A Grasse, «l'acte fou d'un jeune homme fragile»

Heureusement à Grasse le Principal du Collège a enrayé « l’amnésie automatique du jeune homme », était-il comme le tueur de Solliès-Pont Cuers sous l’empire des tranquillisants ou somnifères de la classe des anxiolytiques « Benzodiazépines » ?

À côté de Toulon : Le 24 septembre 1995, le village de Cuers bascule dans l'horreur. Un tueur fou vient d'abattre, au hasard, plus d'une dizaine de personnes. Le meurtrier s'appelle Eric Borel. Il a 16 ans. Après avoir assassiné sa mère, son beau-père et son demi-frère, il a semé la mort sur la route, (16 morts).

 Heureusement à Grasse le Principal du Collège a enrayé « l’amnésie automatique du jeune homme », était-il comme le tueur de Solliès-Pont Cuers sous l’empire des tranquillisants ou somnifères de la classe des anxiolytiques  « Benzodiazépines » ?

 Nous remarquons que : ni les journalistes, ni le Procureur de la République,  pas davantage les « sachants » qui ne cessent d’intervenir dans les médias, ni les ministres et politiciens de la région PACA n’ont évoqué que des drogues légales ou illégales aient pu favoriser le passage à l’acte.

 Au mois de Juin 2017 notre Association aura 25 ans, depuis 1992 elle demande la publication des analyses toxicologiques ou au moins des informations destinées à la pharmacovigilance pour faire œuvre de Prévention.

 Disponible notre Alerte suicides et violence favorisés par les Benzodiazépines acceptée par la HAS du mois d’octobre 2016.

 Georges Alexandre Imbert

 

www.aaavam.eu - aaavam@orange.fr

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