Les accidents des médicaments c’est également la Sécurité Routière.
Le « Livre Blanc sur la Sécurité Routière » publié en 1989 par Georges Lagier Professeur de Toxicologie à l’AP-HP (Hôpital Fernand Widal) n’a toujours pas été suivi de mesures politiques destinées à lutter contre la toxicomanie légale et illégale qui favorise la Violence Routière.
27 ans après la Publication de ce rapport officiel aucune mesure, ou demande de la part des Associations de lutte contre la violence routière pour des contrôles des conducteurs, chauffeurs de Car ou de Camion, entre autres. Pas d’avantage de mesures de prévention des accidents de la circulation pour les piétons.
Même problème pour l’aviation civile, bourré de somnifères par la médecine du travail pour lutter contre le décalage horaire, un Commandant de bord pourra piloter un avion avec plusieurs centaines de passagers dans l’appareil !
Seul lot de consolation pour le travail des bénévoles de l’AAAVAM, après avoir été écarté, censuré, l’impression de « pictogrammes » sur les boîtes de « tranquillisants et de somnifères » nous a été attribué !
Après l’effroyable accident de « Puisseguin », comme pour la plupart des affaires pouvant avoir un lien avec des troubles du comportement occasionnés par les Benzodiazépines, nous allons demander les analyses toxicologiques des impliqués (les deux chauffeurs). Comme d’habitude la puissance publique fera tout son possible afin de ne pas les publier et la presse restera dans le silence !
Le problème des drogues légales et illégales est un point essentiel de la Sécurité Routière, il vient en deuxième position derrière l’alcool.
Cependant, il faut reconsidérer les moyens d’évacuation en cas d’incendie, ils sont déficients. J’étais hier de retour de l’Association rue de Rivoli à Paris, entassé à l’arrière d’un BUS de la RATP ligne N°72, et je pensais à ces malheureuses victimes brulées vives dans le Car de Puisseguin. Lorsque mon attention a été attirée sur les deux issues de secours situés vers l’arrière. En cas de sinistre, pour s’échapper il faut briser la glace ! Pour ce faire, il faut se frayer un passage vers l’avant du Bus pour se procurer le « petit marteau » se trouvant, en principe, derrière le siège du chauffeur !