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Billet de blog 2 décembre 2013

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Infanticides, Crimes sous tranquillisants

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Nous ne cessons d’intervenir depuis 22 ans pour « alerter » les autorités sanitaires sur la responsabilité des prescriptions de « tranquillisants et de somnifères » comme facteurs déclenchant lors notamment d’infanticides. Ces anxiolytiques favorisent aussi la préméditation. Ainsi, se rendre à Berck Plage pour abandonner son enfant à la noyade est un acte ne pouvant avoir été commis que sous l’empire d’une drogue légale ou illégale, ce geste est effroyable.

Le livre « Crimes sous tranquillisant » donne quelques exemples « validés par des « experts psychiatres » de ces infanticides souvent commis par des femmes, mais aussi par des hommes, tous favorisés par des Benzodiazépines ordonnées à doses thérapeutiques par des médecins inconscients. Avec la « crise » les difficultés des familles ont augmenté et depuis quelques mois ces crimes sont devenus notre quotidien.

Le Psychiatre « expert judicaire » le Docteur Benssoussan, à très bien indiqué sur une chaine de télévision les raisons de ces assassinas, mais très malin il a effleuré la responsabilité des Benzodiazépines comme facteur déclenchant, mais après tout en est il véritablement conscient ? Quand aux Journalistes, les drogues légales leur sont inconnues, alors pourquoi poser des questions qui pourraient fâcher les annonceurs des multinationales de la pharmacie !

Nous ne cessons de multiplier nos interventions par courriers recommandés et audiences auprès de Madame Marisol Touraine Ministre de la Santé afin que des mesures de prévention soient rapidement mises en place pour prévenir ces actes de violence barbares. Mais aussi pour faire diminuer les suicides que ces tranquillisants et somnifères de la classe des Benzodiazépines favorisent dans une grande indiférence.

Autre mesure réclamée par notre Association « des analyses toxicologiques » et des études épidémiologiques afin de savoir le nombre exact de passages à l’acte favorisés par ces substances vénéneuses, le plus souvent détournées de l’A.M.M.. Comment ne pas être étonnés qu’après des tueries souvent effroyables, des analyses toxicologues ne soient pas systématiques, mais seulement selon le bon vouloir des Procureurs de la République aux ordres d’un pouvoir politique souvent financé par les Multinationales de la pharmacie…

Accidents du travail et de la circulation, infanticides, tueries familiales, massacres, suicides toutes ces affaires doivent obligatoirement faire l‘objet de recherches et d’analyses toxicologiques Le coût de ces analyses est très faible et c’est véritablement la volonté politique qui fait obstacle à ces études depuis les premières Alertes en janvier 1989 (Sciences & Vie), puis par notre Association en 1992 avec le soutient de Professeurs de médecine, de chirurgie, de pharmacologie, d’étique et de Psychiatrie.

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