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Plutôt que la plage, les pavés...

Chacun son truc. N'empêche que la plage, dans quelques jours ou dans deux semaines, on va finir par l'avoir. Le reste, il y a de bonnes chances pour qu'on le perde. Alors tous à vos bouées...
  1. Un peu partout sur les réseaux sociaux, ça s'insurge, ça désapprouve, ça crie au scandale... Les citoyens remuent leurs mairies et les fédérations, les mairies et les fédérations interpellent les préfectures et le gouvernement... Contre le manque de masques ? De tests ? Contre les louanges et trompettes pour un personnel médical à l'agonie (sens propre ET figuré) plutôt qu'un réel soutien matériel et financier ? Contre la reprise de l'économie aux dépends de la santé public ? Contre les téléthons, appels aux dons et autre ventes aux enchères du mobilier national en lieu et place d'une véritable et fondamentale réforme fiscale avec réinstauration de l'ISF ?

    Non.

    Pour retourner à la plage.

    Alors, peut-être que, parce que je réside moi aussi en bord de mer, étant monitrice de voile et marin de profession, je lis davantage ce type de manifestation. Peut-être est-ce lié à mon milieu professionnel et mon lieu de vie. Peut-être.

    En attendant, je trouve qu'il y plus urgent que de hâter notre prochain bord de planche à voile ou notre prochaine promenade sur la plage à dans cinq jours au lieu de quinze.

    Mais ça, ce n'est ni ma conscience professionnelle ni mon milieu qui me le souffle...

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