MACRON, UN HORS-LA-LOI À DÉGAGER !

Merci à vous toutes, vous tous qui nous lisez, nous survolez. N'hésitez pas à nous critiquer, si ça vous dit Amicalement et fraternellement vôtre

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« Être déclaré hors-la-loi équivalait à une mort civile. À ce moment, la personne n'appartenait plus à la société civile. »[1] nous rappelle l’Encyclopédie en ligne Wikipedia qui est souvent notre Juge de paix interactif. Martine Wonner l’a rappelé dernièrement à la chambre des Députés[2] : «  aucune base juridique n existait alors pour enfermer les français ». l’État d’urgence sanitaire est Hors-la- loi, tout comme son géniteur : MACRON

 

Au niveau de perversion de la pensée qu’ a atteint le pouvoir, tout est bon pur canibaliser les choses.

L’article 24 ne vous convient pas ? On va arranger cela.

Vous aimez de moins en moins la Police ? Ca tombe bien car on ne savait pas comment opérer pour la réformer en profondeur. Moi, Macron, je vais commencer par causer en direct avec les jeunes, dès jeudi ! Tout ce qu’ils diront pourra être retenu contre toute la population vivante !

De quoi ébahir les media conventionnelles pendant quelques jours. Ce sera quelques jours de gagné.

Il faut tout de même un argumentaire, genre « trompe-la-mort ». Eh bien, une nouvelle venue s’y emploie. Une jeune femme qui se nomme Linda Kebbab.  Elle s’est manifestée dans « Bourdin-Direct », le 30 novembre. Elle nous dit :

 « Nous avons la chance dans notre démocratie d’avoir une institution policière qui rassemble un fort taux de confiance de la population.

Néanmoins, qu’est-ce qui nous dissocie d’une dictature ? C’est le taux de confiance qu’ a la population dans sa police. 66 ou 68% aujourd’hui, c’est bien mais c’est trop peu par rapport à ce qu’on a connu il y’a quelques années. Sauf qu’aujourd’hui, ces chiffres sont manipulés, il y’a des militants qui travaillent et qui travaillent très bien, qui ont pignon sur l’opinion publique, qui sont des leaders d’opinion et qui travaillent à faire baisser ce chiffre progressivement pour faire en sorte que notre métier ne soit plus respecté et malheureusement y ‘a des endroits où ça se passe []

Aujourd’hui, on a des militants- notamment l’extrême gauche - qui laissent croire à l’opinion publique que la police agit comme ça tous les jours ».

[nous avons réagencé son propos mais sans l’altérer ou en modifier la teneur][3]

 

Nous apprécions toujours quand ces la Vertu qui rend hommage au Vices, surtout venant des allées d’un pouvoir en guerre contre le complotisme et donc, contre les comploteurs… Selon des sources complotistes autant que comploteuses, Linda Kebbab serait une permanente du Syndicat Corporatiste d’État SGP Police FO. Autant dire : une antenne du ministère de l’Intérieur.

Mais, retenons bien la leçon : quand les gens sont content de leur police, même moins qu’avant, on n’est pas en dictature. Mais, madame Kebbab n’ose tout de même pas dire tout de go que nous sommes en démocratie.

Passons plutôt la parole à un gonze plus expérimenté mais pas nécessairement plus dégrossi.

Serge Grouard (LR) s’en prend à « la Cour de justice des Communautés européennes et la Cour européenne des Droits de l’Homme qui invalident les lois nationales »[4]. [Ce beau Serge est quand même maire d’Orléans, avec 40% des voix dans une « triangulaire », et, surtout 63,6% d’abstention. Bel effort !]

 

Et la Dette, dans tout ça ?

Le 30 novembre, la journaliste du Figaro Anne de Guigné notait :

 

« Après des taux de 98,1% du PIB en mars puis 114,1% fin juin, l’endettement public devrait dépasser les 120% pour la seule année 2020. Le plafond symbolique des 100% de dette publique, que Bruno Le Maire s’inquiétait tant de franchir il y a encore quelques mois, a été largement pulvérisé.

 

Et cela ne semble plus faire trembler personne, au contraire…

 

S’endetter ne coûte en effet plus rien. Pis, cela peut même rapporter! Malgré le poids croissant du déficit (qui dépassera les 11% cette année et ne reviendra pas en dessous des 3% avant longtemps), la charge de la dette diminue chaque année depuis dix ans. ».[5]

Ce qui signifie que dans tous les cas, le CAC40 spécule sur le « service de la Dette », son prix annuel. « Du moment que ça rapporte ». Et puis, la charge annuelle de la Dette pour l’État est moins lourde, en ce moment.

Sauf que le pays est en état de catastrophe économique pour ne pas dire, en faillite. Ainsi, ceux qui ont un petit portefeuille d’actions en PEF ou PEA confié à des requins aux dents qui repoussent vite risquent d’être ruinés, dès la prochaine secousse financière internationale, continentale et/ou hexagonale.

Avec un déficit public de 11%, la dite « transition écologique » est très mal partie, entre autres « transitions » capitalistes. Resterait à fournir davantage d’armes pour les guerres. Un marché qui va être de plus en plus disputé à la France, tant par Poutine que par Biden.

Voilà qui nous ramène à la crise politique totale du système de domination intérieur et extérieur du régime en chute libre…

Macron pourrait même à son tour militer pour une Assemblée constituante souveraine. Du moment qu’il reste chef de l’État, chef de la Police, chef des Armées et qu’il garde le code pour activer La Bombe. Oh, nous exagérons ! Mais, on n’a pas exagéré assez avec lui. Qui aurait pu croire que ce despote assignerait tout le monde à résidence, par exemple ? Lui-même ne pensait pas arriver à un tel Extrémisme. C’est la dynamique de Chute qui le mène à ce Crime passible de la C.P.I.        

Sans aller jusqu’à La Haye, reprenons l’article 68 de la Constitution de 1958-1962 :

« Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article. »

 Sans aller jusque-là, Macron peut se démettre, pour peu qu’on s’en occupe, en comptant d’abord sur nos propres forces, vives et instinctives ; nous, les femmes, les hommes, les jeunes qui vivent et qui luttent.

 

 

[1] Hors-la-loi — Wikipédia (wikipedia.org)

[2] https://youtu.be/dZF9JXf_gWM Martine Wonner «  aucune base juridique n existait alors pour enfermer les français »

 

[3] (21) BFMTV sur Twitter : "Pour la déléguée Unité SGP Linda Kebbab, l'extrême gauche "travaille pour faire en sorte que le métier de policier ne soit plus respecté" https://t.co/2THVVBiMfc" / Twitter

[4] Violences policières : les forces de l’ordre victimes des “pièges” de l’extrême gauche (telerama.fr)

[5] La France face au mur d’une dette colossale (lefigaro.fr)

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