Violences faites aux femmes !

Violences faites aux femmes

Violences faites aux femmes :

 

Avec le « confinement » les actes de violence sous l’empire des « anxiolytiques » alcool et médicaments (tranquillisants ou somnifères) font des ravages en France.

L’immobilisme des autorités de santé face à ce drame dont les morts viendront s’ajouter à ceux de la pandémie du « Coronavirus », est condamnable.

 

Les Associations féministes, entre autres, qui arrivent toujours trop tard, invitent les Victimes à se rendre chez leur pharmacien ou au poste de Police, de Gendarmerie lorsque le drame est arrivé !

Ces conseils relèvent d’une bêtise administrative responsable et coupable.

 

Les médecins en délivrant régulièrement, le plus souvent en dehors des A.M.M.,des anxiolytiques de la classe des « Benzodiazépines »sont responsables pénalement de ces violences conjugalessouvent effroyables, la HAS et l’ANSMqui laissent faire comme pour le Mediator®sont pleinement complices.

 

Les Tranquillisants et les Somnifèresfavorisent les actes de violence contre soi même (suicide) et autrui, ces drogues légales favorisent aussi des accidents du travail et de la circulation.

À noter également la responsabilité des anxiolytiques (Valium®, Xanax®, Stilnox®, Lexomil®, Halcyon®, Etc…) dans la maladie d’Alzheimer.

 

Depuis 28 ans l’AAAVAM ne cesse d’alerter les Ministres de la Santéqui se sont succédés. Notre dernière « Alerte » officielle à la Haute Autorité de Santé fin 2018 reste toujours sans aucune mesure de sa part et de l’ANSM qui engagent leur responsabilité pénale.

 

Solutions : faire respecter les A.M.M. pour restreindre les distributions massives de « benzodiazépines » à la population française pour diminuer les actes de Violence et les Suicides, également aider l’AAAVAM à faire œuvre de Prévention.

 

Pour l’Alcool les Associations de lutte contre l’alcoolisme devraient intervenir davantage pour la Prévention des Violences.

 

Georges Alexandre Imbert

« Crimes sous tranquillisants » aux éditions du Dauphin en 2011.

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