GILETS JAUNES ET LES URGENCES MÉDICALES

GILETS JAUNES ET LES URGENCES MÉDICALES

GILETS JAUNES ET LES URGENCES MÉDICALES

 

Lorsque l’on représente depuis plus d’un quart de siècle plusieurs milliers de Victimes et leurs familles, je ne peux à « titre personnel », rester insensible et absent du débat de cette crise politique menée par les courageux « Gilets Jaunes ».

 

La principale dépense de l’État est sans nul doute la « Santé »,bien que ne passant pas mon temps à écouter les chaines de télévisions en continue, je n’ai pas entendu de représentants des Gilets Jaunes, ou d’autres représentants des Citoyens s’offusquer des milliards d’eurosdépensés pour soigner, non pas les vrais malades, mais ceux qui le sont devenus en raison de médicaments défectueux !

 

La liste est longue, de la Thalidomide®,en passant par le Distilbène®puis les 35000 enfantsVictimes de la Depakine®du laboratoire Sanofi®,sans oublier les Victimes du laboratoire Bayer®avec le Staltor®,celles du Vioxx®,de l’Agreal®, de l’Androcur®, Etc…

 

Toutes ces Victimes des Multinationales de la pharmacie demandent réparation, l’AAAVAM et d’autres Associations les aident dans leurs difficiles requêtes en indemnisation.

Pour autant la Sécurité Sociale qui a dépensé indument des milliards pour soigner ces Victimes, ne demande rien aux multinationales de la pharmacie !

Les actionnaires de ces laboratoires se partagent chaque année, sans être inquiétés, cet argent volé.

 

Aussi passer son temps à discuter des 80 Km/h sur des routes incontrôlables, où la vitesse est souvent ramenée à 30 Km/h dans des villages, avec des radars fixes signalés et toujours aux mêmes emplacements, reste un sujet de diversion créé par le monde politique pour éviter les vrais problèmes.

 

Pendant ce temps les enfants de la Thalidomide®, du Distilbène®, de la Depakine®,continuent de souffrir avec leurs familles abandonnées. Dans les hôpitaux les citoyens continuent de mourir dans les couloirs des « urgences » faute de moyens suffisants pour les accueillir dans des conditions acceptables.

 

La mise sous « camisole chimique » avec des tranquillisants et des somnifèresde la population française ne semble plus suffisante pour éviter les soulèvements, bien au contraire ces anxiolytiques ne peuvent que favoriser les actes de Violence et les suicides dans les rangs de la Police et de la Gendarmerie.

 

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