L’industrie cinématographique de Bollywood est un emblème de l’Inde, sans doute le plus universellement connu. L’auteur à succès Shobhaa Dé prend le parti d’en peindre les coulisses, un univers glauque dans lequel tente de survivre la jeune actrice Aasha Rani. Une nouvelle facette méconnue de la super-industrie cinématographique indienne à lire absolument!
Le début d’une année entière de célébrations en l’honneur du 150ème anniversaire de Rabindranath Tagore, le 7 mai de l’année prochaine, a récemment été lancée en Inde. Mais le plus bel hommage que ce demi-dieu du Bengale puisse recevoir est l’engouement qu’il continue à susciter auprès des jeunes générations.
Alors que les trois partis majoritaires au Royaume-Uni s’affrontent actuellement dans la dernière ligne droite de la campagne pour les élections législatives du 6 mai, la clé pour faire pencher la balance politique en faveur d’un seul pourrait bien résider entre des mains indiennes.
Le temps des caravanes s’ébranlant sur la route des épices, en partance de Chine et d’Inde pour rejoindre l’Europe lointaine, est bien révolu. Pourtant reste encore une empreinte magique de cette époque, incrustée au sein de Khari Baoli, le "masala market" de New Delhi.
De septembre à mai chaque année, elles sont une légion à arpenter des plages idylliques, légèrement déséquilibrées par leurs lourds sacs aux imprimés flashy de Bollywood qu’elles transportent précieusement. Ce qu’ils recèlent ? Une marchandise scintillante destinée à de jeunes touristes occidentales venues lézarder langoureusement sur leurs transats, les pieds dans la mer d’Arabie.
Des empreintes de mains appartenant à des célébrités internationales pavent le chemin qui mène aux fameuses marches du Palais des festivals. Chaque année, les 24 demoiselles pailletées se parent d’un élégant et majestueux tapis rouge, qui sera foulé pour cette 63ème édition du festival de Cannes par deux célébrités indiennes du 7ème art.