveront donc plus du privilège ou du luxe, entre tous les membres d'une communauté humaine ?

En réalité, il  nous faudra savoir si nous voulons promouvoir l'égalité autant, voire davantage de santé, que la santé.

Si l'on prend le problème autrement, à partir de l'analyse d'un acte déjà réalisé, il apparaîtra sans doute qu'il est parfois difficile de démêler la proportion exacte des valeurs qui y sont promues. (pages 10 et 11)

Ce que nous suggérons ici de baptiser le "paradoxe du conséquentalisme", c'est qu'il apparaît tout aussi difficile de comprendre comment promouvoir une valeur que de comprendre comment ne pas le faire.

Nous venons en effet de constater qu'il est loin d'être simple de saisir à quels actes précis et isolables la "proportion" d'une valeur (si, bien sûr, celle-ci est susceptible d'être promue, ce qui est un autre problème sur lequel nous allons revenir) peut bien correspondre. Mais il est tout aussi difficile de comprendre comment on pourrait bien s'adosser à une valeur dans la perspective d'une morale déontologique,ou dans celle d'une éthique de la vertu, sans la promouvoir. Ce que Sarah Stroud https://www.mcgill.ca/philosophy/people/faculty/stroud a nommé le "maître argument conséquentialiste" (Ogne et Tappolet, 2008, page 183 et suivantes) signifie qu'en morale déontologique, supposée ne faire qu'honorer des valeurs ou une éthique de la vertu qui sont par définition des valeurs, ne peuvent en réalité faire autre chose que promouvoir ces valeurs. (page 11)

1) Il faut justifier les obligations et les  normes par des valeurs.

2) Par voie de conséquence, nous ne pouvons faire autre chose que de promouvoir ces valeurs.

3) Si l'on accepte cet argument, il faut en tirer une conséquence méta-éthique décisive : toutes les théories morales (conséquentialistes, déontologie, éthique de la vertu) promeuvent des valeurs

(page12)

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Impétueuse et indomptable irrationalité montée sur notre imaginaire vagabond qui galope malgré tout ces remparts. Force extrêmement féconde qui nous mène,  même si l’on en ficelle les branches comme un bonsaï, pour taire ce besoin fulgurent de s’exprimer. 

Seulement voilà elle nous échapperait et s’exprimerait quand même ici et là avec débordement tant la pression est conséquente. 

Nous nous mettons malgré tout en mouvement seulement parce que nous avons un passé ancré dans l’émotion, moteur de nos actions futures.

Pour ce faire notre échafaudage se modifie en fonction, tel une arborescence qui évolue avec le temps. Nos croyances sont portées collectivement par effet miroir sous l’effet de l’émotion. Pendant qu’ensemble on marche au pas, danse ou pratiquons du sport, l’ocytocine, molécule enchanteresse, est capable de nous provoquer de véritables lavages de cerveaux propices à installer de nouvelles branches ou renouveler la structure que l’on croyait protectrice. (source : http://lesnewsdemartin.blogspot.fr/2013_10_01_archive.html?view=sidebar)

L’homéopathie au service de Médiapart

 

Je rentre chez moi ce vendredi 26, à un peu plus de 19 h et j'apprends alors ce qui s'est passé aujourd'hui.

J'ai d'abord eu envie de fermer désormais ce billet aux commentaires et de ne rien écrire ce soir. Et puis je revenais d'avoir fait travailler un jeune Bangladais, chassé de son pays parce qu'il est hindou en pays très majoritairement musulman et donc sans avenir là-bas.

Alors je vais poursuivre ici, car rien de ce qui exclut les décisions inexpliquées ne doit être considéré comme négligeable.

Dans une réponse, fort courtoise, à l’un de mes commentaires, Edwy PLENEL m’invitait, début juin, à laisser ses deux journalistes en charge du Club, Sabrina KASSA et Bruno DOGUET, disposer du temps nécessaire pour se faire connaître et il concluait par : «Merci de votre compréhension ». Pour ceux qui ne lisent pas tous les billets des uns et des autres avec une grande régularité, cet échange découlait d’une forte montée d’adrénaline d’un certain nombre de membres du Club, dont j’étais, à la suite de coupures étranges nous ayant fait douter du sens du mot « modération ».

N’ayant pour habitude, ni de « monter aux rideaux trop vite » (Mon poids me rend cet exercice difficile), ni de manquer de suite dans les idées, il m’était apparu que laisser passer le solstice d’été serait bien adapté à ce brutal « coup de chaud ». Pour commencer j’avais écrit par la messagerie privée aux deux journalistes, qui m’ont d’ailleurs répondu. Sans révéler nos échanges, il s’agissait bien d’un petit début de dialogue, fort éloigné d’un état d’esprit d’invective qui n’est pas dans ma nature.

Ceux qui me connaissent savent, par ailleurs, que m’enrégimenter dans un groupe ou me soumettre à un gourou est un exercice voué à l’échec et c’est donc avec mon habituelle indépendance d’esprit qu’une fois de plus je reprends la plume au sujet de la liberté d’expression dans le cadre du Club-Médiapart.

Mais, avant d’aller plus loin, je veux faire des remarques secondaires. Jouer un rôle de « modérateur a posteriori », comme Sabrina KASSA et Bruno DOGUET, est un exercice très difficile et il suppose une petite dose d’empathie entre les contributeurs (Blogueurs ou commentateurs) et la rédaction. Même si nous sommes dans le virtuel, il reste important de se raccrocher à l’image de celui qui s’exprime afin de conserver un aspect humain aux échanges. Il est donc difficilement admissible que ceux qui, éventuellement, dépublieront un billet ou un commentaire soient des abstractions intégrales. Or, si Sabrina KASSA a désormais un visage et qu’elle a fourni des liens relatifs à son expérience journalistique qui permettent de comprendre un tout petit peu qui elle est, Bruno DOGUET reste une pure abstraction qui nous a donné des leçons un peu pédantes de ce qu’est « Avoir l’esprit Club » mais sans nous montrer son visage, son parcours ou ce qu’il a publié d’autre … cela peut nous conduire à penser qu’il utilise avec plus de dextérité les ciseaux que le stylo (Ou, tout au moins, le clavier).

Ceci étant rappelé - sans acrimonie particulière mais afin d’éviter la langue de bois - il serait temps que nous entamions, non pas une discussion théorique comme « Un clavier bien tempéré » ou autres réflexions trop intellectuelles pour moi, mais un examen concret de la façon dont on veille à l’application de la charte dans une transparence suffisante pour être à l’abri des risques de comportements arbitraires ou supposés tels.

Bien sûr on peut continuer comme aujourd’hui et un très grand-nombre de blogueurs ou de simples lecteurs des blogs, s’en satisfont parce que, tant qu’ils n’ont pas eu une ligne dépubliée surtout s’ils ne publient rien et ne commentent jamais non plus, ils sont totalement indifférents à cette question tant qu'elle ne concerne que les autres. En ce qui me concerne, je suis à peu près exempt de coupures imposées (Après plus de mille billets et plus de dix-mille commentaires) et en me manifestant à ce propos je ne défends donc nullement ma liberté d’expression personnelle. Enfin il est tout à fait évident, fort heureusement, que les textes dépubliés par les journalistes chargés de gérer « la modération a posteriori » sont très peu nombreux. Si ce qui guide nos actes n’est qu’une réflexion marketing … tout va bien et « circulez y a rien à voir ».

Mais, si l’on pense que tout ne se réduit pas à un chiffre d’affaire et à des courbes de progression des ventes, alors l’organisation d’un vrai dialogue est indispensable pour que nous puissions oublier le texte sous forme de « préchi-précha » de Bruno DOGUET.

Ce journal a un patron, Edwy PLENEL. C’est à lui de donner l’impulsion nécessaire … faute de quoi, Médiapart ne sera qu’un « hébergeur » à dix euros par mois, soumis aux lois du marché, qui saura susciter un concurrent plus sexy et moins cher. Les qualités de ce journal et de son équipe de journaliste sont trop évidentes pour qu’on se résigne à un comportement aussi contraire à une ligne politique fondée sur la vérité et le courage. Edwy PLENEL ne faites pas la sourde oreille ! Une dose homéopathique de dialogue sur les modalités de la « modération » pourrait éviter certaines maladies à Médiapart.

Jean-Paul BOURGÈS 23 juin 2015

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Peinture de M Art'In http://blogs.mediapart.fr/blog/m-artin-m-artin?page=1

Aux portes de l'espérance 

Je voudrais rendre hommage à Jean Talabard alias « Vivre est un village » qui avec son ami Michel Antoni m’ont trouvé une salle d’exposition à Orgères près de Rennes du 1er au 31 mai sur le thème La liberté de vivre. Je les remercie car il devient très difficile d’obtenir une salle convenable en tant qu'"artistes d’aujourd’hui".

J’invite tous ceux qui sont près de Rennes et qui sont curieux de voir mes tableaux en réel à venir au vernissage de mon exposition. 

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 Bernard Aguiar, maire?; Martine Prud’hom, et Nadine Demay adjointe, déléguée à la culture.

 

Depuis le 12 août, Martine Prud'hom expose ses 'uvres abstraites sur le thème de l'eau, salle Robert-Devaux.

Cette artiste peintre propose des peintures originales aux couleurs de l'Afrique de son enfance mais aussi aux couleurs de sa Bretagne, où elle réside.

 

Quatre immenses toiles originales subliment cette exposition.

L'exposition est ouverte au public jusqu'au 24 août, de 14 heures à 19 heures, à la salle Robert-Devaux.

https://www.youtube.com/watch?v=okdQi0iD3p8

 

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