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braderie du patrimoine commun et public et destruction d'un kiosque à journaux

où se situe la violence ?
  1. Non, je ne verserai pas ma petite larme à la commande, pour un kiosque de luxe éclaté, vendant les journaux des marchands de sommeil sur papier glacé, le tout sur une avenue non moins luxueuse, où la patente est certainement inaccessible à la personne qui y était employée et pour laquelle toute la presse aux ordres nous serine.

    Aujourd'hui, essayez de vendre des marrons, des violettes, ou jouer de la guitare sur les Champs Elysée ... est passible d'une amende de 15.000 € + caution pour récupération du matériel, donc ne s'y installe pas qui veut - il faut en avoir les moyens !...

    Quoiqu'il en soit, l'inaction des "services de l'ordre" lors de cet épisode précis, me laisse songeur sur l'interdiction de manifester sur les Champs Elysées qui apparaît comme par hasard juste après ...il faut avouer qu'il y a tout de même des "casseurs" bien opportuns...

    J'ajouterai que les dégradations faites lors de cet acte XVIII ne sont que des symboles de notre lutte contre le capitalisme et sont beaucoup moins néfastes que les violences du gouvernement actuel qui ne se contente pas de dégâts matériels, mais beaucoup plus d'atteinte aux personnes et à la Liberté.

    Ne devrions nous pas comparer avec à la grande braderie des biens communs et publics qu'opère le gouvernement Macron ?!

     

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